- APRS : un décodeur plus tenace — une trame que le bruit a abîmée d'un ou deux bits est corrigée (seulement là où le démodulateur hésitait, avec un FCS juste, de vrais indicatifs et une seule réponse possible : le bruit seul ne donne rien) ; le décodeur de la carte son entend aussi le FX.25 et l'IL2P (trames protégées par un code de Reed-Solomon), sans réglage.
/api/aprscompte les trames justes, corrigées, FX.25 et IL2P (decodeur) et liste les dernières marquées « corrigée 1 bit », « FX.25 », « IL2P ». Réception seulement. - SDR : le Signal Hound BB60 (BB60C, BB60D) comme récepteur — onglet SDR, Récepteur › Signal Hound BB60 : 9 kHz – 6 GHz sur USB 3, par la bibliothèque du SDK de Signal Hound (à installer soi-même ; SatMe ne la fournit pas). Niveau de référence, gain et atténuation ; Détecter lit le modèle, le numéro, le micrologiciel, la température et l'alimentation USB ; en réception, débit, filtre, pertes et saturations en direct. Débranché, il se rouvre tout seul. Bibliothèque absente : la carte le dit, rien d'autre ne change. Réception seulement.
- Votre site : le montage utilisé pour ce qui est en direct. Avec Envoyer vers un site web › En direct › Station et Description du montage cochées, la ligne « Station » dit aussi quels appareils du montage servent en ce moment (ceux qu'allume l'onglet Montage : parabole, LNB, MiniTiouner, poste…, par leurs identifiants seulement) et, pendant la DATV, la polarisation de la tête LNB (V 13 V, H 18 V) : votre site peut dessiner le montage utilisé, en direct, selon l'activité. Rien d'autre ne part, jamais un nom de port ni une adresse.
- FT4 / FT8 sur un satellite : ce qui manquait sur RS-44 (27/10/2026) — le passage de 16:24 UTC portait du FT4 de 16:28 à 16:41 ; relu par SatMe, son enregistrement donne 153 messages FT4 (−4 à −12 dB). Ils n'étaient pas lus parce que l'écoute était en FT8 et que Redécoder depuis l'enregistrement proposait FT8 d'origine. Désormais : la case + FT4 (ou + FT8) à côté du mode de l'onglet FT8/FT4, cochée d'origine, décode aussi l'autre mode dans ses propres créneaux (ses lignes marquées FT4, gardées avec le passage, jamais de réponse automatique) ; le bandeau dit « du FT4, pas du FT8 » au bout de 4 créneaux ; le journal relit en FT4 + FT8 d'origine, avec une seconde de marge de chaque côté des créneaux.
- Doppler CAT par pas de 4 Hz pendant l'écoute FT8/FT4 — la boucle corrigeait la descente par pas de 20 Hz : sur un satellite bas (20 Hz/s), chaque signal glisse puis saute de 20 Hz chaque seconde, une dent de scie que le FT8 ne supporte pas du tout et qui coûte 3 à 5 dB au FT4. Pendant l'écoute FT8/FT4, la descente suit par pas de 4 Hz (cinq écritures par seconde au plus, la montée inchangée). Le décodeur passe sous les autres tâches et l'autre mode est sauté quand le PC est en retard, pour ne jamais priver la carte son.
- Journal : les zones numériques — là où un enregistrement contient des salves étroites et régulières, une zone violette sur la frise avec son nom (FT4, FT8, numérique), comme les images SSTV en orange. Un clic la choisit (sur sa bande violette : Options › Numérique s'ouvre dessus) ; Décoder la lit tout de suite en FT4 et FT8 et liste les messages avec leur heure ; Rechercher le numérique relit un ancien enregistrement et décode chaque zone ; 🌐 Publier sur le site envoie les messages FT4/FT8 du passage (type
ft8-passage, comme le 🌐 de l'onglet FT8/FT4 ; rien en « Jamais »). - QO-100 : l'éblouissement solaire — deux fois par an, quelques minutes par jour, le Soleil passe derrière QO-100 vu de chez vous et noie la descente. L'onglet QO-100 le dit pendant qu'il dure (« ☀ Éblouissement solaire en cours jusqu'à 12:47 — normal, pas une panne ») et quand il approche ; Pointage donne le tableau des jours qui viennent (heure locale et UTC, minutes, l'heure du maximum). Le seuil vient de votre parabole (Mesures › Bruit solaire, 80 cm sinon). « Pourquoi rien ? » (bande étroite, DATV) le dit au lieu d'accuser le LNB. Aussi un contrôle gratuit du pointage : le bruit culmine à l'heure prévue quand la parabole vise juste. Pour un site :
GET /api/qo100/soleil, etsoleildans Balises QO-100 de la publication web. - L'ISS visible à l'œil nu — la pastille 👁 ISS du titre Prochains passages (Suivi) : le prochain passage visible (ciel sombre, ISS au soleil, 10° au moins) et son éclat ; un clic ouvre les trois jours : où elle apparaît, culmine et disparaît (🌑 dans l'ombre de la Terre), sa magnitude estimée. Pour un site :
GET /api/iss/visible?jours=3. - APRS : Messages — un onglet à côté de Trophées : les messages adressés à votre indicatif (tous SSID) et les bulletins, ceux reçus via un satellite marqués, un badge de non lus, une notification du navigateur au choix (décochée d'origine). Lecture seule : aucun accusé n'est envoyé.
- Rotor sur le Soleil ou la Lune (Réglages › Rotor) — ☀ Soleil et ☾ Lune pointent le rotor une fois, au clic, sur l'astre vu d'ici (ou « sous l'horizon ») ; suivre le recale toutes les 20 s jusqu'à l'arrêt. Dans les limites du rotor ; rien ne bouge tout seul. Pour aligner la parabole sur le bruit du Soleil.
- Fréquences : SatPC32 et Gpredict (Réglages › Satellites) — exporter les favoris, le satellite suivi ou tous en Doppler.SQF ou en fichiers .trsp ; importer de tels fichiers : les fréquences rejoignent la liste de leur satellite, les noms sans satellite trouvé sont listés.
- Son perdu quand le PC est surchargé : vu, comblé, dit — la carte son est lue par un fil à elle (priorité la plus haute, une seconde de tampon au lieu de 85 ms) et les décodeurs ont le leur derrière une file de 10 s : un décodeur lent ne fait plus déborder la carte (essai sous charge : 0 ms perdue au lieu de 908 ms sur 4 s). Le son perdu malgré tout est remplacé par autant de silence (2 s au plus par trou) : une image SSTV garde ses lignes à leur place avec une bande grise, au lieu d'une image déchirée et décalée ; FT8 garde ses créneaux ; l'enregistrement dure autant que le passage. La dérive d'horloge de la carte n'est jamais prise pour un trou. Dit dans l'état de la carte (« son perdu : 1,2 s (3 trous, dernier 21:14) »), dans « Pourquoi rien ? » (« son perdu : 19,7 s pendant ce passage — PC surchargé (charge 34 pour 12 cœurs) »), sur l'image (« son perdu 1,2 s ») et dans le journal.
- Enregistrements : son complet ou non — la liste de l'onglet Son marque son perdu 3,2 % un enregistrement plus court que le temps qu'il a duré ; chaque nouveau WAV a sa fiche
.temps(début, fin, échantillons, trous comblés). Détail :GET /api/son/bilan. - Télémesure › Paquets : la sortie 9600 d'un TS-2000 sur une carte son — nouvelle Source Carte son : bande de base 9600 (TS-2000, prise ACC2) à côté du récepteur SDR : le poste démodule (son discriminateur, Doppler corrigé par la CAT), SatMe lit les trames G3RUH, GMSK ou FSK de 1200 à 9600 bit/s, les images SSDV et Geoscan, quelle que soit la polarité. Choix de la carte (celle de l'onglet Son, ou une carte à part), vumètre, et l'aide de câblage : ACC2 broche 3 (MANO) vers l'entrée ligne, masse broche 4, menu 50F sur 9600. Réception seulement ; Essai fabrique un tel son.
- Remonter la cascade — les cascades du récepteur SDR, du transpondeur à bande étroite (QO-100) et de la bande large DATV ont un bouton ⏸ : en pause, molette, glisser (doigt ou souris) ou curseur remontent les 10 dernières minutes, une bande dit « −2 min 15 s · 14:03:21 UTC », le pointeur ou le doigt donne l'heure et la fréquence de la ligne touchée ; la cascade continue de s'enregistrer, Direct ▶ revient au direct. Gardé dans le navigateur, un octet par point (1,3 Mo au plus par cascade).
- Carnet : confirmés par source — la carte QSL reçues compte les locators et satellites confirmés LoTW ou papier (ce que prend le VUCC) et, à part, par eQSL seulement ; la page Locators les distingue (contour vert / violet, « LoTW✓ papier✓ eQSL✓ ») et le diplôme VUCC donne le nombre confirmé. eQSL n'est jamais compté comme LoTW.
- Carnet : contact modifié après son envoi — marqué « ✓ modifié ⟳ » avec ce qui a changé, gardé après un redémarrage, jamais renvoyé (Wavelog créerait un doublon ou l'ignorerait). Un clic : la liste à corriger dans Wavelog, ou, avec un jeton APIv2 de Wavelog 3.1+ (Réglages), la mise à jour du contact retrouvé dans Wavelog, champs modifiés seulement.
- « Pourquoi rien ? » : une ligne qui nomme la panne — SSTV, APRS, FT8 / FT4, paquets de télémesure, DATV, bande étroite de QO-100 et spectre de la bande large : quand rien n'est décodé, l'onglet dit en une ligne datée la cause la plus probable — « IC-9700 sur 145,990 FM (lu il y a 3 s) — la SSTV de ISS est sur 145,800 FM » avec Accorder (qui rechoisit seulement l'émetteur, jamais d'émission), le mauvais mode, une carte son morte (aucun échantillon) ou seulement calme (« −72 dBFS sur 10 s » : silencieux fermé, pas une panne), le satellite sous l'horizon et son prochain passage, la clé SDR arrêtée, le node muet, la DATV sans accroche (LNB en 13 V sur la bande large, MER de la balise), la balise de QO-100 non vue.
- Le poste se reprend tout seul — IC-9700 / IC-9100 / IC-910H (USB ou réseau) et TS-2000 : un poste qui ne répond plus n'est plus inondé de commandes ; SatMe réessaie après 2, 4, 8, 16 puis toutes les 30 s (le même port rouvert, RTS et DTR toujours bas), dès le retour d'un port USB disparu, et règle à nouveau le poste dès qu'il répond — jamais l'émission. La ligne d'état dit « IC-9700 muet depuis 2 min — nouvel essai dans 20 s ». Une commande refusée (
FA,?;) est un refus, plus un succès ; une fréquence hors des bandes du poste (IC-9700 : 2 m, 70 cm, 23 cm) n'est plus envoyée, avec la raison. - APRS : une carte des stations entendues — l'onglet APRS s'ouvre sur une carte (sans Internet, OpenStreetMap au choix) : chaque station avec son symbole APRS, son indicatif, une flèche pour son cap et sa trace (1 à 48 h), un anneau qui dit comment elle a été entendue — en direct, par un digipeater, par un satellite (l'ISS…) ou par Internet (pointillés) —, votre station en turquoise. Sur une tablette : glisser, pincer, toucher. Au-dessus, les chiffres du jour : stations entendues, reçues via satellite, la plus lointaine en direct, paquets par heure.
- APRS : la liste et la fiche d'une station — à côté de la carte, la liste triée (dernière écoute, distance, indicatif) et filtrée (RF seulement, via satellite, 1 h à 48 h, mobiles, fixes, météo, digipeaters, iGates, objets, recherche) ; avec Via satellite, les stations rangées par passage (« Reçus via ISS pendant le passage de 14:32 »). Un clic ouvre la fiche : le symbole en mots, liens QRZ.com et aprs.fi, commentaire, distance et azimut, locator, cap, vitesse, altitude, la dernière écoute par chaque voie, le chemin, la météo, le message, la télémétrie et le paquet brut. Les 48 dernières heures restent après un redémarrage. La radio KISS, les trophées et les trames brutes sont en dessous.
- Publication web : la bande large QO-100 et votre réception sur le site — une nouvelle ligne Bande large QO-100 (DATV) sous En direct (décochée d'origine) envoie à votre site, toutes les 2 s (1 à 10 s) tant que le récepteur DATV est en marche, la barre de l'onglet DATV : le spectre public de la station sol réduit à 512 points, les signaux trouvés et leur nom, et votre réception par-dessus (fréquence, débit symbole, verrouillage, MER) — 2 à 4 Ko par envoi (type
direct-large). Il faut Spectre de la bande large coché dans l'onglet DATV ; la connexion à la station sol reste la seule de SatMe-PC, les visiteurs de votre site ne s'y connectent jamais. - Carnet : Contrôle ADIF avant l'export — sous Exporter en ADIF, une ligne Contrôle ADIF compte ce que LoTW, eQSL ou Wavelog refuseraient (bloquant : pas de fréquence montante donc pas de BAND, fréquence hors bande, mode absent ou inconnu, caractères interdits dans l'indicatif) et ce qui mérite un coup d'œil (avertissement : indicatif inhabituel, locator mal formé — omis à l'export —, satellite absent de la liste LoTW connue de SatMe avec le nom attendu — ARISS pour l'ISS —, accents dans le nom, le QTH ou la note, doublon à moins de 2 min, date dans le futur, contact sans indicatif non exporté). Dépliez la liste, cliquez une ligne : le contact s'ouvre pour être corrigé.
- Export ADIF plus juste — FT8 sort en
MODE=FT8(et non plus MFSK/FT8), FT4 et JS8 en MFSK, PSK31 en PSK, FreeDV, C4FM, D-STAR et DMR en DIGITALVOICE ; l'indicatif toujours en capitales ; l'ISS sort enSAT_NAME=ARISS, le nom de LoTW ; un locator mal formé n'est plus exporté. Une ligne de carrés dans le champ locator (« JN06,JN16 », venue d'un import Wavelog dont le profil de station couvre deux carrés) part enMY_VUCC_GRIDS/VUCC_GRIDSau lieu d'unMY_GRIDSQUAREinvalide (signalé « corrigé à l'export » par le contrôle) ; l'import range désormais une telle ligne dans les carrés de la station, pas dans son locator. - Carnet : les QSL reçues (LoTW, eQSL, papier), lues dans Wavelog — une carte QSL reçues : confirmés et en attente par service, Relever les QSL (les contacts nouveaux ; tout le carnet une fois par jour) et tout relire ; dans la liste des contacts, de petites pastilles sous l'indicatif (« LoTW ✓ », « eQSL … », « papier ✓ ») et la case en attente seulement. Lecture seule, avec la clé du carnet en ligne : SatMe-PC ne se connecte ni à LoTW ni à eQSL et ne garde aucun de leurs mots de passe. Wavelog n'apprend une confirmation qu'après sa propre synchronisation LoTW/eQSL.
- DATV : « Émis par la station » — le nom de fournisseur et de service lus dans le flux (SDT) sont ceux de la station qui émet — son indicatif, souvent le micrologiciel de son émetteur (Pluto…) —, jamais votre récepteur : la ligne le dit maintenant.
- SSTV : le débruitage IA automatique aussi sur la version re-décodée — quand Re-décoder chaque image à la fin garde une meilleure version, l'IA automatique la traite à son tour (si l'image y a droit), au lieu de rester sur la première.
- Pastille AMSAT plus compacte (onglet Suivi) — une seule ligne sous le nom du satellite : un point de couleur pour le statut, 👂 ✓ / 👂 ✕ pour « Entendu » / « Pas entendu », ⟳ pour le signalement automatique.
- Un onglet Images : toutes les images reçues au même endroit (espace Carnet). Les images SSTV, SSDV (SO-127, IO-86, cubesats) et Geoscan ensemble, les plus récentes d'abord ; des pastilles Toutes · SSTV · SSDV · Geoscan et le filtre de satellite. Chaque vignette dit son genre, son satellite, son heure et, pour le SSDV et Geoscan, les paquets reçus et manquants ou complète ; une image en cours grandit en direct pendant le passage. Une image SSTV s'ouvre dans sa visionneuse avec ses retouches, une image SSDV ou Geoscan dans une fenêtre avec ses paquets par passage, ⤓ PNG / JPEG et 🌐. C'est aussi la galerie de SSTV › Images. Télémesure › Images SSDV garde l'explication et l'import de paquets, et dit en une ligne combien d'images il y a, avec Voir dans Images ›.
SatMe-PC 2026.11.1
SatMe-PC et SatMe-Node, un seul paquet (Linux, Windows, Raspberry Pi).
Nouveautés
SatMe-manuel-en.pdf 8,3 MoSatMe-manuel-fr.pdf 8,5 Mosatme-pc-2026.11.1.tar 27,3 Mosatme-pc-windows.msi 143,7 Mosatme-pc-windows.zip 139,2 Mosatme-pc.tar 27,3 MoSHA256SUMS