SatMe-PC — la station dans un navigateur
Octobre 2026. L'application Android reste la référence ; le PC fait ce qu'il fait, et ce qui est fait sur le PC vient aussi sur le téléphone.
SatMe tourne sur un PC (Linux, Windows, Raspberry Pi) et se pilote depuis un navigateur. Son cœur est le même code que sur le téléphone : boucle Doppler, suivi du rotor, journal des passages, SSTV, METEOR, APRS, FT8, QO-100, DATV et carnet viennent du module commun :moteur.

L'installer#
- Linux : Installer SatMe-PC — télécharger
satme-pc.tar, le décompresser, le lancer, puis ouvrir http://localhost:8090/. - Windows : Installer SatMe-PC sous Windows — tout en un :
satme-pc-windows.msi, double-clic, la page s'ouvre. - Le MiniTiouner près de l'antenne : Installer SatMe-Node sur un Raspberry Pi.
- Portable (une clé USB) : un dossier
donneesà côté du programme — à côté deSatMe-PC.exedanssatme-pc-windows.zip(Java et ffmpeg dedans), ou debinetlibsous Linux (Java nécessaire) — garde tous les réglages et fichiers, options de démarrage comprises ; rien n'est écrit ailleurs sur le PC. Le mode portable est fait pour le ZIP (une clé USB), pas pour l'installateur : installé parsatme-pc-windows.msi, SatMe-PC garde ses données dans%APPDATA%\SatMe, qu'une mise à jour laisse en place, jamais dans le dossier du programme, que l'installateur remplace. Un dossierdonneestrouvé là y est copié au démarrage (dans%APPDATA%\SatMe-portable-<date>si%APPDATA%\SatMesert déjà), puis utilisé de là ; l'original est gardé. Réglages › Démarrage refuse un dossier des données dans celui du programme.
| Option | Effet |
|---|---|
--port 8090 | le port de la page |
--reseau | page ouverte aux autres machines du réseau (une station au pied du pylône, pilotée depuis la maison) ; sans elle, ce PC seulement |
--dossier DIR | où sont gardés réglages, carnet, journal et enregistrements (~/.satme, %APPDATA%\SatMe sous Windows) |
--noeud | SatMe-Node : seulement le récepteur DATV, piloté par le réseau |
--bureau · --console | ouvrir la page dans le navigateur, une icône près de l'horloge (d'origine sous Windows) ; ou pas |
--local | ce PC seulement, même si le fichier de démarrage dit le contraire |
--demo · --demo-reset | une station de démonstration, données fictives et matériel virtuel (voir Démonstration) ; remise à neuf |
--port, --reseau et --dossier se règlent aussi dans la page (Réglages › Démarrage, gardés dans ~/.config/satme/satme-pc.properties, %APPDATA%\SatMe\satme-pc.properties sous Windows) ; la ligne de commande passe avant (voir Démarrage, mises à jour et déploiement).
La page sur les autres machines du réseau (une tablette, le PC du salon) : lancer satme --reseau, puis ouvrir http://<adresse du PC>:8090/ (hostname -I la donne). Sous Linux avec ufw, ouvrir le port au réseau local une fois, dans un terminal : sudo ufw allow from 192.168.0.0/24 to any port 8090 proto tcp (adapter la plage à sa box). Un mot de passe est alors demandé aux autres machines (ce PC lui-même entre sans) : tiré au premier démarrage avec --reseau (quatre mots, écrits dans le journal de SatMe-PC et montrés dans Réglages › Accès à distance), à remplacer par le sien (voir Accès à distance). Sans HTTPS, tout passe en clair : réseau de la maison seulement, jamais ouvert sur internet. 🔈 Écouter ici, en haut, joue le son de SatMe-PC (SDR ou carte son) dans ce navigateur.
Outils facultatifs, seulement pour les fonctions qui s'en servent (Linux) :
| Paquet | Pour |
|---|---|
ffmpeg | image et son DATV, émission DATV, sous-titres (fourni sous Windows) |
tesseract-ocr | les indicatifs lus dans l'image DATV |
hackrf | l'émetteur d'essai HackRF One |
bladerf | le bladeRF 2.0 |
python3-venv | phonie → texte (le moteur s'installe depuis Réglages) |
Les onglets d'un coup d'œil#
| Onglet | Ce qu'il fait |
|---|---|
| Suivi | les passages des 24 h, le satellite suivi sur le ciel ou la carte, l'encart AMSAT, les fréquences corrigées du Doppler, le poste et le rotor par leur nom avec une coche verte |
| Carnet | la saisie avec l'indicatif prédit et QRZ, la station en direct à côté, la fenêtre du décodeur CW, phonie → texte |
| Agenda · Frise · Locators | les rendez-vous et le mode automatique, les campagnes SSTV et leur auto-pilote, les Activités à venir (et Activer l'auto-pilote en un clic), les Diplômes ; les passages sur une frise ; les locators contactés sur une carte |
| Sked | les fenêtres où une autre station et vous voyez tous deux un satellite, rejouées sur la carte ou sur le globe, et faites en vidéo MP4 (16:9 ou 9:16) — voir Sked |
| QO-100 | le cockpit de la bande étroite : la réception en un clic, les signaux nommés, un clic pour s'accorder avec le bon décodeur |
| DATV | la bande large de QO-100 : réception (MiniTiouner, node, Pluto ou bladeRF), Pointage, qualité et historique, sous-titres et traduction parlée, émission (créneaux libres, test de l'encodeur) |
| Montage | le schéma de la station, ce que tient chaque fonction de SatMe, les profils de réception |
| SDR | le récepteur : RTL-SDR, ADALM-PLUTO, bladeRF 2.0, la FI de l'IC-9700, fichier I/Q, générateur d'essai ; cascade et son échelle des satellites, vernier, loupe, mémoires, balayage, nettoyage du son, mesures |
| Carte · Avions · Navires | la carte commune (satellites, APRS, sondes, avions, navires, DATV, locators, aurore) ; l'ADS-B à 1090 MHz et la diffusion par avions ; l'AIS à 162 MHz |
| Orbites | la Terre en 3D avec les satellites sur leur orbite et leur empreinte, sept rendus, la carte 2D, un passage en direct ou en accéléré, la vue du satellite, 📺 ISS en direct, le ⛶ Tableau plein écran (Vitrine pour un stand) ; tout calculé dans le navigateur |
| Météo spatiale | indice Kp, flux solaire, rayons X, vent solaire, aurore, alertes (téléchargées seulement si on le coche) |
| Télémesure | paquets FSK / GMSK de 1200 à 9600 bit/s, SSDV (images complétées sur plusieurs passages), FUNcube, balise QO-100 |
| Sondes · METEOR | radiosondes ; images LRPT de METEOR-M |
| Son | la carte son, l'enregistrement |
| SSTV | le décodage en direct, les images, la mire, l'émission |
| Images | toutes les images reçues ensemble : SSTV, SSDV et Geoscan, les plus récentes d'abord, filtrées par genre et par satellite — voir La galerie Images |
| Planche | la planche SSTV : les images sur un modèle — toutes ses cases, ou moins, disposées le plus grand possible —, un fond (étoiles, dégradés, images NASA ou la tienne) et jusqu'à trois écussons glissés à la souris, contour enlevé au besoin ; téléchargée en pleine taille. Exporter le modèle… le donne en un fichier .satme-planche (disposition, textes, fond, écussons déjà détourés — aucune image reçue ; l'indicatif et le nom restent des champs que remplit qui l'importe, sauf « garder mon indicatif écrit en dur » coché) ; Importer un modèle… (ou le fichier déposé sur la page) prend une image ARISS ou un tel fichier comme nouveau modèle, jamais par-dessus un autre ; Renommer, l'événement de la planche, Remplir par diapo, le Rapport de l'événement — voir Images par diapo ; + Affiche ISS, Titres stylés, la police et l'effet de chaque texte, le cadre des images — voir La planche stylée, au même endroit |
| APRS · FT8/FT4 | l'APRS (radio KISS comprise) : la carte des stations entendues, les messages, son jeu, et Partage (iGate en réception seule, KISS TCP et AGWPE pour d'autres logiciels) ; FT8 / FT4 en réception et en émission par l'IC-9700 (carte Émission FT8/FT4), sur une page |
| Journal | les passages rejoués avec leur son (ciel, carte ou globe), faits en image, vidéo ou GIF ; plusieurs passages d'un satellite animés à la suite (🌍 Session) |
| Réglages | par catégorie : Ma station, Poste et rotor, Satellites, Interfaces, Annonces, Services en ligne, Phonie → texte, Téléphone, Accord fin, Émission, Accès à distance, Sauvegarde |
Les onglets QO-100, DATV et SSTV tiennent sur un écran (de 1920×970 à 1366×700) : la vue principale reste en vue, les cartes secondaires sont des sous-onglets à icônes, le dernier ouvert gardé.

- Espaces de travail, dans le rail de gauche (touches 1 à 6, chacun rouvert à son dernier onglet ; [ le déplie ou le replie) : Ciel (Suivi, Agenda, Frise, Sked, Locators, Carte, Orbites, Avions, Navires, Météo spatiale, METEOR, Sondes), QO-100, DATV, Modes (SSTV, APRS, FT8/FT4, Télémesure), Carnet (Carnet, Journal, Images, Planche), Station (Montage, SDR, Son, Réglages). Sur un téléphone, le rail devient une barre en bas. Un module décoché quitte le rail (voir Modules) ; Avions, Navires et Sondes sont décochés d'origine.
- Ctrl+K : la palette de commandes — onglets et sous-onglets, catégories de réglages, actions (« Arrêter toute émission »…), un satellite, ou une fréquence tapée (« 145,8 ») que le récepteur SDR écoute.
- Le manuel intégré : F1 l'ouvre, sur le chapitre de l'onglet en cours ; on y cherche un mot ; ses chapitres sont ceux de ce guide. Échap le ferme — un second Échap arrête les émissions, comme toujours. Les « ? » à côté des titres des cartes donnent l'explication courte, avec « En savoir plus » vers le manuel. ⤓ Télécharger le manuel (PDF), en haut du manuel, donne ce guide mis en page pour l'impression (
SatMe-manuel-fr.pdf, joint à chaque version publiée sur GitHub).

Le bandeau et la barre d'état#
- Le bandeau (en haut) : l'indicatif et le locator, ce qui est suivi (un satellite, le cockpit QO-100), la fréquence et le mode du récepteur actif (le poste en CAT, sinon le SDR), la puce Son, le prochain passage avec son décompte, l'heure locale et UTC, Distant (voir Mode distant), 🔈 Écouter ici. Pendant une émission (DATV, SSTV, FT8 / FT4, PTT de l'IC-9700, calibration I/Q), un voyant TX rouge-orange : un clic arrête tout.
- La barre d'état (en bas) : le SDR, le récepteur DATV, le poste, le rotor, l'enregistrement, le lien satellite, les clients rigctld, les erreurs (de la page et du serveur) — chacun mène d'un clic à son onglet. Un clic sur Poste ouvre un petit menu Connecter / Déconnecter qui envoie exactement le modèle et le port affichés.
Le son des décodeurs (« Son »)#
La puce Son du bandeau (touche S) dit ce qu'entendent SSTV, FT8, CW, APRS et phonie → texte, avec un petit vumètre. Son menu : les sources (les cartes son par leur nom — « IC-9700 (USB Audio CODEC) », « Carte mère (ALC897) » —, le récepteur SDR, l'IC-9700 par le réseau), démarrer ou arrêter, les décodeurs à l'écoute, ● Enregistrer le son, Préparer le passage, Écouter ici. Un décodeur qui n'entend rien propose le geste qui le répare.
- Allumer un décodeur ou demander un enregistrement démarre la carte qu'il lui faut : celle choisie pour le satellite, la dernière utilisée, celle du poste — jamais une carte devinée. Réception seulement.
- Les cartes son sont reconnues et nommées d'après le système (
/proc/asound, sysfs ; aucun port ouvert) : un codec sur le même concentrateur USB que le poste en CAT devient « IC-9700 (USB Audio CODEC) ». - Son perdu (PC surchargé) — la carte son est lue par un fil à elle, à la priorité la plus haute, avec une seconde de tampon ; les décodeurs, l'enregistreur et le vumètre ont leur propre fil derrière une file de 10 s : un décodeur lent (OCR, IA d'image, FFT) ne fait plus déborder la carte. Si du son se perd quand même (le tampon de la carte qui déborde, ou des décodeurs en retard de plus de 10 s), SatMe le voit — les échantillons reçus comparés au temps écoulé, la dérive normale de l'horloge de la carte (quelques centaines de ppm) suivie et jamais prise pour un trou, un trou étant un saut de plus de 20 ms — et met autant de silence à sa place (2 s au plus par trou ; plus long, c'est une coupure, dite mais pas comblée pour les décodeurs) : ce qui suit garde son heure — une image SSTV montre une bande grise au lieu de lignes décalées, FT8 garde ses créneaux, l'enregistrement dure autant que le passage. Jamais un échantillon rendu deux fois. L'état de la carte dit « son perdu : 1,2 s (3 trous, dernier 21:14) », « Pourquoi rien ? » « son perdu : 19,7 s pendant ce passage — PC surchargé (charge 34 pour 12 cœurs) » (charge lue dans
/proc/loadavg), une image la mention son perdu (fiche :sonPerdu=en ms) et le journal une ligneson : « … » à 48000 Hz — 420 ms perdus (tampon de la carte débordé ; …). Le détail :GET /api/son/bilan(trous, tampon presque plein, blocs jetés, ppm de l'horloge, et le bilan de chaque enregistrement).

« Pourquoi rien ? » : la ligne qui nomme la panne#
Quand un récepteur ne décode rien — SSTV en direct, APRS, FT8 / FT4, paquets de télémesure, DATV, bande étroite de QO-100 et spectre de la bande large —, son onglet montre une ligne courte avec la cause la plus probable, tirée de ce que SatMe sait déjà, chaque fait daté :
- Le poste ailleurs : « IC-9700 sur 145,990 FM (lu il y a 3 s) — la SSTV de ISS est sur 145,800 FM », avec Accorder, qui ne fait que rechoisir cet émetteur (la boucle Doppler écrit alors sa descente et son mode, comme quand on le choisit dans la liste) — ou Reprendre le Doppler quand il est en maintien. De même le mauvais mode (FM au lieu de BLU, FM pour du FT8), le mauvais émetteur choisi.
- L'entrée son : une carte qui ne donne plus aucun échantillon (morte, débranchée, prise par un autre logiciel) est une panne ; une carte vivante mais calme (« −72 dBFS en moyenne sur 10 s ») est un silencieux (squelch) fermé ou un volume AF bas — dit comme tel, pas une panne. La saturation aussi.
- Le ciel : le satellite sous l'horizon, avec le prochain passage.
- Le reste : la clé SDR arrêtée ou ailleurs, un signal vu mais aucune trame valide (débit ou modulation), le node qui ne répond plus, la DATV qui n'accroche pas — le LNB alimenté en 13 V (verticale) alors que la bande large est en horizontale, l'avis des balises, le dernier MER lu sur la balise —, la balise de QO-100 non vue depuis quelques minutes.
Lecture seule : la ligne ne démarre ni n'accorde rien d'elle-même, et son unique bouton est un accord de réception que la page avait déjà — jamais une émission. Ce que SatMe ne sait pas est laissé de côté ; un relevé ancien est dit ancien (« relevé ancien »).
Raccourcis clavier#
| Touche | Effet |
|---|---|
| Échap | arrêt de toute émission (DATV, SSTV, FT8 / FT4, PTT de l'IC-9700, calibration I/Q, mire) ; n'arrête que, ne démarre jamais rien |
| Ctrl+K | la palette de commandes |
| 1 … 6 | les espaces de travail |
| ? | l'aide des raccourcis · F1 le manuel · [ le rail |
| S | le son des décodeurs |
| E | enregistrer le son, ou arrêter l'enregistrement |
| P | préparer le passage du satellite suivi |
| N | noter un contact (le carnet, le curseur sur l'indicatif) |
| ← → ↑ ↓ | QO-100 : accord par 100 Hz / 1 kHz |
| + − 0 · E · V | Montage : agrandir, réduire, tout le dessin · modifier · vue complète ou simplifiée |
Station et passages#
Suivi (espace Ciel) liste les passages des 24 prochaines heures (favoris, entendus ces jours-ci sur AMSAT, agenda), le satellite suivi sur le ciel ou la carte, à droite de son nom l'encart AMSAT (ce que les stations entendent, « Entendu » / « Pas entendu » en un clic), les fréquences corrigées du Doppler avec les calages RX/TX (carte Fréquences (Doppler) : Mémoriser, Revenir à la référence, Aligner… — voir Convertisseurs, transverters et calibration), ● Enregistrer le son, et le poste et le rotor par leur nom, une coche verte ✓ quand ils sont connectés — un clic mène à leurs réglages.
- ⤓ Agenda (.ics) : les passages de la liste (ses filtres gardés), ou ceux du satellite suivi, dans un fichier d'agenda (RFC 5545, UTC ; satellite, élévation maximale, azimuts d'AOS et de LOS) pour n'importe quel agenda.
- ⚡ Préparer le passage (touche P) : pour le satellite suivi, la source son, les décodeurs de son émetteur (SSTV, APRS, FT8, CW…) et l'enregistrement armé pour l'AOS. Réception seulement.
- Le poste suit tout de suite : changer de satellite suivi réaccorde le poste en CAT aussitôt, sur le milieu de la bande passante d'un transpondeur linéaire. Régler le poste même quand le satellite n'est pas visible (Réglages › Poste et rotor, décoché d'origine) : le poste est prêt avant l'AOS, ou pour un essai à l'établi — accord seulement, jamais d'émission.
- Les émetteurs (carte Fréquences (Doppler)) : tous les émetteurs actifs du satellite (SatNOGS DB), quel que soit leur mode (« SSDV », « GENESIS FSK »…), chacun avec sa fréquence et le mode que prend le poste ; la FSK lente (moins de 1200 bit/s), le SSDV et la « GENESIS FSK » de SO-127 mettent l'IC-9700 en USB-D (USB en mode données), plus en FM. Autre fréquence…, en bas de la liste : une descente en MHz, une montée facultative (SatMe n'émet jamais de lui-même) et le mode du poste (USB, USB-D, LSB, LSB-D, FM, FM-D, CW) ; corrigée du Doppler comme les autres et gardée pour ce satellite, Oublier la retire. La page du PC sur le téléphone fait de même.
- Horizon (Réglages › Ma station) : la hauteur des obstacles par secteur d'azimut (8 × 45° ou 12 × 30°), dessinée vue de dessus. Les passages commencent et finissent alors quand le satellite les dépasse (l'AOS/LOS géométrique sous ✱) ; ceux cachés de bout en bout sont écartés. Tout à 0 ne change rien. Même réglage sur le téléphone.
- La disposition à ton goût (souris ou doigt sur tablette) : chaque panneau se replie sur son titre (▾) ; la poignée entre deux colonnes les élargit, celle sous le ciel / la carte / le globe le rend plus haut (double-clic : la taille d'origine ; les flèches du clavier aussi). ⤢ sur l'écran du satellite suivi cache les autres colonnes (encore : elles reviennent). ▭ passe Fréquences (Doppler) en compact : l'émetteur, RX et TX, rien d'autre. ⊞ Disposition (en bas à droite) : les colonnes affichées, les panneaux dépliés, Rétablir. Gardé dans ce navigateur.
- Le plan du rotor : avant l'AOS, SatMe prévoit tout le passage — de quel côté de la butée, droit ou retourné (un rotor qui monte à 180° suit par-dessus le zénith : az + 180°, 180° − el, sans tour), et s'il le faut le seul moment où le rotor change (retournement, ou déroulement : un tour, ~1 min sans réception), joué à la vitesse mesurée du rotor et placé quand le satellite est bas ou caché. Le plan est dessiné sur le ciel de Suivi — violet : droit ; ambre : retourné ; rouge pointillé : le changement, avec son heure — et dit en une phrase dessous. Le suivi prend la branche du plan d'après l'horloge : plus d'hésitation au bord de la butée. Les réglages : Le poste et le rotor.

Mode automatique : ne manquer aucun passage#
Onglet Agenda. On choisit ses satellites (un par un, ou tous les ★ d'un coup) et une élévation minimale ; SatMe-PC liste leurs passages des 24 prochaines heures. Chacun peut être écarté d'une coche.
- 5 minutes avant l'AOS, le satellite du passage devient le satellite suivi : le poste (CAT, Doppler) et le rotor le suivent — le rotor va attendre à l'azimut du lever.
- Le son est enregistré de 5 s avant l'AOS à 30 s après le LOS (la carte son de l'onglet Son), et le passage arrive dans le journal, rejouable avec son son.
- Deux passages en même temps : le premier continue, l'autre est marqué « pendant … » ; écarter le premier garde le second.
- Changer de satellite à la main pendant un passage reste possible : le mode automatique ne reprend pas la main avant le passage suivant.
- La carte dit ce qui manque : poste non connecté, rotor sans « Suivre », carte son arrêtée.
Le même mode est sur le téléphone (Réglages → Enregistrement / SSTV & NOAA → Mode automatique), écran éteint compris.


Campagnes SSTV : l'auto-pilote#
Onglet Agenda › SSTV · auto-pilote. Un événement SSTV — une série ARISS, un satellite qui envoie ses images quelques jours — s'entre comme un rendez-vous : le satellite, son émetteur ou une fréquence à part (FM ou BLU, largeur), le mode SSTV (ou Auto : l'en-tête VIS le dit), la période (« horaire à confirmer » : des journées entières), l'élévation minimale, le rythme (« 36 s on / 2 min off », pour mémoire), le lien et des notes.
- Importer une affiche : l'image de l'annonce (JPEG, PNG), ou son adresse, est lue sur ce PC par tesseract (
sudo apt install tesseract-ocr) ; fréquence, mode, dates, satellite, rythme et lien remplissent le formulaire, à vérifier avant d'enregistrer. Rien n'est envoyé ; une adresse n'est demandée que si on la donne. - La chaîne de réception de la campagne : un profil du Montage, ou case par case — le poste (CAT, Doppler), le rotor qui suit le satellite, le son (celui du poste, IC-9700 par le réseau ou carte USB ; une carte son ; le récepteur SDR ; ou ne pas y toucher), l'enregistrement, le décodeur SSTV tenu sur le mode, l'annonce vocale, le rotor parqué après le LOS. Le connecter tout seul : le poste seulement par la liaison réseau de l'IC-9700 ou le port USB de l'Icom lui-même, le rotor seulement par rotctld.
- L'auto-pilote (interrupteur général, coupé d'origine, aussi dans le bandeau) : quelques minutes avant l'AOS de chaque passage assez haut, il prépare la chaîne ; il enregistre de l'AOS à après le LOS, rattache les images reçues à la campagne, puis remet la réception comme avant. Pendant le passage, un bandeau avec ■ STOP.
- Réception seulement : il n'émet jamais et ne touche à aucun réglage d'émission. Une émission en cours, la DATV qui tient le récepteur, ou une autre campagne au même moment : le passage est écarté et la raison notée dans l'historique.
- Les passages 🤖 dans la liste de l'onglet, dans Suivi et sur la frise ; la campagne dans la palette Ctrl+K. Les campagnes sont gardées sur le PC (
sstv-campagnes.json) et réarmées après un redémarrage. - La marque 🤖 partout où des passages sont listés : à côté de l'heure dans la liste des passages de Station, du nom du satellite suivi et de ses prochains passages, du prochain passage du bandeau, des rendez-vous de l'Agenda et du plan du mode automatique, et dans Orbites (la liste des satellites, les « prochains passages » de la vue Passage et son bandeau, les prochains passages du tableau de bord ; pas dans la Vitrine). Infobulle : la campagne et le statut ; elle pulse pendant la réception, pâlit quand le passage sera perdu (autre passage, conflit : la raison dans l'infobulle) ou que l'auto-pilote est coupé.

Activités à venir : les sources en ligne#
Onglet Agenda › Activités à venir. Ce que les satellites vont émettre et que SatMe décode, d'après des sources publiques : la SSTV de l'ISS (et d'autres satellites), les contacts ARISS avec les écoles (phonie FM), le SSDV, les images METEOR LRPT. Les satellites seulement ; jamais NOAA APT (arrêtés en 2025).
- Les sources, chacune à son rythme : l'agenda ARISS (Google Agenda public, toutes les 6 h au plus), les actualités AMSAT-UK et AMSAT-F (RSS, toutes les 6 h au plus), SatNOGS pour METEOR-M2-3 et M2-4 (deux fois par jour : « vu récemment sur 137,900 MHz », une indication), les écoutes AMSAT (toutes les 30 min, seulement pendant une SSTV/SSDV annoncée). Actif d'origine ; un interrupteur général et un par source. Une source qui échoue le dit discrètement, avec sa dernière lecture ; tout est gardé sur le PC (
activites-cache.json) et la liste reste hors ligne. - La liste, par jour : satellite, type, période (heure locale et UTC), fréquence, mode, rythme, sources et liens, et tes passages pendant l'activité avec leur élévation maximale (au moins l'élévation minimale des Réglages). Deux sources qui disent la même chose (15 h 10 ici, 15 h 30 là) font une seule activité : le début le plus tôt, la fin la plus tardive, toutes les sources. Annoncé, confirmé par écoutes (des rapports AMSAT pendant la période) ou vu récemment (SatNOGS).
- Prévenir : une nouvelle activité (une fois ; un contact ARISS seulement s'il passe ici), avant chaque passage utile (10 min avant l'AOS d'origine) et « ça émet maintenant » quand des écoutes AMSAT arrivent ; chacun se coupe. Un bandeau en bas de la page et un compteur sur le sous-onglet.
- Préparer la campagne SSTV : ouvre Agenda › SSTV avec le formulaire rempli (satellite, fréquence, mode, période, rythme, lien) ; rien n'est enregistré avant « Enregistrer la campagne ».
- Activer l'auto-pilote (chaque activité SSTV) : une confirmation montre le satellite, la fréquence (sans fréquence annoncée : l'émetteur SSTV du satellite), le mode, la période (des jours entiers de 00:00 à 23:59 quand l'horaire est à confirmer ; « dates non annoncées » pour une simple nouvelle), les passages utiles avec l'Élévation minimale à partir de laquelle ils comptent (d'origine l'élévation la plus basse du rotor ou l'élévation minimale de la station, la plus haute des deux ; modifiable, la liste suit) et la chaîne par défaut du formulaire (sans profil, son du poste, poste et rotor suivis, enregistré, décodé, annoncé). Réception seulement : rien n'est émis. Confirmer crée la campagne, l'active et allume l'auto-pilote s'il était coupé (la confirmation le dit) ; Modifier avant… ouvre le formulaire rempli. Un second clic ne crée pas de doublon (il ne reprend que l'élévation confirmée). La carte affiche ensuite Auto-pilote actif ✓, le prochain passage reçu, Suspendre et Voir la campagne. Si l'activité change de dates à une lecture suivante, la campagne suit — sauf si sa période a été modifiée à la main dans Agenda › SSTV (une activité sans dates n'est jamais déplacée). Un satellite nommé sans son numéro (« UMKA-1 » = « UmKA 1 (RS40S) », « ERMINAZ-2U devient AO-129 ») est cherché dans le catalogue ; sinon la confirmation le fait choisir (les plus probables d'abord) et le choix est retenu (
activites-satellites.json). Le SSDV, les contacts ARISS et METEOR n'ont pas d'auto-pilote.

Diplômes : ceux qu'on peut obtenir#
Onglet Agenda › Diplômes. Les diplômes que la station peut demander, et où elle en est pour chacun — rien n'est jamais envoyé, SatMe prépare et tu remplis le formulaire de l'émetteur toi-même.
- D'où ils viennent : les diplômes permanents comptés dans le carnet (AMSAT Satellite Communicators Club, Oscar Achievement / Sexagesimal / Century, W4AMI, SA AMSAT, VUCC/r ; ARRL VUCC Satellite, DXCC Satellite, WAS Satellite — règlements lus sur amsat.org et arrl.org, liens sur chaque carte) ; le diplôme ARISS SSTV de chaque session, lu sur sa page (ariss.pzk.org.pl/sstv, toutes les 12 h au plus), ou déduit de l'agenda ARISS et de tes campagnes SSTV ; les certificats annoncés dans les flux AMSAT News Service, AMSAT-UK et AMSAT-F (une phrase qui promet un diplôme à qui reçoit une image). Gardé sur le PC (
diplomes-cache.json,diplomes.json) : la liste reste hors ligne. AMSAT-F et le REF n'ont pas de diplôme satellite permanent (vérifié le 27/10/2026). En démonstration : des diplômes fictifs seulement, rien n'est lu en ligne. - Ajouter depuis une affiche… : l'image d'une affiche (lue par tesseract sur ce PC, en couleurs inversées et agrandie : les lettres blanches sur un bandeau coloré se lisent mieux) ou le texte d'une annonce collé. L'émetteur et son indicatif, l'événement (« ARISS SSTV Series 34 »), ses dates (anglais, français, espagnol, portugais), la date limite (« Request deadline: October 30, 2026 », ou « 48 heures après la fin »), le lien du formulaire (un bit.ly écrit sur l'affiche ; celui d'un QR code n'est pas lu). Tout se vérifie dans le formulaire avant Ajouter le diplôme.
- Comparé à ce que la station a : pour un diplôme d'événement, les images de la galerie reçues pendant la période (le bon satellite, deux heures de marge, les corrigées et fusionnées écartées), les mieux notées d'abord ; la période d'une session ARISS s'étend à l'agenda ARISS ou à la campagne qui la chevauche (deux jours au plus). Pour le carnet : locators, entités DXCC, États (Alaska et Hawaï par le préfixe, sinon la ville notée « Dallas, TX »), stations ou contacts par satellite — contactés, pas confirmés : l'émetteur vérifie les QSL / LoTW.
- L'état de chacun : « Obtenable — à demander avant le 30/10 », « En cours : 37/100 locators », « À venir », « Événement en cours », « Demandé le… », « Reçu le… », « Expiré », « Aucune image reçue pendant l'événement ». Marquer demandé, Marquer reçu, Joindre le diplôme reçu… (son image, gardée dans
diplomes/), Masquer ; Retirer pour ceux ajoutés à la main. Avec la Publication web prête, Envoyer le diplôme reçu envoie son image (ou son PDF) à votre site, seulement sur ce clic. - Prévenir (comme les activités : une bulle, « Dernières alertes », un compteur sur le sous-onglet) : un diplôme devient obtenable, sa date limite est dans N jours (3 d'origine), un nouveau diplôme d'événement est annoncé en ligne ; chacun une fois, chacun se coupe.
- Préparer la demande : tout ce que le formulaire demande, à copier champ par champ ou d'un coup — indicatif et locator (Réglages), nom et courriel (carte Pour les demandes : jamais devinés, « à remplir » sinon), la région du monde, les images choisies (les meilleures cochées) avec leur date, heure UTC, fréquence, mode et passage ; pour le carnet la liste des locators ou entités. Ouvrir le formulaire ↗, Télécharger le pack (les originaux et leur QSL, comme le pack ARISS des options SSTV), Marquer demandé. Le remplissage automatique des formulaires d'autres sites viendra plus tard, et seulement avec ton accord explicite.
Sked : une fenêtre commune, sur la carte ou le globe#
Onglet Sked (espace Ciel). Le locator de l'autre station (IN80, FN31…), le satellite, l'élévation au-dessus de laquelle elle le voit, Chercher : les fenêtres des 48 h où vous voyez tous deux le satellite (une minute au moins), avec l'élévation maximale de chaque côté. ▶ en rejoue une, avec les deux ciels (Moi, Lui) ; le curseur et ⏸ la pilotent.
- Carte ou Globe : la fenêtre rejouée sur la carte (d'origine) ou sur le globe de l'onglet Orbites — les deux stations nommées, la trace du satellite avec en vert la partie où vous le voyez tous deux, son empreinte. Glisser pour tourner, molette pour zoomer, double-clic pour recadrer. Le choix est gardé.
- Réglages du globe : le rendu (les six de l'onglet Orbites), la caméra (les deux stations, poursuite du satellite, depuis ma station, vue du satellite : la Terre vue à la verticale du satellite), les détails, les villes et leurs noms, les monuments (leur taille et leurs familles) et les Traces.
- Vidéo : un MP4 de la fenêtre telle qu'affichée, au format choisi à côté du bouton — 16:9 (1920×1080), 16:9 · 720p ou 9:16 (téléphone debout) —, sur la carte ou sur le globe avec son rendu, sa caméra et ses réglages : les deux stations nommées (toi en ambre avec indicatif · locator, l'autre avec son locator), le satellite et son empreinte, la trace avec la fenêtre commune en vert, le trait vers chaque station qui le voit, les deux ciels et un bandeau (satellite, date et heures UTC, élévations max, « vous le voyez tous deux », SatMe). Le globe fixe (les deux stations, depuis ma station) se fait en une dizaine de secondes sur un PC, une à deux minutes sur un Raspberry Pi 4 ; une caméra qui bouge redessine la Terre à chaque image : 30 s à 1 min 30 sur un PC, 5 à 15 min sur un Pi (Carte ancienne la plus lente). Il faut ffmpeg.
- Globe animé (comme à l'écran) (en Globe) : la vidéo est filmée par le navigateur sur le vrai globe de la page — relief, nuages, monuments, décor animé du dessin animé, le rendu et la caméra des Réglages du globe : 24 s du passage puis 3 s de la fenêtre, avec la même bande et les deux ciels. Un panneau montre l'image et l'avancement (Annuler) ; gardez l'onglet visible (≈ 30 s), sinon le navigateur met l'enregistrement en pause. SatMe-PC en fait ensuite un MP4 (H.264) rangé avec les autres ; s'il n'y arrive pas, la vidéo telle qu'enregistrée (WebM ou MP4) se télécharge. Il faut un navigateur récent (Chrome, Edge, Firefox) avec WebGL ; sinon la case est grisée et Vidéo fait celle de SatMe.
L'ISS visible à l'œil nu#
Dans le titre de Prochains passages (onglet Suivi), la pastille 👁 ISS donne le prochain passage visible à l'œil nu et son éclat (« 👁 ISS demain 06:12 · −3,1 ») ; un clic ouvre la liste des trois jours, par-dessus la carte : où elle apparaît, où elle est au plus haut, où elle disparaît (direction et élévation, 🌑 quand elle s'éteint en entrant dans l'ombre de la Terre avant l'horizon), sa magnitude estimée et un mot (brillante, très brillante, éblouissante).
- Visible : le ciel assez sombre ici (Soleil sous −6°, la fin du crépuscule civil), l'ISS encore au soleil, à 10° au moins. Chaque passage est suivi toutes les 10 s.
- La magnitude est une estimation : −1,8 à 1000 km mi-éclairée, corrigée de la distance et de la phase (une sphère diffusante) ; à une demi-magnitude près. Ses panneaux peuvent briller davantage.
- API (lecture seule, pour un site web) :
GET /api/iss/visible?jours=3(1 à 10) →passages[{debut,max,fin: {t(ms UTC),utc(ISO),az,el,dir},magnitude,eclat,ombre,dureeS}],conditions;inconnusans position,sansElementssans éléments de l'ISS.
Enregistrer le son#
- ● Enregistrer le son dans Suivi, Carnet et Son : un WAV au nom du satellite (
SatMe_RS-44_20261013_203051Z.wav), comme sur le téléphone. - Couper à la fin du passage (option) : même lancé à la main, l'enregistrement s'arrête 30 s après le LOS du passage qu'il a pris.
- Chaque passage du satellite suivi (option de l'onglet Son), ou ceux du mode automatique.
- Un enregistrement arrêté à la main ne repart pas tout seul avant le passage suivant.
- Son complet ou non : chaque WAV a une petite fiche à côté (
SatMe_….temps: début et fin à l'horloge du PC, échantillons écrits, trous comblés). La liste des enregistrements de l'onglet Son marque son perdu 3,2 % ceux dont le son ne couvre pas tout le temps qu'ils ont duré (au survol : « 547,8 s de son pour 566,0 s : son perdu 18,2 s manquent (3,2 %) ») ; pour les anciens, sans fiche, le début lu dans le nom et la dernière écriture du fichier servent de mesure. Moins de 1 % : complet. - Une carte son qui enregistre garde ses décodeurs quand le récepteur SDR démarre : QO-100 allumé pour écouter est seulement entendu, jamais enregistré à sa place (et à la mauvaise cadence). Sinon, le SDR rend en s'arrêtant la carte son qu'il avait prise : le son de l'IC-9700 ne reste plus muet.
Orbites : la Terre en 3D#
Orbites (espace Ciel) : la Terre en 3D avec tes satellites favoris (ou ceux cochés dans Tous (filtre)) qui tournent sur leur orbite, leur empreinte au sol et un trait vers la station quand ils sont levés. Glisser pour tourner, molette pour approcher. Tout est calculé dans le navigateur, sans Internet (SGP4 avec les éléments orbitaux de la station ; la Terre, le relief et les villes livrés avec SatMe-PC).
- À gauche, la liste : cocher pour afficher ; un clic sur un nom le choisit (le globe le suit) ; Suivre le satellite choisi en fait le satellite de Suivi. L'aide de la liste se déplie sous un petit ?, pour laisser la place aux satellites.
- Fiche du satellite choisi, sous la liste (se replie sur son titre) : une vraie photo et les faits à raconter (pays, opérateur, lancement, mission, orbite, une anecdote), ses fréquences radioamateur connues de SatMe et le début de son article Wikipédia, pour une vingtaine de satellites connus (ISS, station chinoise, SO-50, AO-91, AO-27, RS-44, AO-7, FO-29, QO-100, IO-117, NOAA 15/18/19, Meteor-M, Hubble, AO-73, PO-101, JO-97). La photo et le résumé sont demandés une fois à Wikipédia et Wikimedia Commons par SatMe-PC, puis gardés dans le dossier des données (
fiches-sat) : seules les photos sous licence libre (domaine public, CC0, CC BY, CC BY-SA) sont prises, leur auteur et licence affichés dessous. Sans Internet, ou sans photo libre, la fiche garde ses faits et un dessin de SatMe. Décocher Photo n'envoie plus rien. - Sept rendus : Réaliste, *Dessin animé* (d'origine), Hologramme, Globe à points, Radar rétro, Carte ancienne, Bleu nuit (sobre, comme le globe d'une page d'accueil de site web : océan bleu profond, terres vertes éclairées par le Soleil, nuit et crépuscule doux point par point, trait de côte fin, halo d'atmosphère). Le satellite choisi se distingue : un anneau qui tourne autour, son nom marqué d'une ★, une orbite épaisse, une empreinte plus visible ; les autres restent en retrait.
- Détails (simples, normaux, riches) : des villes ; le relief ombré et, sur le dessin animé, des montagnes sur les vrais sommets (relief ETOPO1 de la NOAA), des bateaux, et en riches des baleines, des forêts et des manchots — à voir en approchant avec la molette.
- Villes : toutes, les capitales, aucune ; Noms : le nom, le drapeau du pays, ou les deux. Contacts : les contacts du carnet en points, points et indicatifs ou locators.
- Monuments : aucun, les principaux (une soixantaine, d'origine) ou tous (près de 250, un à quelques-uns par pays) ; Types ▾ choisit les familles — tours et phares, ponts, châteaux et palais, temples et églises, sites antiques, statues, merveilles naturelles, architecture moderne, bases spatiales et observatoires. Chacun a son petit dessin (la tour Eiffel, la statue de la Liberté, les pyramides… ont le leur) ; leur nom apparaît en approchant. Taille : petite, normale, grande, très grande (lisibles de loin), sur le globe comme sur la carte, gardée dans ce navigateur.
- Traces (un curseur) : les traces des satellites plus ou moins marquées, de discrètes (à gauche : un trait fin, comme avant) à très marquées (à droite : plus épaisses, plus opaques, détourées — en sombre sur les rendus clairs, en clair sur les rendus sombres). Elles valent pour les orbites du globe, la trace au sol vue du satellite, les traces de la carte 2D (devant toujours vive, derrière plus pâle), la trace du passage dans le ciel, le globe et la carte du Sked (aussi dans ses Réglages du globe) ; gardé dans ce navigateur, partagé avec le globe du Journal.
- Le temps : ⏸, de ×1 réel à ×1200, Maintenant. En ouvrant l'onglet (et en ouvrant le tableau), on est toujours à l'heure présente, à ×1 : ni pause restée active, ni passage rejoué ; quitter la vue Passage pendant un rejeu ramène aussi à l'heure présente.
- Carte 2D : les mêmes satellites à plat, leurs empreintes, la trace au sol passée et à venir, le jour et la nuit avec la ligne grise en dégradé (aube et crépuscule), les monuments.
- Passage : les passages des 36 prochaines heures du satellite choisi, en direct (« ● En direct ») : le passage en cours se suit en temps réel, sinon le prochain avec son compte à rebours (« AOS dans 2 h 15 »), et le suivant arrive tout seul à la fin. ▶ Rejouer en accéléré (ou un clic sur un autre passage de la liste) l'anime en accéléré (×10 à ×80), ● En direct ou Maintenant y ramène ; l'animation montre le compte à rebours de l'AOS, la culmination, le LOS, le ciel de la station, le profil d'élévation, l'azimut, l'élévation, la distance, l'altitude et le Doppler. Quatre caméras (Poursuite, Depuis la station, Vue d'ensemble, Vue du satellite) et la Hauteur (ou la molette) pour voir plus de Terre. Vue du satellite : la Terre vue d'en haut, à la verticale du satellite — son empreinte (l'horizon radio), ta station (et l'autre station d'un sked, les contacts du carnet s'ils sont affichés), la limite jour / nuit, sa trace au sol (devant vive, derrière pâle, vers le haut de l'écran), les villes et monuments choisis ; à côté : altitude, rayon de l'empreinte, jour ou nuit sous lui, ta station dans l'empreinte ou à combien du bord (et son élévation). La caméra se recule juste assez pour montrer toute l'empreinte (la Hauteur ou la molette la rapprochent, jusqu'au satellite lui-même) ; glisser pour regarder ailleurs, elle revient seule après quelques secondes ou au double-clic. Aussi dans le globe du Sked et du Journal ; en Vitrine, le globe y passe 30 s toutes les 90 s.
- 📺 ISS en direct (barre du haut) : une fenêtre avec la vidéo en direct de la Station spatiale internationale (flux public de la NASA, via YouTube, son coupé ; Internet nécessaire, sinon un message clair et le reste de l'onglet marche comme avant) et, dessous, ce que SatMe calcule : au-dessus de quelle mer ou vers quel pays, latitude, longitude, altitude, vitesse, jour ou nuit sous l'ISS (nuit : image noire, c'est normal) ; un écran bleu ou gris ou une image figée, c'est la perte de signal côté NASA (entre deux satellites relais), pas SatMe. 🌍 Voir sur le globe choisit l'ISS et passe en Passage › Vue du satellite, pour comparer la vraie Terre et celle du globe côte à côte. La fenêtre se déplace (barre), s'agrandit (coin), se réduit (▁, la vidéo s'arrête) ; elle reste où on l'a laissée. ⚙ : une autre source (lien YouTube watch / live / youtu.be / embed, le direct d'une chaîne, une vidéo .mp4) et Rétablir la source NASA : d'origine, la source NASA est automatique (SatMe-PC cherche le direct du jour sur la chaîne NASA, au plus une fois par heure ; sinon le direct de la chaîne, puis le dernier identifiant connu — ↻ Autre source NASA passe à la suivante). Sur un téléphone, elle se cale en bas. En Tableau, Informations ▾ › Vidéo de l'ISS en tuile dans un coin (par thème, pratique en Vitrine).
- ⛶ Tableau : le globe (ou la carte 2D) en plein écran, comme les horloges de station des radioamateurs. Thème au choix, chacun avec son globe ou sa carte (Globe 3D / Carte 2D gardé par thème) :
- *Dessin animé* (d'origine) : le globe dessin animé qui tourne doucement tout seul (12 s après le dernier geste), des panneaux ronds et colorés qui flottent ;
- *Classique radioamateur* : une bande de panneaux serrés en police à chasse fixe au-dessus de la carte à plat avec la ligne grise, le Soleil et la Lune ;
- *Nuit (sobre)* : sombre, en grands chiffres rouge doux, pour une pièce dans le noir ;
- *Rétro* : la carte ancienne et des cartouches de parchemin ;
- *Vitrine (stand, forum)* : une affiche animée pour attirer du monde sur un stand (forum des associations, journée portes ouvertes) — le globe qui tourne seul et, par-dessus, de grandes cartes qui se suivent toutes les 12 s : le prochain passage au-dessus du stand (« RS-44 passe au-dessus de nous à 15:29 (dans 12 min) », une carte sur deux quand il y en a un dans les 3 h ; « venez écouter ! » seulement si Réception sur le stand est coché), un satellite à découvrir (photo et anecdote), « le radioamateur, c'est quoi ? », venez nous voir (nom du club, indicatif, message et le lien en QR code, à régler dans Informations ▾), un « Le savais-tu ? », la Terre en direct ; l'heure et le club en haut, le bandeau en bas. Le globe se tient à côté de l'encart (au-dessus en écran vertical) ; dans Informations ▾, la taille de l'encart (petite, moyenne, grande) et son côté (gauche, droite), le texte rapetissant pour tenir. Rien à toucher : la barre et le curseur disparaissent après quelques secondes ;
- *Pédagogique* : pour débuter, pour les enfants ou une démonstration au club — des bulles montrent le satellite et son orbite, la zone qui peut entendre le satellite (l'empreinte), la ligne jour/nuit et ta station, une à la fois (chacune quelques secondes, puis elle s'efface et la suivante vient) ; une fiche change toutes les 15 s (AOS et LOS, pourquoi la trace se décale, l'inclinaison, l'altitude et la vitesse avec des comparaisons, l'effet Doppler, avec les chiffres du satellite choisi) ; un « Le savais-tu ? » toutes les 12 s.Informations ▾ choisit, par thème, les panneaux : l'heure UTC et locale ; la station avec les prochains lever et coucher du Soleil (et l'aube et le crépuscule civils en Classique et Rétro) ; le Soleil et la Lune (hauteur à la station, phase de la Lune, aussi posés sur le globe et la carte) ; les prochains passages (compte à rebours, hauteur maximale, ceux en cours en vert) ; le satellite choisi (élévation, azimut, distance, altitude, Doppler) ; la photo et la fiche des satellites, tour à tour celui choisi et ceux des prochains passages (jamais coupée : un coin trop plein est un peu réduit, la photo montrée entière, l'anecdote sous la photo ; la fiche ne s'efface qu'en dernier recours) ; la météo spatiale déjà lue par l'onglet Météo spatiale (Kp et ses barres, flux, rayons X, vent solaire, aurore) ; un bandeau qui défile avec le satellite du moment (ce qu'il survole), les prochains passages, la Lune. On y règle aussi les monuments (et leur taille), les photos Wikipédia, en Vitrine le club et, en Pédagogique, chaque explication. Le globe › Le déplacer : glisser le déplace sur l'écran (sans cocher : Maj + glisser, ou deux doigts), la molette (ou l'écart des doigts) change sa taille, double-clic ou Remettre le globe à sa place ; gardé par thème. En Classique, le bandeau a sa propre ligne sous la carte : rien ne cache plus le bas de l'écran. Tout est calculé dans le navigateur (le Soleil, la Lune, les levers et couchers : rien ne part sur Internet). Le temps repasse à l'heure présente à ×1. Le logo et le nom « SatMe » sont en haut à gauche (en bas à gauche en Classique). Échap ou ✕ Quitter pour sortir et retrouver l'onglet comme avant ; la barre s'efface quand la souris ne bouge plus.
- Dans Suivi : un bouton Globe à côté de Ciel et Carte montre le satellite suivi, son orbite et son empreinte, les favoris autour, avec le rendu au choix.
Le carnet#
Un contact se saisit avec l'indicatif prédit d'après le carnet et QRZ (Tab passe d'une prédiction à l'autre, Entrée valide). À côté, la station en direct : le satellite, ses fréquences, le polar plot, le rotor, où l'on est dans la bande passante, l'enregistrement. La fiche de l'indicatif : tous les contacts passés et leurs notes, la fiche QRZ.com (photo, distance, carte). Un contact oublié s'ajoute après le passage, à son heure. Les records par satellite : le contact le plus lointain de tous, de chaque satellite, mode, continent et pays, le WAC.
- Décodeur CW (coupé tant qu'on ne le coche pas) : la note trouvée seule, la vitesse suivie, le Doppler suivi ; indicatifs, locators et reports mis en couleur, un indicatif dans la saisie d'un clic.
- Supprimer un contact depuis sa ligne (🗑), ou en cocher plusieurs et les supprimer d'un coup.
- Les profils de station de Wavelog : « Lire les profils » montre où l'on est (son locator, ou les deux d'une ligne de locators) et le profil où cela part — choisi dans la liste, ou créé quand Wavelog n'en a pas (DXCC, zones CQ et ITU demandés). Chaque contact part au profil de l'endroit d'où il a été fait ; un profil choisi à la main pour un autre locator est signalé.
- Chaque nouveau contact envoyé tout seul à Wavelog / Cloudlog, après un délai au choix (30 s à 30 min) : le temps de le corriger ou de le retenir (⏸, décompte dans le carnet). Un contact que le serveur refuse est mis en pause, avec la raison. Le téléphone a le même choix de délai.
- L'export ADIF, et le dépôt à la main (⬆). FT8 sort en
MODE=FT8, FT4 et JS8 en MFSK (énumération ADIF 3.1.4) ; l'indicatif en capitales ; l'ISS enSAT_NAME=ARISS(le nom de LoTW) ; un locator mal formé est omis plutôt qu'exporté ; une ligne de carrés tapée ou importée dans un champ locator (« JN06,JN16 ») part enMY_VUCC_GRIDS/VUCC_GRIDS, jamais enMY_GRIDSQUARE. - Le pays de chaque indicatif : la liste DXCC de l'ARRL entière, ses 340 entités actuelles avec leur numéro ADIF, leur continent et leurs zones CQ et UIT (les entités supprimées sont connues par leur numéro, aucun préfixe n'y mène). Un préfixe plus long l'emporte (EA8 Canaries, FT5W Crozet, FT5X Kerguelen, KH6 Hawaï, VP2E Anguilla, CE0Y île de Pâques) ; quelques règles sur l'indicatif entier (KG4 suivi de deux lettres : Guantánamo ; zone d'appel 2 russe : Kaliningrad ; 9F, 9G, 9X : Russie d'Europe) et quelques indicatifs connus d'entités sans préfixe à elles (mont Athos, Malpelo, Minami-Tori-shima…). Un préfixe partagé que rien ne départage (FT5 seul, VK9 seul, 4U) ne donne aucun pays plutôt qu'un faux. L'export ADIF y ajoute
DXCC,COUNTRY,CONT, etCQZ,ITUZquand l'entité n'a qu'une zone ; la création d'un profil Wavelog prend l'entité et les zones de votre indicatif. - Contrôle ADIF, sous le bouton d'export : le nombre de bloquants (ce que LoTW, eQSL ou Wavelog refuseraient : pas de fréquence montante donc pas de BAND, fréquence hors bande, mode absent ou inconnu, caractères interdits dans l'indicatif) et d'avertissements (indicatif inhabituel, locator mal formé, ligne de carrés dans le locator — corrigée à l'export —, satellite absent de la liste LoTW connue de SatMe — avec le nom attendu, ARISS pour l'ISS —, accents dans le nom, le QTH ou la note, doublon à moins de 2 min, date dans le futur, contact sans indicatif). Dépliez la liste ; un clic sur une ligne ouvre le contact pour le corriger. Le contrôle ne change rien au carnet.
- QSL reçues (LoTW, eQSL, carte papier) : la carte du même nom lit dans Wavelog / Cloudlog, avec la clé déjà réglée et en lecture seule, l'état de confirmation de chaque contact satellite (
LOTW_QSL_RCVD,EQSL_QSL_RCVD,QSL_RCVDet leurs*_SENT). Relever les QSL lit les contacts nouveaux (curseurfetchfromid, comme la moisson du téléphone) et tout le carnet une fois par jour ; tout relire le fait tout de suite — une confirmation arrive sur un ancien contact, qu'une lecture incrémentale ne revoit pas. Chaque contact du carnet retrouve le sien : même indicatif (sans /P ni préfixe), même satellite, à 5 min près, le plus proche gagne. Sous l'indicatif, des pastilles « LoTW ✓ », « eQSL … » (envoyé, en attente), « papier ✓ » ; la case en attente seulement filtre la liste. Un contact absent de Wavelog (pas encore déposé, ou trop loin en heure) n'a pas de pastille. Wavelog n'apprend une confirmation qu'après sa propre synchronisation LoTW / eQSL : lancez-la (ou attendez sa tâche planifiée) avant de relever. - Pourquoi pas LoTW et eQSL directement ? Ce serait possible — LoTW donne les confirmations par
lotwreport.adi, eQSL parDownloadInBox— mais il faudrait que SatMe-PC garde vos mots de passe LoTW et eQSL. Wavelog les a déjà et fait cette synchronisation ; SatMe-PC se contente de lire ce qu'il sait. - Confirmés, et par quoi : sous les comptes par service, la carte QSL reçues donne les locators et les satellites confirmés LoTW ou papier (le détail LoTW / papier à côté) et, à part, ceux confirmés par eQSL seulement, sur le nombre contactés. La règle : VUCC, DXCC et WAS (ARRL) comptent LoTW et les cartes papier, pas eQSL — un locator confirmé seulement par eQSL n'entre jamais dans le compte LoTW / papier. La page Locators colore le contour de chaque carré : vert confirmé LoTW ou papier, violet eQSL seulement, et chaque ligne de la liste montre ses confirmations (« LoTW✓ papier✓ eQSL✓ ») ; le diplôme VUCC Satellite (Agenda › Diplômes) ajoute « 37 locators confirmés LoTW ou papier (LoTW 35, papier 4) ; 5 par eQSL seulement, non comptés pour le VUCC ». Il faut avoir relevé les QSL.
- Un contact modifié après son envoi (indicatif, heure, locator, report, satellite…) est marqué « ✓ modifié ⟳ » dans le carnet, la liste des changements dans sa bulle (« indicatif F5AAA → F5AAB »), et compté en haut (modifiés depuis l'envoi). Ce qui est parti est gardé avec le contact (
qso_log.json), donc la marque survit aux redémarrages, et disparaît si la modification est annulée. Il n'est jamais renvoyé : l'API de dépôt de Wavelog (api/qso) n'a pas de mise à jour — elle ignore un contact qu'elle a déjà (même indicatif, minute, bande, mode et station) et en crée un second si l'un d'eux a changé. Un clic sur la marque :- sans jeton APIv2 : la liste des changements, à faire dans Wavelog ; OK le note ensuite « corrigé » ;
- avec un jeton APIv2 (Wavelog 3.1 ou plus récent ; Réglages › Services en ligne, Jeton APIv2, droits
qso:readetqso:write) : SatMe-PC retrouve le contact dans Wavelog par son ancien indicatif et son ancienne heure (à une minute près, le même satellite) — un seul, sinon rien n'est changé —, puis ne change que les champs modifiés (PATCH /api/v2/qso/{id}). Ce que l'APIv2 ne sait pas changer (une ligne de locatorsVUCC_GRIDS, le courriel, mes champsMY_*) reste marqué, à faire à la main.
- Sur quel satellite : un contact est noté sur le satellite choisi dans la saisie, sinon celui du poste (le satellite suivi, Doppler par CAT), QO-100 quand le poste y est ou que le contact est saisi dans le cockpit. Un récepteur qui écoute QO-100 en arrière-plan ne change plus le carnet. La saisie dit où elle note et pourquoi, avec un bouton pour changer.
- Corriger un contact : le satellite (la liste, QO-100, un nom libre, terrestre), la date et l'heure UTC (l'heure locale à côté, « maintenant » ; ni dans le futur, ni avant 1961). Azimut, élévation, fréquences et ordre du carnet suivent ; un doublon (même indicatif, même satellite, 10 min) est signalé. Le téléphone fait de même.
- Indicatifs composés (
EA3/M5JFS,DL1ABC/P,F/ON4ABC/P) : le pays est celui du préfixe d'opération (EA3/M5JFS = M5JFS depuis l'Espagne), avec son drapeau dans la liste, la saisie, la fiche et l'éditeur. Quand QRZ n'a pas la forme composée, la fiche est celle de l'opérateur, identité seulement (ni locator, ni position, ni adresse). Le locator pris d'une fiche est celui de l'indicatif tel qu'il est tapé (« F4IOZ/P » ne reprend pas le locator de « F4IOZ »). La carte suit la saisie en direct : le locator tapé (un locator invalide : pas de point), sinon le centre du pays, plus pâle ; l'éditeur d'un contact a sa propre carte. - ⌖ sur la ligne d'un contact : son passage sur le ciel et le chemin du rotor tel qu'il est allé, tirés du journal (cyan : le satellite, jaune : le moment du contact). Le téléphone sert la même vue.


SatMe sur le téléphone#
Dans le carnet, Importer → SatMe sur le téléphone :
- Par QR code : le PC en affiche un ; sur le téléphone, Réglages → Partage et écoute → Partage → Scanner le QR code du PC. Le téléphone ouvre son poste de commande et le PC s'y connecte tout seul (même Wi-Fi). Sous Linux, le pare-feu du PC doit laisser passer le port de la page + 1 (
8091d'origine), par exemplesudo ufw allow from 192.168.0.0/16 to any port 8091 proto tcp. - Ou à la main, avec l'adresse et le code affichés par le téléphone.
- Les passages du téléphone sont listés ; ceux cochés arrivent avec leurs images SSTV, leurs enregistrements (en WAV, l'annonce parlée retirée) et leurs contacts (ajoutés au carnet s'ils n'y sont pas déjà).
- Un fichier de passage (.zip) fait sur le téléphone peut aussi être déposé sur la page.

Journal des passages#
La page du journal du téléphone, sous les onglets du PC : les passages listés (♪ quand il y a du son), rejoués sur le ciel ou la carte avec le S-mètre, la fréquence, les contacts et les images à leur place. « Fabriquer » : son, image, vidéo, GIF ou fichier de passage. Le cadre du fichier est dessiné sur le rejeu (écran 16:9 ou téléphone 9:16 ; le téléphone lui-même fait ses fichiers en 3:4) : ce qui est dans le cadre est ce que montre le fichier.
- Ce que contient chaque passage (SatMe-PC), dans la liste des passages : une pastille colorée par type de contenu — SSTV, SSDV (images SSDV et Geoscan des trames), FT8, FT4, Num. (zones numériques violettes pas encore décodées, en creux), APRS, TLM (trames de télémesure), Phonie (contacts en phonie au carnet, paroles transcrites, voix entendues dans le son), CW (contacts en CW), DATV (flux enregistrés pendant le passage). Le nombre suit le nom, l'infobulle le détaille (« FT4 · 153 message(s) ») ; une pastille n'apparaît que s'il y a vraiment quelque chose. Tout vient des fichiers déjà rangés à côté des passages (aucun enregistrement relu), gardé en mémoire jusqu'à ce que l'un d'eux change.
- Filtrer par contenu : au-dessus de la liste, des puces à cocher pour les types présents (plusieurs cochées : l'un ou l'autre), Tout pour tout revoir, et le nombre de passages montrés (« 12 / 340 passages ») ; le choix est gardé dans ce navigateur.
- Le passage entier sur la carte : la trace prévue en pointillés, la partie suivie en plein — même quand SatMe-PC a été lancé en cours de passage.
- Chaque contact à sa place, comme dans la vidéo : un point sur la trace au moment du QSO, avec l'indicatif, et la station à son locator, reliée à lui.
- L'image SSTV de la vidéo, à la souris : sur le rejeu, la glisser pour la déplacer, tirer son coin (ou la molette) pour sa taille (4:3, de 15 à 90 % de la largeur) ; un cadre pointillé la montre au survol même quand aucune image n'arrive. Gardée par la station et reprise telle quelle par l'image, le GIF et la vidéo, en 16:9 comme en 9:16. Auto la remet à sa place d'origine : en haut, dans le coin opposé au satellite.
- Le S-mètre lu par le CAT (IC-9700, IC-9100, IC-910H, TS-2000), en réception seulement.
- Ajouter un contact au rejeu : en pause, l'heure est celle du son ; indicatif prédit et QRZ, mode et fréquences du satellite, RST (59 / 59 d'origine) et commentaire ; Entrée valide.
- + Passage : un passage fait de rien — le satellite et ses heures, des contacts, un son, des images.
- Le journal Doppler / CAT du passage (quand il est tenu, voir Réglages) y est relié.
- Les décodages FT4 / FT8 sur le rejeu : quand le passage en a, Options › Décodages FT4/FT8 les montre dans un cadre posé sur la vue — les messages reçus jusqu'à l'instant du rejeu (heure UTC du créneau, dB, message, drapeau du pays), les CQ en vert, ton indicatif en rouge, les stations contactées pendant le passage en rose. Le glisser pour le placer, son coin (ou la molette) pour sa taille, le texte suit ; Visibilité de 0 à 100 % ; les plus récents en bas (comme WSJT-X) ou en haut. Gardé avec le passage (avec chacun des passages d'une session), repris tel quel par l'image, le GIF et la vidéo, en 16:9 comme en 9:16, avec les mêmes drapeaux que la page. Ce que décode l'onglet FT8 est noté au fil de l'eau (
ft8-journal/, avec le satellite suivi) et gardé à côté du passage à sa fin (journal/<passage>.ft) ; pour un passage d'avant, les créneaux du banc d'essai (ft8-tranches/, quand leur enregistrement est activé) comptent aussi. Redécoder depuis l'enregistrement (FT4 + FT8 d'origine, ou un seul des deux) relit le son du passage créneau par créneau avec le décodeur de SatMe (sans correction Doppler, une seconde de marge de chaque côté du créneau : l'heure d'un enregistrement n'est connue qu'à la seconde) et ajoute ce qu'il trouve. En démonstration, le dernier passage de RS-44 a des décodages FT4 fictifs. - Les zones numériques (SatMe-PC) : là où l'enregistrement du passage contient des salves étroites et régulières, une zone violette sur la frise, avec son nom — FT4 (salves de 5 s qui partent au début des créneaux de 7,5 s), FT8 (12,6 s, créneaux de 15 s), numérique (étroit et régulier, ni l'un ni l'autre) —, comme les images SSTV en orange. Trouvées une fois, gardées à côté de l'enregistrement (
<enregistrement>.numerique). Un clic dans la zone la choisit ; sur sa bande violette, Options › Numérique (FT4, FT8…) s'ouvre dessus : Décoder lit la zone tout de suite avec les décodeurs FT4 et FT8 et liste les messages (heure UTC du créneau, mode, dB, Hz, message), gardés avec le passage ; Rechercher le numérique relit les enregistrements (un passage d'avant) et décode chaque zone ; 🌐 Publier sur le site envoie les messages FT4/FT8 du passage par la Publication web (typeft8-passage, comme le 🌐 de l'onglet FT8/FT4 ; le bouton n'est là que si le site est prêt et que Passages FT8/FT4 n'est pas sur Jamais). Ce que la zone dit n'est qu'un repère : seuls les décodeurs disent ce qui est lisible. - Les voix (SatMe-PC) : là où l'enregistrement contient de la parole (BLU ou FM), une bande verte « Phonie » sous les zones violettes, trouvée avec elles et gardée dans le même fichier
.numerique— un instant parle quand plusieurs bandes en pics dépassent le plancher et bougent d'une seconde à l'autre (le souffle FM est lisse ; le FT4, le FT8, une porteuse restent en place). Une salve étroite dans les voix d'un QSO (deux voix à moins de 45 s sont un même QSO, la pause comprise) et dans leur bande — une harmonique tenue un instant — n'est pas une zone numérique ; une salve à côté l'est (du FT4 à côté d'un QSO en BLU). Une voix est dessinée, pas décodée ; elle compte dans la pastille Phonie de la liste. Un fichier.numeriquegardé avant les voix (v1) est refait à l'ouverture du passage. - API (SatMe-PC, en lecture) :
GET /journal/listedonne à chaque passage un objetc, ses nombres par type ({"FT4":153,"PHONIE":2…}; clésSSTV,SSDV,FT8,FT4,NUM,APRS,TLM,PHONIE,CW,DATV) ;GET /journal/numerique?id=…→ les zones[{"de","a","m","l","n","bas","haut"}…](ms UTC ;mFT4,FT8,NUMouPHONIE;nles salves, pour une voix les secondes qui parlent ;bas/hauten Hz).
Un passage ou plusieurs : le même éditeur#
Ouvrir un passage de la liste, c'est l'éditeur sur ce passage ; 🌍 Session (ou 🌍 Plusieurs passages en tête d'un passage : son satellite, la veille au lendemain) l'ouvre sur plusieurs. Le même éditeur dans les deux cas — même aperçu, mêmes onglets (Moments, Options, Fabriquer, Ajouter), mêmes réglages gardés dans ce navigateur, mêmes fichiers :
- L'aperçu est le fichier. Le ciel et la carte montrent les passages l'un après l'autre, le globe tous ; au-dessus de la frise du passage affiché, une bande avec tous les passages bout à bout (clic pour y aller). Le moment, les moments, le son, les versions SSTV et les éléments du rapport sont ceux du passage affiché ; Ouvrir seul ouvre un passage à part.
- Avant et après le passage : Commencer avant l'AOS et Finir après le LOS (0 à 30 min, 30 s d'origine). Avec quelques minutes, on voit arriver le satellite sur le globe (sa position d'après ses orbites), puis repartir. Sur la page comme dans la vidéo, le GIF et l'image.
- Vitesses (Options), nommées par où elles s'appliquent : Hors passage — avant l'AOS et après le LOS (les marges, même pour un seul passage) et, en temps continu, entre deux passages ; la vitesse y monte vite (de ×20 à ×1000 en une centaine de secondes) : quelques minutes de marge ne rallongent pas la vidéo. Pendant le passage — de l'AOS au LOS ; à ×1, en temps réel avec le son normal ; le ralentissement y reste doux, rien n'y est sauté. Image ou contact — ralenti pendant une image SSTV ou un contact. Enchaînement : passages à la suite, avec une pause, ou temps continu (d'un seul passage, la page dit que cela ne sert qu'à plusieurs). La Vitesse sous l'aperçu (×1, ×2, ×4) les multiplie toutes ; au-delà de ×1, rien ne passe en temps réel.
- La vidéo suit exactement l'aperçu : l'aperçu se joue sur la chronologie même de la vidéo — vitesses, « Vitesse », marges, silences sautés et caméra du globe (Poursuite, Depuis la station, Vue du satellite, Vue d'ensemble) passent tels quels dans le fichier. La durée de la vidéo est annoncée avant de la lancer (cartes de titre et de bilan comprises).
- Son (Options) : Avec le son de l'enregistrement — là où le temps passe en temps réel (×1), l'enregistrement s'entend normalement, sur la page comme dans la vidéo. Son accéléré (jusqu'à ×4) (SatMe-PC, cochée d'origine) — de l'AOS au LOS, là où l'enregistrement fait entendre quelque chose (avec 2 s autour), le passage défile à ×4 au plus et le son est joué accéléré sans changer sa hauteur ; ailleurs, les vitesses choisies s'appliquent, sans son ; dans les marges, Hors passage l'emporte ; plus vite que ×4, pas de son. La durée annoncée en tient compte. Sauter les silences — ce qui n'a ni QSO, ni image, ni son entendu file à la vitesse Silences, sans son ; autour d'un QSO, d'une image ou d'un son entendu, le temps réel avec le son (sans enregistrement, la vitesse Image ou contact) — plus jamais un passage muet joué à ×1 ; les marges gardent Hors passage. Sur la frise : hachuré, les silences sautés ; trait vert, le temps réel avec le son ; vert clair, le son accéléré.
- Globe : les deux zooms, hors passage (de loin) et passage (de près) — la caméra se rapproche autour de l'AOS et s'éloigne après le LOS —, les satellites en plus ; Afficher (image SSTV, fiche, S-mètre, fréquence, locator, vignettes) et la taille des textes.
- Fabriquer : le format — écran (16:9) ou téléphone (9:16), le plein écran d'un téléphone debout —, son cadre dessiné sur l'aperçu (le ciel et le globe dedans, comme dans le fichier) ; l'image SSTV et les incrustations du rapport s'y placent à la souris ou au doigt (glisser, le coin ou la molette pour la taille), et la vidéo, le GIF et l'image les reprennent à la même place, dans les deux formats. Vidéo, GIF, image du moment, son (les enregistrements des passages bout à bout, une seconde entre deux), fichier du passage (à plusieurs : un par passage, dans un ZIP) ; le tout ou le morceau choisi sur la frise (en temps réel, avec son son).
- Le bilan de fin : la vidéo (et l'aperçu, identique) se termine sur une carte de bilan — le satellite (ou le titre donné), la date et les heures, la station ; les chiffres du passage ou de la session (passages, durée, élévation max., images SSTV, contacts, stations entendues, locators, décodages FT8/FT4, distances) ; la trajectoire dans le ciel ; les images en grille, avec un cadre fin et leur légende (heure, mode, numéro de diapo). Les images SSTV gardent à peu près leur taille : jamais agrandies plus de 1,5×, jamais déformées. Durée du bilan (Fabriquer, de 3 à 30 s, 7 s d'origine), comptée dans la durée annoncée. En 16:9 comme en 9:16.
La vue Globe#
Globe, à côté de Ciel et Carte : le passage rejoué autour de la Terre (le globe de l'onglet Orbites). Les contacts s'allument à leur heure avec un trait station → satellite → correspondant ; les images SSTV reçues viennent se poser près de la station.
- Ses choix, en haut à droite : le rendu, la caméra (Vue d'ensemble, Poursuite, Depuis la station), les villes (toutes, capitales, aucune), leur nom, leur drapeau ou les deux (l'image, le GIF et la vidéo dessinent les mêmes drapeaux que la page), les détails.
- Glisser déplace le globe sur l'écran (de la place pour l'image SSTV), double-clic le remet au centre, la molette règle la hauteur. L'image, le GIF et la vidéo (Fabriquer › Vue : Globe) le montrent là où il est.
- La légende des vidéos : Taille des textes de la vidéo (un curseur, ×0,6 à ×2,5) ; l'AOS, la TCA et le LOS du passage et l'heure par rapport à lui (« AOS + 4:02 ») ; l'heure locale ou UTC, comme le journal. En 16:9, la légende tient en trois colonnes sur une bande basse (environ 19 % de l'image, 28 % au plus avec les plus grands textes, quitte à laisser de côté le moins utile) ; en 9:16, en lignes sous la vue.
Session : plusieurs passages animés#
🌍 Session (en haut, à côté de + Passage) : un satellite et deux dates (seulement les passages avec des images SSTV coché d'origine), ▶ Animer la session : tous ses passages dans l'éditeur, animés à la suite (sur le globe, ou sur le ciel ou la carte l'un après l'autre), avec la frise de la session (les passages bout à bout, les images en orange, un clic y va) et les images SSTV qui arrivent une à une.
- Passages enchaînés (une courte pause entre deux, le globe tourne vers le suivant) ou Temps continu (le temps court sans s'arrêter).
- Trois vitesses : Hors passage (les marges et, en temps continu, entre deux passages ; ×1000 d'origine, atteinte vite), Pendant le passage (de l'AOS au LOS, ×20), Image ou contact (×3) ; on passe de l'une à l'autre en douceur. En passages enchaînés, Pause entre passages (0,5 à 6 s, 1,6 s d'origine).
- l'image SSTV qui arrive : dessinée pendant qu'elle est reçue, à la place choisie à la souris (sinon en haut, loin du satellite) ; vignettes des images : les images reçues sous la frise.
- À côté, le moment comme pour un passage : le jour et l'heure, « Passage 2 / 4 · 5 images reçues », AOS, TCA et LOS, « AOS dans 1:40 », la fréquence, le S-mètre, la fiche du contact.
- ▶ Animer la session de l'événement (Fabriquer › Éléments du rapport d'un passage qui a un événement SSTV) : la session de son satellite et de ses jours, lancée tout de suite.
- Deux zooms : Zoom hors passage (de loin, ×0,9 d'origine) et Zoom passage (de près, ×1,8) ; la caméra passe de l'un à l'autre en douceur avant l'AOS et après le LOS (en passages enchaînés : elle s'éloigne pendant la pause et revient). La molette sur le globe règle celui du moment.
- Satellites en plus : tes favoris à cocher tournent aussi autour du globe, plus discrets que celui de la session (une lumière et leur nom, leurs taches au sol en option), sur la page et dans les fichiers. Leurs positions viennent des orbites d'aujourd'hui.
- La session est un petit éditeur vidéo : ce qu'on règle sur la page (style du globe, villes, noms, détails, cadrage, vitesses, zooms, satellites en plus, image SSTV, textes) se retrouve dans le fichier. Avec ffmpeg :
- 🎬 Vidéo de la session (MP4) : les mêmes options que la vidéo d'un passage (résolution, format écran 16:9 ou téléphone 9:16, ouverture, récapitulatif, image SSTV, fiche, S-mètre, fréquence, locator, taille des textes) ; une carte d'ouverture, les passages sur le globe (qui tourne vers le suivant entre deux), la carte de bilan à la fin (voir Le bilan de fin) ; elle suit les trois vitesses et les deux zooms de la session.
- Avec le son de l'enregistrement : un contact entendu passe en temps réel (sur la page aussi) et la vidéo a son son ; avec Son accéléré, ce qui est entendu de l'AOS au LOS passe à ×4 au plus, le son accéléré sans changer sa hauteur ; le reste est muet.
- GIF animé (la session en moins d'images, en boucle), Image de ce moment (PNG du moment affiché) et Son (WAV) (les enregistrements des passages bout à bout).
Images SSTV et éléments du rapport#
Dans Fabriquer, sous les boutons, ce qui est choisi pour le passage — gardé avec lui, repris par l'image, le GIF, la vidéo et le rejeu :
- Images SSTV du passage : la version par défaut du passage — Brute (reçue) d'origine (les vidéos d'avant ne changent pas), Auto (meilleure note), Corrigée, Fusion — puis image par image (« comme le passage », ou une version présente, chacune avec sa note). Une version choisie qui a disparu montre Auto, et le dit (« absente : Auto montrée »). Créer la fusion quand la diapo a plusieurs copies et pas encore de fusion. Marquer corrigée/fusion (décoché d'origine, comme sur la planche) écrit « corrigée » ou « fusion de N copies » sur l'image traitée.
- Éléments du rapport de l'événement SSTV du passage (celui de la planche, trouvé de même) : Montage de réception (le plan qui dessine le mieux la réception du passage, ou celui choisi dans Plan du montage), Grille des diapos (celles de ce passage encadrées), Ciel du passage (les images sur la trace), Profil d'élévation (les créneaux des diapos), Bilan SSTV (diapos de ce passage reçues/prévues, meilleure note, diapos de la série, images), Planche de l'événement, Logo SatMe. Chacun incrusté (sur le rejeu, placé à la souris comme l'image SSTV : glisser, le coin ou la molette pour sa taille, Auto pour sa place d'origine) et/ou en carte (une image à part dans la vidéo et le GIF : le montage après le titre, les autres à la fin). Tous décochés d'origine. Sans événement, la grille, le bilan et la planche ne sont pas proposés ; le ciel et le profil viennent alors de la trace du passage.
- Le Rapport du passage montre aussi ses images SSTV dans la version choisie.
Rapport de passage#
Rapport, dans un passage du journal : le compte rendu d'observation du passage, en une page.
- L'en-tête : AOS, TCA, LOS, élévation maximale, la station telle que dessinée dans le Montage, l'indice Kp du moment.
- La cascade suivie du Doppler : tirée de l'enregistrement I/Q SigMF du passage, ou du Journal détaillé (Réglages › Poste et rotor › Journal Doppler / CAT, décoché d'origine : le spectre autour de la descente noté pendant les passages suivis).
- La frise du niveau et de l'élévation, avec les décodages et les contacts marqués ; les décodages (SSTV, APRS, télémesure, phonie), les contacts, les sons à écouter, une note de qualité.
- Enregistrer en un seul fichier HTML, ou en ZIP avec ses fichiers ; Partager ne fait qu'un fichier local. Rien n'est envoyé.



QO-100 : le cockpit#
L'onglet QO-100, c'est le transpondeur bande étroite sur un écran : le récepteur, le décodeur et la saisie du carnet côte à côte, la cascade du transpondeur dessous.
- Démarrer la réception QO-100 : un clic démarre le récepteur (clé SDR, ADALM-PLUTO ou bladeRF derrière le LNB ou un convertisseur), le met sur QO-100 et envoie son son aux décodeurs et au carnet.
- Cliquer un signal dans la cascade : SatMe s'y accorde dans son mode (BLU, CW, FT8, SSTV) et ouvre le bon décodeur en bas — phonie écrite, CW, FT8 / FT4 ou SSTV (Auto, ou choisi à la main).
- Noter le contact à droite : le satellite QO-100, les fréquences et le mode sont déjà là.
- La balise médiane est la référence : avec le Calage automatique, elle est mesurée toutes les 5 s et la dérive du LNB suivie par petits pas, jamais sur une mesure faible — de plus près quand le LNB dérive vite (voir Un LNB qui dérive).
- Classement des signaux : chaque signal du transpondeur nommé sur la cascade (BLU, CW, FT8, FT4, PSK31, RTTY, SSTV, porteuse, balises, numérique large, inconnu), coloré par classe avec sa confiance ; une FFT à cases de 16 Hz sur le flux brut du récepteur, les peignes de raies parasites et les clics de manipulation écartés, les signaux oubliés une fois partis. Il ne tourne que tant que la page le regarde.
- Plan de bande (celui d'AMSAT-DL) sur la réglette et en tête de la cascade, la règle de chaque segment au survol. Fréquence d'urgence (10 489,858 – 10 489,865) : contour et bandeau rouges ; SatMe n'y envoie jamais la montée au poste de lui-même (mémoire, signal cliqué, retour DATV, session reprise) — seulement accordée à la main. La place libre FT8 n'est proposée que dans les segments numériques ; un mode hors de son segment est signalé discrètement.
- LEILA : quand la sirène de la station sol est entendue (la station écoutée émet plus fort que les balises et doit baisser sa puissance), un ⚠ LEILA rouge s'affiche 10 s sous la descente.
- Décodeurs multiples (bouton Multiples, coupé d'origine) : jusqu'à 4 canaux pris dans ce que voit le récepteur, chacun avec son décodeur (FT8, FT4, CW, SSTV, phonie, balise BPSK, ou simple écoute ; une seule SSTV, une seule phonie, une seule balise). Préréglages « FT8 + CW + phonie » et « FT8 + FT4 » ; clic droit (ou Maj + clic) sur un signal de la cascade : « Ajouter un décodeur ici ». Le son reste celui de l'accord principal, sauf le canal coché 🔈 ; un clic sur la fréquence d'un canal y accorde le récepteur principal. De l'ordre de 1 % d'un cœur par canal.
- PSK31 et RTTY : deux décodeurs de plus (onglet PSK31 / RTTY du décodeur, ou un canal des Décodeurs multiples). PSK31 : varicode, rattrapage de ±50 Hz, silencieux sur la qualité, S/B et IMD au repos. RTTY : ITA2, 45,45 / 50 / 75 Bd, déplacement 170 / 425 / 850 Hz, inversion. Lignes horodatées, indicatifs mis en couleur, copier et enregistrer ; une étiquette PSK31 ou RTTY de la cascade les ouvre.
- Affichage (palette, contraste et luminosité de la cascade, drapeaux des mémoires), Mémoires, Mesures et le nettoyage du son, comme dans l'onglet SDR (voir Le récepteur SDR) ; les mémoires d'ici portent l'étiquette « QO-100 ».
- Reprise après un arrêt : un bandeau propose de reprendre QO-100 où il en était (récepteur, fréquence, mode) ; Réglages › Satellites › QO-100 le fait tout seul au démarrage. Réception seulement : rien n'est jamais émis.
- Balise (sous-onglet) : la télémesure de la balise médiane décodée — BPSK 400 bit/s, Manchester, codage différentiel ; ses trames codées (256 octets en 13 s : code convolutif r=1/2 K=7, deux Reed-Solomon (160,128), embrouillage, entrelacement 80 × 65 et synchro répartie, le format codé proposé pour AO-40) et ses blocs non codés de 512 octets (synchro 39 15 ED 30, CRC). « Décoder la balise » pose un canal des Décodeurs multiples sur 10 489,7485 MHz (la balise à 1,5 kHz, cherchée à ±600 Hz : garder le calage sur la balise) ; chaque trame dit ses octets corrigés, ses symboles faux et son rapport signal/bruit, le texte ou les octets bruts. « Essai » fait passer un signal fabriqué (bruit, décalage, dérive) par le même décodeur. Les trames reçues sont gardées sur le PC (
telemesure/), rien n'est envoyé. - Sous-onglets : Calage (sur la balise, à la main ou automatique), Qualité (balise sur le bruit, écart, erreur et dérive du LNB sur l'heure, plancher de bruit, la courbe du jour), Balise, Mémoires, Poste & chaîne (convertisseurs), Pointage.


Éblouissement solaire de QO-100#
Deux fois par an, autour des équinoxes (fin février – début mars, octobre vu de France), le Soleil passe derrière QO-100 vu de la station : pendant quelques minutes par jour, quelques jours de suite, la parabole regarde le Soleil et son bruit en bande X noie la descente. Ce n'est pas une panne.
- Le seuil vient de la parabole : le Soleil gêne dès qu'il entre dans le lobe principal, soit un écart Soleil–satellite inférieur à la moitié de la largeur du lobe à −3 dB (70 λ/D à 10,5 GHz) plus le rayon du Soleil (0,27°). Le diamètre est celui tapé dans Mesures › Bruit solaire ; sans lui, 80 cm (lobe 2,5°, seuil 1,52°) — le seuil retenu est affiché.
- Onglet QO-100 : une ligne sous l'état du récepteur pendant un éblouissement (« ☀ Éblouissement solaire en cours jusqu'à 12:47 (11:47 UTC) — normal, pas une panne ») ou quand le prochain est à moins de dix jours ; le sous-onglet Pointage (Réglage initial · pointage et Soleil) donne le tableau des jours qui viennent : heure locale et UTC, minutes, l'heure du maximum et l'écart atteint.
- « Pourquoi rien ? » de la bande étroite (balise non vue, faible) et de la DATV (pas d'accroche) dit « Éblouissement solaire en cours jusqu'à 12:47 — normal, pas une panne » au lieu d'accuser le LNB ou le pointage. Un récepteur DATV verrouillé reste « verrouillé ».
- Un contrôle gratuit du pointage : le bruit monte puis redescend, et son maximum tombe à l'heure « Max à » quand la parabole vise juste. Un maximum en avance ou en retard de quelques minutes : la parabole regarde un peu à l'est ou à l'ouest du satellite. Pour l'alignement fin (l'ombre de la source au centre), les dates à 1° restent sous Passages du Soleil derrière le satellite.
- API (lecture seule, pour un site web) :
GET /api/qo100/soleil→parabole{diametreCm,parDefaut,lobeDeg,seuilDeg},enCours(ounull),prochaine,periodes[{debut,fin,max(ms UTC),debutUtc/finUtc/maxUtc(ISO),debutLocal/finLocal/maxLocal(HH:MM,zone),minutes,ecartDeg,az,el,jour}],conseil;inconnusans position,calculpendant le premier calcul (moins d'une seconde). - Publication web : avec la ligne Balises QO-100 cochée (décochée d'origine),
balisesporte aussisoleil{enCours,fin,texte} pendant un éblouissement, pour que le site ne l'affiche pas comme une panne.
Un LNB qui dérive#
Un LNB sans référence extérieure bouge avec la température : quelques hertz par seconde après sa mise sous tension ou au soleil, parfois des sautillements de ±25 Hz en une seconde. Les tons de FT8 sont à 6,25 Hz les uns des autres : un tel LNB suffit à ne plus rien décoder. SatMe-PC fait trois choses, toutes en réception :
- Le calage qui suit : quand le Calage automatique voit une dérive réelle (plus de 1 Hz/s, au-delà de trois écarts types), la balise est mesurée chaque seconde et l'erreur prise sur la droite des 30 dernières secondes plutôt que sur une moyenne. Après un pas, seules les mesures faites depuis comptent. Pendant que FT8 ou FT4 décode le son du récepteur, les pas ne tombent que dans la dernière seconde du créneau, entre deux émissions.
- Verrouillage sur la balise (sous-onglet Calage, coupé d'origine) : la balise médiane suivie par une boucle de phase dans le flux I/Q brut ; ses sautillements sont ôtés de tout le transpondeur, en continu, sans à-coup, et le calage garde l'écart lent. La correction est bornée (±250 Hz) et se surveille : butée atteinte ou correction trop agitée, elle lâche pour 30 s ; un pas du calage relance aussitôt la recherche, la correction gardée. État : balise cherchée, ou tient · N Hz rms ôtés.
- FT8 qui tolère la dérive : la dérive commune d'un créneau (jusqu'à ±15 Hz/s) est cherchée sur les synchros, puis ôtée avant une seconde lecture.
Sur des créneaux fabriqués comme en vrai (balise à 17 dB, gigue de 12 Hz rms, 5 à 7 Hz/s de dérive), FT8 passe de 0 à 4 ou 5 décodages sur 5. Cela atténue le problème sans le régler : le verrouillage a besoin d'une balise bien au-dessus du bruit, et un LNB qui saute plus vite que la boucle reste un LNB qui saute. La vraie réponse est un LNB tenu par une référence.

LNB et référence GPSDO#
Un LNB dont l'oscillateur est verrouillé sur une référence tenue par le GPS ne dérive plus : plus de calage qui court, FT8 et la DATV tranquilles. Le plan de la station de F4IOZ, que le Montage sait dessiner (catalogue : LNB Twin à référence 25 MHz externe, GPSDO Leo Bodnar programmable, injecteur, bloqueur de continu) :
- un LNB Twin dont la PLL prend une référence externe de 25 MHz ;
- ce 25 MHz donné par un GPSDO Leo Bodnar, câblé jusqu'à la PLL du LNB ;
- une sortie vers le MiniTiouner (DATV), qui alimente le LNB en 18 V ;
- l'autre vers le bladeRF 2.0 (bande étroite) par un injecteur qui bloque le continu : l'alimentation du LNB n'atteint jamais l'entrée du bladeRF.
Le calage sur la balise reste utile pour l'écart fixe ; le verrouillage peut alors rester coupé.
Émission bande étroite : Pluto en direct ou IC-9700 + convertisseur#
Le sous-onglet Émission du cockpit choisit un profil de montée et règle l'émission ; le panneau Émission Pluto (colonne de droite) tient le PTT quand le profil passe par le Pluto, le panneau Émission IC-9700 sinon.
- Profils de montée : la chaîne (IC-9700 + convertisseur montant, ou ADALM-PLUTO en direct sur 2,4 GHz), l'antenne (parabole 80 cm + source POTY, parabole 35 cm + hélice de portable, hélice 20 tours circulaire droite sans parabole, ou une autre au gain saisi), l'ampli (sa puissance, son gain s'il est connu) et les pertes de câble. Choix rapide Fixe / Portable, d'autres profils à volonté. SatMe en tire une PIRE estimée et une puissance conseillée pour rester sous la balise (3 dB sous elle en BLU, 6 en CW, 10 en numérique) — un ordre de grandeur, dit comme tel : la vraie mesure reste son propre signal comparé à la balise sur la descente. Voir au Montage ouvre un plan qui dessine le profil (créé depuis un montage tout fait — « QO-100 fixe : Pluto + hélice 20 tours », « QO-100 portable : Pluto + parabole 35 cm » —, rien n'est remplacé) ; le catalogue a l'hélice 2,4 GHz et la parabole de 35 cm.
- IC-9700 + convertisseur : montée = fréquence du poste + OL du convertisseur (la ligne CAT TX de la table des convertisseurs, liée à la chaîne de station ; mesuré), vérifiée à l'écran ; montée et descente liées sans inversion ; le calage sur la balise ne corrige que la descente. « Appliquer au poste » coché, le PTT est refusé sur une balise ou hors du plan, et LEILA entendue le relâche. Mesurer l'OL sur ma descente : l'IC-9700 en CW (porteuse) par SatMe, son signal retrouvé sur la descente donne l'oscillateur réel du convertisseur, gardé dans la chaîne. Pendant l'émission, le panneau dit ton signal vs balise quand SatMe entend la descente (clé SDR).
- Pluto en direct : BLU haute depuis le micro du navigateur ou une carte son de ce PC (FT8 : la sortie son de WSJT-X vers une carte son virtuelle ou une boucle, source « carte son du PC »), CW (texte envoyé à la vitesse choisie, le PTT pris et rendu tout seul, ou Touche maintenue : une porteuse à 700 Hz au-dessus du cadran, manipulée sans clics). La montée suit le cockpit (liée, pendant l'émission aussi) ou se tape à la main. Le plan de bande AMSAT-DL est appliqué par mode, le signal entier : BLU dans les segments phonie et mixte, CW dans le sien et le mixte, numérique dans les siens et le mixte ; jamais sur une balise, la diffusion ni l'urgence (un bouton accorde le cockpit sur la fréquence de départ du mode).
- L'oscillateur du Pluto est garé sous le transpondeur (2399,6 MHz) et le signal y est amené numériquement : ni sa fuite ni son image n'arrivent au satellite. Sa correction (l'erreur de son quartz, 1 ppm = 2,4 kHz sur QO-100) se saisit en Hz à 2400 MHz, ou se mesure sur la descente : sur l'air, en CW touche enfoncée, la porteuse retrouvée par le récepteur calé sur la balise.
- Sécurité : rien n'émet tout seul (ni au démarrage, ni depuis un réglage, ni après reconnexion) ; le Pluto est mis en route à chaque appui et coupé (oscillateur éteint) à chaque relâche. PTT tenu par le bouton (ou la barre d'espace), ou maintenu (un clic émet, un autre relâche, pour FT8) ; 2 s sans nouvelles de la page, la minuterie (1 à 10 min), LEILA entendue (coupure immédiate, pas de nouvel appui pendant 15 s), la fréquence devenue interdite : relâché. Échap et le bandeau TX coupent tout. Essai sur charge d'abord : gain bridé à −40 dB, bandeau rouge ; chaque démarrage de SatMe-PC y revient, et le quitter (sur le PC de la station seulement) demande une confirmation, puis le premier PTT sur l'air aussi. Plafond (gain Pluto maximum) sous celui de Réglages › Poste et rotor › ADALM-PLUTO. Depuis une autre machine : seulement avec émission par le réseau autorisée. Indicatif obligatoire. Pendant cette émission, le Pluto ne reçoit pas, et DATV, SSTV, la correction I/Q et l'IC-9700 attendent (et inversement).
- Pluto absent : l'adresse (onglet SDR) est essayée toutes les 5 s pendant que la page regarde (une connexion ouverte et refermée, aucune commande) ; le panneau le dit.
Aides à l'émission (sous-onglet Émission du cockpit, carte du même nom ; tout est décoché d'origine, et rien ici ne déclenche jamais d'émission : chaque émission reste un clic de l'opérateur, avec toutes les gardes ci-dessus).
- Simulation : le PTT, la minuterie, le chien de garde, la CW, les mémoires et la garde marchent comme sur l'air, mais rien n'est émis et aucun appareil n'est ouvert (ni le Pluto, ni une carte) : un émetteur fictif prend les échantillons au rythme du Pluto et dit leur niveau (« Sortie simulée : … dBFS »). Bandeau cyan SIMULATION, « ● SIM » sur le panneau, « (simulé) » dans le bandeau TX de l'en-tête. Pour s'entraîner, préparer ses mémoires, montrer. La démonstration ne fait que simuler.
- Garde de niveau (la règle de QO-100 : jamais plus fort que la balise) : sur l'air, quand SatMe entend sa descente (clé SDR, récepteur calé sur la balise), notre signal mesuré plus fort que la balise (ou que 3, 6, 10 dB sous elle, au choix) pendant 1 s fait baisser le gain de l'excès + 1 dB (puis 1,5 s d'attente que la descente suive) ; 6 dB au-dessus de la balise, ou plus rien à baisser, l'émission est coupée. Elle ne monte jamais le gain ; le gain baissé est gardé pour l'appui suivant. Même garde pour l'IC-9700 sur QO-100 (sa puissance RF ; case dans la carte Chaîne IC-9700 + convertisseur montant). Sur le PC de la station seulement. Le niveau le plus fort vu pendant chaque émission va au journal.
- Écouter avant d'émettre : à l'arrêt, un signal déjà présent sur la bande que notre émission occuperait (classé par le récepteur, 6 dB au moins sur le bruit, vu depuis moins de 5 s, balises exceptées) s'affiche « ⚠ fréquence occupée » sous le panneau, et le premier PTT sur l'air le redemande.
- Plafond par profil : chaque profil de montée peut avoir son gain Pluto maximum (Modifier ce profil › Plafond) — l'ampli du portable n'est pas celui du fixe. Le plus bas de tous les plafonds s'applique (profil, émetteur, Réglages).
- Mémoires CW : six textes (« CQ », « Réponse », « Rapport », « Locator », « 73 », « QRZ? » d'origine, modifiables) avec les champs
{MOI}(ton indicatif),{LUI}(le correspondant, case Lui du panneau),{LOC}(ton locator),{RST}(le report) et les prosignes<AR><SK><BT><KN><BK>. Un clic sur une mémoire du panneau (ou Alt+1 à Alt+6, le panneau sélectionné) l'émet, le PTT pris et rendu tout seul ; un champ vide (pas de correspondant) refuse sans émettre. Le texte libre accepte les mêmes champs. - Frappe directe (case du panneau, en CW) : chaque touche tapée part tout de suite, à la vitesse choisie (une espace : l'espace entre mots) ; le PTT est pris à la première touche et rendu 4 s après la dernière lettre partie.
- Mémoires vocales : quatre enregistrements de 30 s au plus (un appel CQ, ton indicatif et ton locator), faits avec le micro du navigateur (● Enregistrer, ■ Arrêter ; 🔈 Écouter ici, rien n'est émis), ramenés à −3 dBFS de crête. En BLU, un bouton ▶ par mémoire dans le panneau l'émet : le PTT pris, puis relâché par SatMe à la fin de l'enregistrement (ou avant : PTT, Échap, minuterie, toutes les gardes). Gardées dans le dossier
voix-qo100des données. - Journal des émissions : chaque émission (heure, durée, mode, montée, air / charge / simulation, source — micro, carte, CW, mémoire —, gain, niveau le plus fort vu face à la balise, raison de la fin), les 200 dernières, le temps passé sur l'air aujourd'hui, ⤓ CSV.
DATV : réception#
L'onglet DATV reçoit le DVB-S / DVB-S2 sur la bande large de QO-100 (ou toute fréquence que couvre le récepteur). L'image est taillée à la fenêtre, avec l'accrochage, la MER, le MODCOD, la marge et son verdict, et la carte de la station à côté ; Réception, Émission, Qualité et Sous-titres sont des sous-onglets.

Trois récepteurs, au choix dans la carte Réception :
- MiniTiouner (tuner et démodulateur sur USB), piloté par LongMynd, le logiciel libre du BATC. SatMe le lance à part, comme rtl_tcp : le compiler, puis donner son chemin sur la page (ou le mettre dans le
PATH). Son alimentation du LNB reste coupée tant qu'on ne la choisit pas (13 V ou 18 V), avec un avertissement. Sous Linux, une règle udev permet à LongMynd de l'ouvrir — le fichier de LongMynd oublie le Pro TS2 (nom USBMiniTiouner_Pro_TS2) ; celle-ci les couvre tous, puis le débrancher et le rebrancher :
Branché, le MiniTiouner apparaît aussi comme deux ports série (echo 'SUBSYSTEMS=="usb", ATTRS{idVendor}=="0403", ATTRS{idProduct}=="6010", ATTRS{product}=="MiniTiouner*", MODE:="0666"' | sudo tee /etc/udev/rules.d/60-satme-minitiouner.rules sudo udevadm control --reload-rules && sudo udevadm trigger/dev/ttyUSB…) : ne jamais les choisir comme port du poste ou du rotor. - ADALM-PLUTO ou bladeRF 2.0 avec le démodulateur DVB-S2 de SatMe (écrit d'après la norme ETSI EN 302 307-1) : recherche de la porteuse sur le spectre, filtre adapté et récupération du rythme, recherche du PLHEADER, porteuse sur les pilotes ou par décision, décodage LDPC et BCH, paquets de transport vérifiés. QPSK et 8PSK, trames normales et courtes, avec ou sans pilotes. L'onglet SDR prête sa carte le temps de la réception et la reprend après ; une carte qui reçoit la DATV est refusée aux émetteurs. L'accrochage est lâché après 8 trames ratées d'affilée.
- Un SatMe-Node à côté de l'antenne (plus bas).
Ce que montre l'onglet : la balise (10491,5 MHz, 1,5 MS/s), les canaux étroits, de 125 à 2000 kS/s ; l'oscillateur du LNB (9750 MHz d'origine) et Caler sur le signal pour le corriger sur la balise ; accrochage (DVB-S / DVB-S2), MER, MODCOD, porteuse et écart, service et fournisseur, la constellation en direct. L'image dans la page (H.264 ou H.265, les lecteurs relancés quand une station change de codage), le son sur le PC, le même flux dans VLC, et l'enregistrement en fichier .ts.
Accrocher plus sûrement (MiniTiouner) :
- Essayer aussi : d'autres débits de symboles (3 au plus) que LongMynd essaie à tour de rôle quand le débit choisi ne trouve rien, chacun 5 s — 10 s à 250 kS/s et moins, 20 s à 125 kS/s et moins, ces débits étant plus lents à accrocher —, puis il revient au premier et reste sur celui qui accroche (comme les préréglages de balayage de Ryde, BATC). Pris au prochain Recevoir, transmis au SatMe-Node (un node plus ancien les ignore et reçoit au seul débit choisi). Le débit accroché sert à la qualité, aux stations entendues et au rapport.
- Relance automatique (cochée d'origine) : LongMynd arrêté de lui-même en pleine réception (liaison USB, MiniTiouner réinitialisé) est relancé après 3 s, puis 10 s, puis 30 s — jamais s'il dit ne pas trouver le MiniTiouner ou ne pas y avoir accès ; l'image figée alors que c'est accroché et que le flux passe : les lecteurs sont relancés (20 s au moins entre deux).
- Réglages LongMynd et décodage (carte Réception, repliés) : la largeur de recherche (
-S: ±1,5 × le débit d'origine, ou 1, 0,6, 0,4 × le débit — plus étroit, LongMynd ne part pas sur un voisin, mais l'OL doit être juste), l'attente sans paquets avant de recommencer (-r: auto, ou 10, 20, 30 s, utile pour un débit bas seul, plus lent à accrocher), et le décodage tolérant (ffmpeg et ffplay jettent les paquets abîmés, ignorent les erreurs au lieu de s'y arrêter et devinent les morceaux d'image perdus : moins de gris et de blocs sur un signal juste). Recherche et attente sont prises au prochain Recevoir et transmises au SatMe-Node (un node plus ancien les ignore).
SatMe-Node : le récepteur à côté de l'antenne#
Le MiniTiouner travaille mieux près du LNB. Un SatMe-Node, c'est SatMe sur un petit ordinateur là-bas — un Raspberry Pi (un Pi 3 suffit pour le MiniTiouner : le node ne fait que recevoir) — piloté par le réseau depuis SatMe-PC et depuis le téléphone (écran QO-100 → DATV : les mêmes réglages, l'image par le décodeur du téléphone, en plein écran d'un toucher ; les stations de la bande large, à choisir d'un toucher, si on coche le spectre de la station sol). Le téléphone et SatMe-PC reprennent du node l'oscillateur calé, l'entrée et l'alimentation LNB en cours : changer de station, depuis l'un ou l'autre, ne coupe plus le LNB que le node alimente ; SatMe-PC redémarré retrouve seul un node qui reçoit. Il fait tourner LongMynd, ou le démodulateur DVB-S2 de SatMe avec un Pluto ou un bladeRF ; son état et le flux de transport (0,3 à 2 Mbit/s) arrivent au PC, qui les montre, les joue et les enregistre comme si le récepteur y était branché.
L'installer sur le Pi : Installer SatMe-Node sur un Raspberry Pi — trois commandes, une dizaine de minutes sur un Pi 3. Le script installe Java, compile LongMynd, lui donne accès au MiniTiouner (udev) et démarre le service satme-noeud (satme --noeud, port 8090). À son premier démarrage, le node tire un code à six chiffres, affiché à la fin de l'installation (le revoir : journalctl -u satme-noeud | grep Code). Dans SatMe-PC, onglet DATV, Changer : l'adresse du node et son code, Associer. Le PC garde la clé que le node lui a donnée : l'un comme l'autre peut redémarrer. Une adresse vide revient au récepteur du PC. Sans sa clé, le node ne dit que ce qu'il est ; son alimentation LNB reste coupée tant qu'on ne la choisit pas.
SatMe-Node : son SDR, son émetteur, sa santé#
Le node ne sert pas qu'à la DATV. Branchements conseillés, avec un LNB à deux sorties :
- sortie 1 → MiniTiouner, qui alimente le LNB en 18 V (polarisation horizontale, la DATV large bande) ;
- sortie 2 → un T de polarisation (DC block côté carte) → bladeRF : le T alimente cette sortie en 13 V (verticale, la bande étroite), la carte ne reçoit que la HF ;
- le bladeRF sur un port USB 3 (bleu) d'un Raspberry Pi 4 ou 5 ; un Pluto peut le remplacer, et/ou servir d'émetteur.
Le Montage propose ce câblage dès qu'un node associé annonce un MiniTiouner et un SDR.

Le SDR du node, récepteur de ce PC. Sur la page du node (ouverte sur le node), dans Station › SatMe-Node, ou dans l'onglet SDR de SatMe-PC : la carte prêtée comme SDR (bladeRF ou Pluto), indépendante de celle de la DATV — MiniTiouner et bladeRF reçoivent en même temps. Dans l'onglet SDR, récepteur « SDR du SatMe-Node » : il sert partout comme une carte branchée ici (cockpit QO-100, cascade, FT8, calage et verrouillage sur la balise, enregistrement). Le node accorde sa carte comme le PC le demande (fréquence, gain, correction), ramène le flux au débit choisi par demi-bandes successives (1,058 MS/s : tout le transpondeur bande étroite, environ 34 Mbit/s, câble conseillé ; 529 ou 265 kS/s pour un réseau lent), et l'envoie sur une seule connexion : un en-tête (débit, centre, format), des trames numérotées et datées (les trames perdues se comptent). Réseau coupé : la réception attend, dit pourquoi, et reprend seule.
L'émetteur du node. Station › SatMe-Node › « Émettre par le SatMe-Node » (décoché au départ) : les émissions DATV et SSTV (FM ou BLU) partent par l'émetteur du node (Pluto ou bladeRF, du même type que l'émetteur choisi ici). SatMe-PC module comme d'habitude et applique toutes ses règles (confirmation, indicatif, bandes, durée, plafond, boucle sur la balise) ; le node ajoute les siennes :
- « émission autorisée sur ce node », décochée au départ, ne se coche que sur le node lui-même (sa page ouverte sur le Raspberry Pi, ou par un tunnel
ssh -L 18090:localhost:8090 pi@nodepuishttp://localhost:18090) ; la décocher coupe aussitôt une émission ; choisir une autre carte d'émission depuis SatMe-PC la décoche aussi ; - ses bandes (144–146, 430–440, 1240–1300, 2300–2450 MHz), sa durée maximale et son propre plafond de gain ;
- un chien de garde : plus rien de SatMe-PC pendant 1,5 s (échantillons ou « toujours là »), ou la connexion fermée, et l'émission s'arrête ;
- jamais une carte qui reçoit déjà (SDR prêté, DATV).
Un seul pilote pour l'émission. La page de ce PC, la même page ouverte d'une autre machine (mode distant, mot de passe), demain le téléphone : tous passent par les mêmes routes de SatMe-PC et ses règles. Un seul client tient l'émission à la fois ; tous voient qui, depuis quand, quoi (le témoin TX du bandeau) ; STOP reste possible de partout. Seul le « toujours là » du client qui tient l'émission compte : depuis une autre machine, une liaison coupée plus de 2 s arrête l'émission, et la première émission de la session demande une confirmation de plus.
Sa page. Station › SatMe-Node (aussi par la petite carte de l'onglet Suivi, la puce Node de la barre d'état et Ctrl+K) lit le node toutes les 3 s : température et bridage du Pi (vcgencmd), charge, mémoire, place sur la carte microSD, réseau et débit du flux I/Q, cartes USB et leur vitesse (un bladeRF en USB 2 est signalé), état de chaque service et son client, dernières lignes du journal, sa version face à celle de ce SatMe-PC (avec les commandes de mise à jour quand le node est plus ancien). On y choisit aussi le rôle de chaque carte (réception DATV, récepteur SDR, émetteur — une carte ne reçoit et n'émet jamais à la fois), « Utiliser comme récepteur SDR », et on peut arrêter un service, couper l'émission du node, ou relancer SatMe sur le node (seulement quand son service systemd le redémarre ; le Pi, lui, reste allumé).

Redémarrer ou éteindre le Pi. Services › Redémarrer le Pi / Éteindre le Pi, chacun après une confirmation qui dit ce qui s'arrête. Le node arrête d'abord tout — l'émission (s'il émet, le dialogue propose de l'arrêter ; sans cela il refuse), la réception DATV (LongMynd, et l'alimentation LNB), le flux SDR, les cartes rendues —, écrit ses réglages, répond, puis lance systemctl reboot ou poweroff. Redémarré, la page affiche « redémarrage… », le retrouve seule et dit son retour (au-delà de 3 min, elle prévient : alimentation, réseau). Éteint, il est dit éteint, sans alarme, lu toutes les 30 s seulement : il ne se rallume que sur place (alimentation coupée puis remise). Seulement pour un node lancé par son service systemd, avec le droit que l'installeur lui donne (/etc/sudoers.d/satme-noeud, ces deux commandes seulement) ; sans lui, la page dit de relancer l'installeur. Aussi sur la page du node ouverte sur le Pi ; jamais sur la page servie par le téléphone.
Le téléphone, ensuite. Il passera par SatMe-PC (son mode distant), pas directement par le node : une seule paire de règles d'émission, un seul pilote, le chien de garde de 2 s. Le node, lui, n'accepte qu'un client d'émission à la fois et garde ses propres gardes. Ces routes répondent sans rien faire quand c'est le téléphone qui sert la page.
La bande large d'un coup d'œil#
Spectre de la bande large — station sol, par Internet (pas ma réception), décoché d'origine : le spectre public de la bande large que publie la station sol de QO-100 (10490,5 – 10499,5 MHz, 4 images par seconde), lu par Internet tant que l'option est cochée et l'onglet ouvert. Ce n'est pas ce que reçoit votre antenne : des porteuses s'y voient même parabole dépointée.
- Ma réception superposée, en violet (légende Station sol (Internet) / Ma réception (MiniTiouner)) : le MiniTiouner ne donne pas de spectre, seulement son état et son MER là où il écoute. Accroché, une barre à la fréquence et à la largeur trouvées, aussi haute au-dessus du bruit que son MER (≈ C/N, tracé en (C+N)/N sur la même échelle en dB que la station sol) ; en recherche ou arrêté, des hachures « rien reçu ici ». Une ligne compare les deux, par exemple « Balise : +8,2 dB à la station sol · chez moi : MER 5,9 dB (seuil QPSK 4/5 4,7 dB) » ou « chez moi : rien (recherche) — la balise est là : vérifier pointage / polarisation / LNB ». Le téléphone (écran DATV) montre la même chose.
- Les signaux trouvés, chacun avec sa largeur arrondie au débit de symboles le plus proche, son niveau face à la balise, et le nom de la station une fois lu (nom du service, carte de visite ou indicatif dans l'image ; gardé 24 h pour cette fréquence et ce débit).
- Cliquer un signal : le MiniTiouner s'y accorde (même OL, même entrée).
- Veille : les canaux occupés tour à tour, tenus tant qu'ils sont accrochés, un enregistrement au nom de la station en option ; tout accord à la main l'arrête.
- Dans le cockpit QO-100 aussi : Bande large DATV — station sol, par Internet, décoché d'origine, y montre la même bande sous le transpondeur étroit ; un clic sur un signal y accorde le récepteur DATV. La connexion ne reste ouverte que tant qu'un des deux onglets la montre.

Balises QO-100 et balayage auto#
Balises QO-100 (carte de Réception, case surveiller, décochée d'origine) : la balise DATV (10 491,500 MHz, 1,5 MS/s) suivie sur le spectre de la station sol (gardé connecté tant que la case est cochée) et, chaque fois que le récepteur est dessus, telle qu'elle arrive ici — accroche, MER et marge, trous du flux PID par PID (vidéo et son à part des tables), erreurs de transport, FEC, image décodable ou non ; les balises bande étroite (basse, médiane, haute) telles que le SDR les entend quand il est sur le transpondeur : niveau au-dessus du bruit, écart en Hz. Un verdict pour chacune : ok, absente, flux abîmé à la source, signal faible, paquets perdus ici, et surtout où est le défaut. Des trous seulement dans la vidéo et le son, les tables propres, ni erreur de transport ni FEC, une bonne MER : « défaut à la source, pas chez vous » (le codeur de la balise envoie un flux abîmé : ça arrive). La balise absente du spectre de la station sol : à la source aussi. Pas d'accroche alors que la station sol la voit, une marge trop juste, des pertes partout : chez vous. Une alerte s'affiche (dans n'importe quel onglet) quand une balise s'éteint ou que son flux s'abîme à la source, et quand elle revient ; un état doit tenir 20 s pour compter. L'historique (24 h à 7 jours, une case toutes les 5 min, gardé sur le disque) et la liste des changements sont dessous. Contrôler l'image de la balise avec le MiniTiouner libre (décoché d'origine, MiniTiouner seulement, ici ou sur un SatMe-Node) : toutes les 30 min (15 min à 2 h), quand personne ne s'en sert, le récepteur est accordé 60 s sur la balise, puis arrêté et vos réglages remis ; un réglage à la main l'emporte toujours.
Balayage auto (case toujours une image, décochée d'origine) : quand le signal suivi (votre dernier choix) ne s'accroche pas, est perdu ou que son flux est abîmé pendant N s sans image (15 s), le récepteur passe à un autre : vos favoris ★ d'abord (« ★ le signal reçu », ou l'étoile d'un candidat), puis la balise (avec la balise), puis les stations présentes sur le spectre de la station sol, les plus récemment reçues et les plus fortes d'abord. Rester sur un signal jusqu'à la coupure ou x secondes sur chacun ; un signal sans image est laissé 3 min. Revenir au signal suivi quand il revient : dès qu'il réapparaît sur le spectre (au plus tôt une minute après son échec), sinon un nouvel essai toutes les 5 min. Il ne se bat jamais avec vous : Recevoir, un clic sur le spectre ou un accord par UDP le met en pause (10 min, réglable) et devient le signal suivi ; il ne démarre jamais un récepteur arrêté et attend pendant la veille, un enregistrement ou le contrôle de la balise. La carte dit ce qu'il fait et pourquoi, avec les derniers changements. Chaque changement relance LongMynd sur la nouvelle fréquence (quelques secondes), ici comme sur un SatMe-Node.
Mon spectre : un SDR sur la même tête#
Mon spectre — SDR sur la même tête (répartiteur), décoché d'origine : votre bande large, vue par le récepteur de l'onglet SDR (RTL-SDR par rtl_tcp, ADALM-PLUTO, bladeRF, ou le SDR du SatMe-Node) branché par un répartiteur sur la même tête que le MiniTiouner (sa FI, 740 à 750 MHz avec un OL de 9750 MHz). Les 9 MHz sont balayés en quelques pas (cinq à 2,4 MS/s pour un RTL-SDR), environ une fois par seconde, et montrés à la même échelle que la station sol (son trait en gris par-dessus quand elle est affichée) : les signaux y sont trouvés de la même façon, leur débit estimé d'après leur largeur, et un clic accorde le MiniTiouner dessus. Rien n'est ouvert sans la case ; le récepteur n'est tenu que tant que l'onglet DATV est ouvert, et refusé si l'onglet SDR reçoit avec lui. Si la balise n'apparaît pas, ou pas là où le MiniTiouner la trouve, un avertissement le dit (le SDR n'est pas sur la même tête, son gain, sa correction ppm). Le répartiteur ne doit laisser passer l'alimentation du LNB que vers une sortie. Bande simulée (essai) : une bande inventée, pour voir sans matériel.
Sans SDR, le MiniTiouner ne peut pas tenir lieu d'analyseur : LongMynd doit être relancé à chaque accord (une à deux secondes, plus son attente), et son niveau d'AGC mesure toute la bande du tuner (une dizaine de MHz) ; un balayage serait lent, flou et couperait la réception.
Son, salon et accord par UDP#
Chacun coupé tant qu'on ne le choisit pas dans la carte Réception.
- Vumètre et volume : le son est décodé par SatMe (ffmpeg en PCM stéréo 48 kHz) au lieu de ffplay, joué par la sortie son du PC avec le volume choisi (0 à 200 %, appliqué tout de suite), son niveau gauche et droite (« M » quand les deux voies sont identiques) avec la crête tenue 1,5 s. Écouter ici › Son DATV l'envoie aussi au navigateur, avec son propre volume.
- Salon de la bande large : le salon public de la station sol (BATC), en lecture seule tant qu'on n'écrit pas : rien n'y est envoyé sans un clic sur Envoyer, le pseudo est l'indicatif de la station (posé juste avant le premier message), un message toutes les 3 s au plus ; sans indicatif, il reste en lecture seule. Les messages s'affichent le plus récent en haut, sous la case de saisie (de même pour les lignes de chat de la carte de visite et du flux émis). Rapport écrit dans la case le rapport de réception d'usage (« SigReport: indicatif - D marge (MER dB) - débit Ks - fréquence »), à relire puis envoyer. Aucun service de rapports de réception DATV en ligne n'est joignable aujourd'hui : la page le dit (« service indisponible ») et rien d'autre n'est envoyé.
- Accord par UDP : un autre programme demande un accord par un datagramme texte, sur le port choisi (9997 d'origine), de ce PC seulement — ou du réseau local, si SatMe-PC est lancé avec
--reseauet que la case est cochée. Réception seulement : rien n'est jamais répondu ni émis, l'alimentation du LNB reste comme elle est, une demande toutes les 2 s au plus (10 par minute), la même redemandée pendant la réception ne relance rien. Deux formats :
Le premier : la fréquence ciel en kHz (ou en MHz avec un point :FREQ=10494750;SR=1500;OL=9750000;ENTREE=A [GlobalMsg],Freq=10491500,Offset=9750000,Srate=1500,FPlug=AFREQ=10494.75), le débit en kS/s, l'oscillateur du LNB en kHz et l'entrée A ou B en option (gardés sinon). Le second, courant parmi les outils DATV : Freq en kHz, Offset l'oscillateur en kHz (0 : Freq est déjà la fréquence intermédiaire), Srate en kS/s ; ses autres clés (alimentation, 22 kHz…) sont ignorées. Par exemple :echo -n 'FREQ=10494750;SR=333' | nc -u -w1 127.0.0.1 9997.
Qualité de réception#
Le sous-onglet Qualité dit si l'image est bonne, et pourquoi :
- La marge (D), en grand et en couleur (le « D » des rapports du salon, comme sur Ryde) : la MER face au seuil quasi sans erreur du MODCOD (EN 302 307-1), avec un verdict en clair (« Image parfaite »…).
- Des tuiles : paquets reçus face aux attendus (d'après le PCR), erreurs de continuité et paquets manquants, erreurs de transport et pertes de synchro, correction d'erreurs (LDPC, BCH), trames DVB-S2 perdues entières, erreurs des décodeurs vidéo et son, tables vues (PAT, PMT, SDT, PCR) et part de vide du flux.
- Quatre courbes sur 2 minutes (MER, marge, paquets, erreurs de continuité), la table des PID, la constellation. Quand le récepteur tient notre propre émission, les paquets émis face aux reçus.


Pointer la parabole, historique, niveau, calage#
- Pointage (bouton en haut de l'onglet DATV, ou directement
http://<adresse>:8090/pc?pointage=1, sur le téléphone aussi) : une vue plein écran lisible de loin — le MER en très gros (couleur de la marge), la marge D, la tendance (▲ mieux / ▼ moins bien qu'il y a 5 s, stable à ±0,15 dB près), le maximum atteint (et quand ; Max à zéro pour repartir), le niveau estimé, une courbe des 2 dernières minutes, et un son dont la hauteur suit le MER (une octave pour 3 dB, plus aigu = mieux ; décroché : des bips graves), démarré par son bouton. Décroché, l'état le dit en rouge (« DÉCROCHÉ depuis 12 s »). Le rappel : balise seule = référence, une seule retouche à la fois, puis attendre 5 s. Marquer une retouche la note dans l'historique (« azimut + », « tête 5 mm vers l'avant »…). - Historique (sous-onglet Qualité) : MER, marge D et niveau, un point toutes les 10 s (la médiane), sur 10 min, 1 h, 6 h ou 24 h, le temps décroché en rouge, et des marques : changement de station, arrêt, OL calé, retouches. Pour voir l'effet de la pluie, de l'activité du transpondeur, de chaque retouche. Gardé en mémoire tant que SatMe tourne.
- Niveau (≈ dBm, indicatif) : tiré des deux AGC du tuner d'après les mesures publiées par le BATC (G8GKQ), sur l'échelle de MiniTioune et de Portsdown — −70 à −35 : bon ; en dessous, le tuner est à son gain maximal (LNB non alimenté, câble, répartiteur) ; au-dessus, le gain de son LNA est réduit. Il mesure une dizaine de MHz bruit compris : il sert à vérifier la chaîne, pas à pointer (le MER, si).
- Calage auto sur la balise (carte Réception, décoché d'origine) : accroché à la balise (DVB-S2, 1500 kS/s, tenue 5 s), l'écart mesuré donne l'OL réel du LNB — erreur du LNB et du quartz du MiniTiouner ensemble, la même pour toutes les stations —, suivi lentement (médiane de la dernière demi-minute) avec sa dérive en kHz/h, toujours affichés. Coché, cet OL est pris au prochain accord (LongMynd ne se réaccorde pas en marche), si l'écart dépasse 3 kHz et reste sous 600 kHz (au-delà, ce n'est pas la balise) et que la mesure a moins de 6 h ; l'historique le marque.
Sous-titres et indicatifs dans l'image#
Tous deux coupés tant qu'on ne les choisit pas dans l'onglet DATV.
- Sous-titres : le son reçu (sa première piste audio, décodée par ffmpeg) va à Phonie → texte ; sur l'image à la manière des sous-titres télé : chaque passage découpé en sous-titres de deux lignes au plus (par phrase, puis par membre de phrase, les deux lignes équilibrées), chacun affiché un temps proportionnel à sa longueur (1,5 à 7 s, calé sur la durée du passage), le drapeau de la langue, et la traduction dessous découpée en autant de morceaux. Rien n'est coupé : la police suit la largeur de l'image (plein écran compris) et rétrécit jusqu'à tout faire tenir, sans descendre sous une taille lisible (au-delà, la ligne passe à la ligne). En retard, le passage le plus récent passe devant. L'historique est dans le sous-onglet, le plus récent en haut (pas besoin de faire défiler ; en lisant plus bas, les nouveaux arrivent au-dessus sans déplacer ce qu'on lit), avec les puces d'indicatif qui remplissent le carnet en mode DATV.
- Indicatifs lus dans l'image : toutes les 3 s tant que c'est accroché, la dernière image lue par tesseract (
sudo apt install tesseract-ocr) ; un indicatif s'affiche une fois lu deux fois, les signes qui se ressemblent réparés (A/4, O/0…), vérifié face au nom du service, à la carte de visite et au carnet. Sa fiche QRZ.com (nom, ville, pays, locator avec distance et azimut, LoTW / eQSL, photo) est cherchée par SatMe-PC, gardée 7 jours, une requête toutes les 5 s au plus. Les indicatifs suivent la station : un changement de fréquence, un autre nom de service (SDT) ou un décrochage les range, et un indicatif pas relu depuis 5 min aussi. Chacun dit « vu à l'instant » (relu dans les 20 dernières secondes, seul cas où il s'inscrit sur l'image) ou « vu il y a 3 min » (grisé) ; ceux rangés sont sous Vus avant (replié, avec fréquence et service, 12 au plus). - Noter le QSO : QO-100 ou DATV terrestre selon la fréquence reçue, mode DATV (ATV en ADIF), la MER comme report, nom et QTH pris dans QRZ quand ils sont vides.
- Affichage des sous-titres (replié sous la case Sous-titres, réglé pour ce navigateur) : la largeur de la zone (40 à 100 % de l'image), le nombre de lignes (1 à 4, 2 d'origine), la longueur des lignes (20 à 90 signes, soit environ 3 à 15 mots), la taille (auto, ajustée à l'image, ou petite / moyenne / grande / très grande, en part de la largeur de l'image), la durée (plus courte à très longue) et Plus de texte (4 lignes, 90 % de large, lignes plus longues, les deux sous-titres précédents gardés au-dessus, plus pâles). Chaque changement affiche un aperçu sur l'image ; Par défaut remet tout. Quel que soit le réglage, rien n'est coupé : le texte rapetisse, puis passe à la ligne.
- 🔊 Traduction parlée (coupée d'origine) : la traduction de chaque passage reçu dite par la voix de synthèse de Phonie → texte (Piper, ou eSpeak NG, speech-dispatcher, la voix du navigateur à défaut), avec ses propres réglages : la voix (selon la voix entendue, ou au choix), son volume, et de combien le son d'origine est baissé pendant qu'elle parle (70 % d'origine, remis ensuite en douceur). Seule la traduction est dite (un passage dans ta langue n'est pas répété) : cocher « avec la traduction ». Elle ne parle jamais par-dessus elle-même : un seul passage attend, le plus récent, et un passage de plus de 20 s n'est plus dit. Elle passe là où passe le son DATV : le haut-parleur du PC (le son baissé quand il est joué par SatMe, case « Vumètre et volume » ; joué par ffplay, il ne peut pas l'être) et le navigateur qui l'écoute (« Écouter ici » › son DATV, qui baisse lui-même son son) ; son DATV coupé : le haut-parleur du PC. Réception par un SatMe-Node comprise. Pas de voix installée : la carte le dit et mène à Réglages › Phonie → texte › Traduction parlée. Réception seulement : jamais émise.
- Résumé (sous la carte) : pour la station reçue (et les précédentes, repliées), qui (indicatifs entendus 🎙, lus dans l'image 🖼, dans le nom du service 📡), les reports (« 5/9 », MER, marge en dB), les locators, le matériel cité (Pluto, MiniTiouner, parabole et sa taille, ampli et sa puissance…), les fréquences et débits symbole, et jusqu'à cinq phrases clés, dans ta langue quand le passage est traduit. Fait sur ce PC, sans Internet ni modèle de langue (le moteur Phonie installé n'en a pas), mis à jour à chaque passage. Copier met le résumé en texte dans le presse-papiers ; Noter le QSO préremplit le contact DATV (indicatif, locator, report) sans l'enregistrer. À vérifier : la transcription peut se tromper.
DATV : émission#
Le sous-onglet Émission de l'onglet DATV envoie un signal DVB-S2 (ou DVB-S) au transpondeur large bande de QO-100 avec un ADALM-PLUTO ou un bladeRF 2.0 (un HackRF One seulement pour les essais en intérieur et sur charge). SatMe fabrique lui-même le DVB-S2 (EN 302 307-1 : QPSK à tous les taux, 8PSK de 3/5 à 9/10, trames normales ou courtes, pilotes, roll-off 0,35 / 0,25 / 0,20) ; ffmpeg fait de l'image un flux de transport exactement au débit que porte le MODCOD (-muxrate, complété de paquets nuls), en H.264 ou H.265, le nom du service et du fournisseur étant l'indicatif de la station.
- Norme : DVB-S2, ou DVB-S (EN 300 421 : dispersion d'énergie, RS(204,188), entrelaceur I=12, code K=7 poinçonné de 1/2 à 7/8, QPSK) pour les récepteurs qui ne lisent que lui. Même carte de visite ; l'adaptation du MODCOD reste en DVB-S2.
- L'image : la mire SatMe avec l'indicatif, une mire animée (une image qui bouge sur les barres, un bip chaque seconde), une horloge en direct (cadran dont la trotteuse tourne, heure et date UTC, indicatif et locator, un bip chaque seconde : le retard et la fluidité se voient d'un coup d'œil), une image fixe, un fichier vidéo en boucle, un dossier de vidéos (toutes ses vidéos par ordre de nom, l'une après l'autre, en boucle ; le même format pour toutes passe le mieux), ou une caméra (
/dev/video…, seulement listée tant qu'aucune émission ne démarre). - Décalage son : le son du flux émis décalé de −500 à +500 ms par rapport à l'image (positif : plus tard ; négatif : plus tôt), pris au démarrage.
- Parcourir… : les dossiers du PC (dossier personnel, supports amovibles,
datv-sourcesde SatMe), en lecture seule, avec vignettes ; les fichiers envoyés depuis le navigateur (500 Mo au plus) sont gardés dansdatv-sources. Prévisualiser fait une image avec la même commande, rien n'est émis. - Incrustation (coupée d'origine) : indicatif, locator, une ligne libre, l'heure UTC et la marque SatMe, dans un coin ou un bandeau, sur l'image. La ligne libre peut défiler (case défilant) : de droite à gauche en bas de l'image, en haut quand l'encadré est en bas.
- Émis | Reçu : pendant l'émission, l'image émise s'affiche à côté de l'image reçue de QO-100 (l'une sous l'autre sur un écran étroit), quel que soit le sous-onglet ; sous la première le MODCOD, la fréquence et le débit, sous la seconde l'accroche, la MER et si c'est notre signal. L'image émise est décodée par SatMe-PC, à basse priorité, depuis une copie du flux envoyé au modulateur (5 petites images par seconde, seulement quand une page la regarde) : rien de plus n'est émis, le flux émis n'attend jamais. Avec l'heure UTC incrustée, l'écart entre les deux horloges donne le retard aller-retour. Le bouton du titre les sépare ou les remet. Réception seule : rien ne change.
- Agrandir : ⛶ en bas à droite de chaque image, ou un double-clic ; ⛶, un double-clic ou Échap pour revenir (Échap arrête aussi toute émission, comme partout sur la page). Sans émission, plein écran du navigateur ; pendant l'émission, l'image remplit la fenêtre avec un bouton ARRÊT (le plein écran du navigateur garderait Échap pour lui).
- Créneaux ↓ : les canaux du plan de bande à ce débit de symboles (14 étroits de 500 kHz à 333 kS/s et moins, les canaux larges à 1000 et 1500 kS/s), en vert libres, en rouge occupés (avec l'indicatif connu) d'après le spectre de la station sol, en cyan notre propre signal, hachurés s'ils touchent la balise ou sortent du transpondeur, gris sans spectre. Un clic sur un créneau libre règle la fréquence d'émission (rien n'est émis) ; un créneau occupé ou interdit est refusé. Les mêmes repères s'affichent sous le spectre de la bande large tant que le sous-onglet Émission est ouvert, et la confirmation d'ÉMETTRE dit si le canal est libre ou occupé. Pendant l'émission, notre signal y est marqué « TX · indicatif ».
- Un clic sur le spectre : cocher un clic choisit la fréquence d'émission au-dessus du spectre de la bande large ; un clic y règle alors la montée (sur le canal du plan de bande sous le clic, sinon à 10 kHz près) au lieu d'accorder le récepteur, et dit « créneau qui semble libre » ou « qui semble occupé » d'après le spectre de la station sol — indicatif seulement (quelques secondes de retard, une station faible peut être sous le bruit) : écouter avant d'émettre. La même indication suit la fréquence sous Montée. Rien n'est émis.
- Niveau : il part de 0 au démarrage de SatMe-PC et revient à 0 après chaque arrêt (sauf garder le niveau après l'arrêt, décoché d'origine) ; ÉMETTRE reste grisé à 0. Le curseur (tout à gauche : 0), la case du gain ou ±1 le règlent ; Niveau 0 le remet.
- Identification : ÉMETTRE reste grisé (la raison dessous) tant que l'indicatif et le locator ne sont pas donnés dans Réglages › Station — ni NOCALL ni autre exemple, ni le AA00 d'origine.
- La page qui pilote : l'onglet qui a démarré l'émission la fait vivre (un signe chaque demi-seconde) ; fermé, il l'arrête aussitôt, et sans nouvelles environ 15 s (2 s depuis un autre appareil, le téléphone compris), l'émission s'arrête d'elle-même. Un autre onglet ou un autre appareil la voit, peut faire ARRÊT, mais ne la fait pas vivre et la fermer ne change rien. Un onglet dupliqué par le navigateur prend son propre identifiant.
- Sortie PTT / séquenceur (replié, aucune d'origine, seulement depuis le PC de la station) : une sortie active pendant l'émission pour un relais, un séquenceur, un préampli ou un ampli — la ligne RTS ou DTR d'un port série (active à 0 au choix), ou une requête HTTP (une adresse pour active, une pour repos, réponse 2xx attendue : pour un boîtier réseau, ESP32 ; MQTT viendra au même endroit). L'ordre est toujours sortie active, délai, puis la HF ; HF coupée, délai, puis sortie au repos (0 à 5000 ms, 200 d'origine). Une sortie qui ne répond pas refuse le départ. Tester l'active 1 s sans HF. Figée pendant une émission.
- Simulation (décochée d'origine) : tout fonctionne — ffmpeg, la modulation, la sortie PTT et ses délais, la garde de la page, la minuterie — mais aucun émetteur n'est ouvert, rien n'est émis ; la pastille dit SIMULATION.
- Préréglages (ligne Préréglage) : les réglages habituels du plan de bande — Réseau 333 kS (10 499,25), 333 kS QPSK 2/3, 250 kS QPSK 3/4, 125 kS QPSK 2/3 (petite station) ou 1/2 (marge), 500 kS, 1 MS (10 494,75), DVB-S 333 kS 3/4 — et les siens (Garder… : norme, MODCOD, débit, roll-off, trames, pilotes, et la fréquence si voulu ; ★ dans la liste, ✕ pour retirer). Un préréglage ne fait que remplir le formulaire : jamais un gain (celui en cours reste, ou la puissance calibrée pour ce débit, reprise exprès), jamais pendant une émission, rien n'est démarré.
- Résumé du signal : norme, MODCOD, fréquence de descente, débit de symboles, la MER que doivent avoir les récepteurs (seuil de l'EN 302 307-1, ou de l'EN 300 421 en DVB-S ; compter 1 à 2 dB de plus pour un vrai récepteur), le codec, la taille et la cadence de l'image, le son, et la part de la vidéo dans le flux.
- Tester l'encodeur : quelques secondes d'une image de test codées par ffmpeg vers nulle part, à la taille et au débit vidéo de ce débit de symboles et de ce MODCOD, en H.264 et H.265 logiciels et avec les encodeurs matériels que liste ffmpeg (NVENC, Quick Sync, AMF ; pas dans la démonstration). Le résultat (× le temps réel) est gardé par débit et MODCOD ; SatMe recommande H.265 s'il tient avec de la marge, sinon H.264, sinon un débit plus bas — Passer en H.265 / H.264 l'applique. Un encodeur matériel rapide est signalé, mais SatMe code encore en logiciel. Jamais pendant une émission, aucune caméra ouverte.
- Rampe (pendant l'émission, Pluto et bladeRF) : ▼ Descendre baisse le gain de 3 dB par seconde jusqu'à −60 dB, ▲ Monter le remonte de 1 dB toutes les 2 s jusqu'au gain calibré pour ce débit (sinon le gain réglé), ■ Stop le fige. La montée s'arrête net si la boucle dit trop fort ; chaque pas passe par les mêmes plafonds qu'un gain tapé.
- Puissance calibrée par débit : quand la boucle MiniTiouner voit notre signal 1 à 6 dB sous la balise pendant 10 s au même gain, ce gain est retenu pour ce débit de symboles (« non calibrée pour 333 kS/s » sinon). Reprendre le remet dans la case (arrêté) ou y monte en rampe (en émission) ; Oublier l'efface. Jamais appliqué tout seul.
- Adapter le MODCOD à la réception (coupé d'origine) : tant que notre propre signal revient (service ou carte de visite à notre indicatif), SatMe choisit le MODCOD le plus efficace de la plage permise dont le seuil reste 2 dB sous la MER — il descend vite quand la marge tombe ou que des paquets se perdent, remonte lentement après 20 s de marge en trop, attend 8 s après chaque changement que le récepteur raccroche, prend le plus robuste si la boucle est perdue. Fréquence, débit de symboles et puissance ne sont jamais touchés ; une puissance plus basse est suggérée sur QO-100, jamais appliquée.

La station. PC —USB— port TX du Pluto → filtre passe-bande → amplificateur → source (montée 2,4 GHz). Contrôle en réception : parabole, LNB → MiniTiouner (Réception). Une carte qui émet ne reçoit pas (l'onglet SDR la refuse), et inversement ; les émissions DATV et SSTV s'excluent.
| kS/s | échantillons par symbole | débit du Pluto |
|---|---|---|
| 125 | 17 | 2,125 Méch/s |
| 250 | 9 | 2,25 Méch/s |
| 333 | 7 | 2,331 Méch/s |
| 500 | 5 | 2,5 Méch/s |
| 1000 | 3 | 3 Méch/s |
| 1500 / 2000 | 2 | 3 / 4 Méch/s |
Le bladeRF garde au moins 4 échantillons par symbole. Un débit de symboles ou un MODCOD non proposé est refusé, jamais remplacé en silence.
Premier essai : sur charge, jamais sur l'antenne. TX du Pluto → atténuateur de 30 dB (ou plus) → entrée du MiniTiouner (son tuner couvre 2,4 GHz en direct : Ciel = la fréquence de montée, OL du LNB 0, alimentation LNB coupée). Cocher Test sur charge (toute fréquence, gain bridé à −40 dB au plus, avertissement en rouge), choisir 333 kS/s QPSK 2/3, ÉMETTRE, confirmer : le MiniTiouner doit accrocher en DVB-S2, l'indicatif en service et la mire à l'image. Seulement ensuite l'amplificateur et la parabole.
Les règles, dans le code.
- Seulement sur action de l'opérateur : ÉMETTRE puis une confirmation ; jamais au démarrage, jamais reprise des réglages (seuls les paramètres sont gardés).
- Un indicatif (Réglages › Ma station) avant tout envoi.
- Sur l'air, toute la bande occupée (Rs × (1 + α)) entre 2403,000 et 2410,000 MHz en montée : à l'écart de la balise (montée 2402,0 MHz, sa bande finit vers 2402,9 MHz), jusqu'au dernier canal du plan de bande (10499,25 MHz en descente, 2409,75 MHz en montée). La liste des canaux est celle du plan ; celui que tient le MiniTiouner est marqué occupé.
- Durée : 10 min d'origine, 30 min au plus, puis arrêt tout seul.
- Arrêt tout seul quand la carte ne prend plus d'échantillons ou est débranchée, quand les échantillons arrivent trop souvent en retard, quand ffmpeg s'arrête, quand la page se tait depuis 15 s (onglet fermé, réseau perdu), et à la fermeture de SatMe-PC.
- À chaque arrêt, l'oscillateur d'émission du Pluto est coupé d'abord ; au démarrage il reste coupé jusqu'aux premiers échantillons. Si le Pluto ne répond plus à ce moment-là, la page le dit : le débrancher.
- Gain d'émission (une atténuation, 0 dB = pleine puissance) : Pluto −30 dB d'origine, bladeRF −50 dB, jamais au-dessus du maximum de Réglages (−10 dB d'origine).
- Boucle fermée : la MER du récepteur sur notre propre signal comparée à celle de la balise (mesurée avant, bouton Balise) : si l'on n'est pas au moins 1 dB sous la balise, un avertissement, et le gain baisse de 1 dB toutes les 5 s jusqu'à y être. Il ne remonte jamais tout seul.
Réglages › Poste et rotor › ADALM-PLUTO : le gain d'émission maximal, et Couper l'oscillateur d'émission du Pluto quand SatMe s'en sert en réception (décoché d'origine). Un Pluto allumé laisse tourner son oscillateur d'émission (2450 MHz d'origine) : coché, SatMe le coupe à chaque démarrage de la réception par le Pluto.
L'essai en intérieur#
Essai en intérieur (Pluto, bladeRF ou HackRF) : deux petites antennes à quelques mètres, à l'intérieur, pour voir toute la chaîne marcher avant toute parabole.
- Une vraie émission radio : pour un radioamateur titulaire d'une licence, sous son indicatif (nom du service et mire), avec un avertissement orange dans la carte.
- Seulement dans les bandes amateur que couvre le MiniTiouner, toute la bande occupée dedans : 23 cm 1240–1300 MHz ou 13 cm 2300–2450 MHz. 1255 MHz d'origine ; 1260–1300 MHz est partagé avec les satellites de radionavigation et 2400–2450 MHz avec le Wi-Fi (la carte le dit).
- Puissance minimale : Pluto et bladeRF à −40 dB au plus ; le HackRF amplificateur coupé et VGA ≤ 20 dB.
- 5 min d'origine, 10 min au plus, puis arrêt tout seul. La boucle fermée de QO-100 ne sert pas.
Côté réception. La carte donne les réglages du MiniTiouner pour l'essai : Ciel = la fréquence d'émission, OL du LNB 0, le même débit de symboles, alimentation LNB coupée — Régler la réception les remplit (sans démarrer). Avec une antenne sur l'entrée du MiniTiouner, l'alimentation LNB doit être coupée, sinon ses 13/18 V partent dans l'antenne. Un Pluto ou un bladeRF peut recevoir à sa place, avec le démodulateur de SatMe.
Premier essai en intérieur, pas à pas. Indicatif donné (Réglages › Ma station). TX du HackRF (ou du Pluto) → petite antenne 23 cm ; entrée du récepteur → une autre petite antenne, à 2–3 m. Carte : Émetteur HackRF One, Détecter ; cocher Essai en intérieur, 1255 MHz, 333 kS/s, QPSK 2/3, mire, VGA 0 dB (Pluto : −40 dB ou moins), 5 min. Régler la réception, puis Recevoir dans la carte Réception (alimentation LNB coupée). ÉMETTRE, confirmer : le récepteur doit accrocher en DVB-S2, l'indicatif en service. Pas d'accrochage : monter le VGA de quelques dB, ou rapprocher les antennes.
Carte de visite et chat dans le flux#
Pendant une émission, SatMe glisse dans le flux de transport une carte de visite de la station, et le chat tapé dans la carte Émission (une ligne de 140 caractères au plus, une toutes les 2 s ; taper n'émet jamais rien : le chat ne passe que dans une émission déjà lancée). Ils prennent la place de paquets nuls : le débit ne change pas, l'image et le son non plus, et un récepteur qui ne les connaît pas les ignore. À la réception, l'onglet DATV montre la carte de la station reçue (drapeau, locator, distance et azimut, message, logiciel ; marquée si elle est déjà au carnet), ses lignes de chat en bulles, et Noter le QSO. En recevant son propre signal, ses lignes se cochent ✓✓ reçu. La carte se coupe dans Carte de visite dans le flux.
Retour en bande étroite. La carte Émission annonce aussi où la station écoute les réponses sur le transpondeur bande étroite (Retour NB, en MHz, BLU ou CW) : par défaut la fréquence du cockpit QO-100 quand le poste y est. À la réception, la carte de la station affiche « Retour en BLU : 10 489,xxx » et Écouter le retour : le cockpit QO-100 s'ouvre, le récepteur bande étroite s'y accorde et Phonie → texte s'allume s'il est installé. Un retour annoncé sur la fréquence d'urgence est signalé, jamais accordé de lui-même.
Le format, pour qui voudrait le lire ou l'émettre :
- PID 0x1F00, sections privées MPEG (ISO/IEC 13818-1, forme longue :
section_syntax_indicator1,private_indicator1, CRC-32 MPEG-2 à la fin) ; une section par groupe de paquets, la première avecpayload_unit_startetpointer_field0, le dernier complété de 0xFF. La PMT n'est pas modifiée. - table_id 0xE5 : carte (
table_id_extension0,version_numberchange avec le contenu), répétée toutes les 2 s. table_id 0xE6 : ligne de chat (table_id_extension= numéro de séquence sur 16 bits), envoyée 5 fois à 1 s d'intervalle ; le récepteur dédoublonne par indicatif et séquence. - Charge utile :
SATM, un octet de format (1), puis des champs TLV (étiquette 1 octet, longueur 1 octet, valeur UTF-8 de 255 octets au plus). Étiquettes : 0x01 indicatif (obligatoire), 0x02 locator, 0x03 nom, 0x04 QTH, 0x05 puissance, 0x06 antenne, 0x07 logiciel, 0x08 fréquence d'émission (kHz, en chiffres), 0x09 MODCOD, 0x0A débit de symboles (kS/s), 0x0B message, 0x0C fréquence de retour sur le transpondeur bande étroite de QO-100 (descente en Hz, en chiffres), 0x0D son mode (USBouCW), 0x20 texte du chat. Une étiquette inconnue se saute ; un octet de format ≥ 0x80 annonce une disposition incompatible : la section s'ignore.
SSTV#
L'onglet SSTV, comme sur le téléphone : l'image en direct (dessinée à sa vraie taille dès la première ligne, les lignes à venir sombres, celle qui arrive marquée), l'état du décodeur et un raccourci d'émission restent en vue ; Réception, Émission, Mire, Images et Réglages sont des sous-onglets.

Réception
- Source : auto (la clé SDR si elle joue, sinon la carte son), la carte son, ou la SDR écoutée directement.
- Mode : Auto (VIS) ou imposé ; le décodage continu démarre une image sur ses tops de synchro même sans en-tête (mode reconnu à la durée des lignes) ; Caler maintenant accroche l'image sur la prochaine impulsion de synchro.
- Calage automatique (coupé d'origine) : l'écart des tons mesuré sur l'en-tête (lu sur ±1 kHz) et les tops de synchro, et la réception recalée — la clé SDR, ou le poste quand la boucle CAT le pilote — de 20 Hz par seconde au plus, jusqu'à ±2 kHz.
- Un spectre avec les tons marqués (1200 synchro, 1500 noir, 1900 VIS, 2300 blanc), le niveau, un conseil quand la source se tait.
- Compte à rebours de la prochaine image, sous l'image en direct (et dans la carte Auto-pilote pendant un passage) : un anneau qui se remplit, « Prochaine image dans 1:24 », d'après l'horaire de la campagne (« 36 s on / 2 min off ») ou estimé d'après les débuts des images reçues pendant le passage (une image manquée comptée comme un double intervalle), recalé à chaque nouvelle image ; pendant une image, sa progression (lignes, temps restant). Anneau en pointillés quand ce n'est qu'une estimation, pulsation les 5 dernières secondes, « en retard » au-delà de 20 % de la période, « en attente » après deux périodes, « fin du passage » au LOS. 🔔 : un bip 5 s avant (coupé d'origine, propre à chaque navigateur).
- Encart du satellite suivi, à côté de l'image en direct (au-dessus des sous-onglets ; dessous sur un téléphone) : son nom, le 🤖 quand une campagne de l'auto-pilote prend le passage, le mode SSTV et la fréquence de la descente quand on les connaît, la réception corrigée du Doppler ; le ciel de l'onglet Station (l'arc, AOS, LOS, le point le plus haut, le satellite maintenant), un petit globe (la trace au sol, l'empreinte, la station) ; AOS, TCA, LOS (heure locale et UTC), élévation max, azimut et élévation maintenant, distance, temps restant — ou le prochain passage. ▾ le replie, ✕ le masque (le remettre : Réglages › Affichage), gardés par navigateur. Sans satellite suivi : « Aucun satellite suivi » et un lien pour en choisir un.
- Images : chaque image gardée dès un huitième de ses lignes, avec son propre son ; filtrées par satellite, ouvertes dans une visionneuse, redécodées, faites en GIF, supprimées. Rangées par diapo (ou par réception) — voir Images par diapo, note et horaire de la série. C'est la galerie commune, la même que l'onglet Images : les images SSDV et Geoscan y sont aussi — voir La galerie Images.
- Mire : la mire SSTV (comme sur le téléphone), jouée sur une sortie au choix ou écrite en WAV.
- Campagnes : une série ARISS, ou un satellite qui envoie des images quelques jours, reçue toute seule passage après passage — voir Campagnes SSTV : l'auto-pilote ; les séries annoncées en ligne arrivent dans Activités à venir. La SSTV de l'ISS est sur 437,550 MHz FM en Robot 36 depuis les séries de 2026.
Émission, avec l'ADALM-PLUTO ou le bladeRF 2.0 :
- L'image : la mire SatMe avec l'indicatif, la planche SSTV, ou un fichier image ; tous les modes, envoyée 1 à 3 fois, l'indicatif écrit en haut de l'image, et en CW à la fin si on le demande.
- Modulation : FM étroite (±2,5 ou ±5 kHz, préaccentuation en option), BLU haute ou basse.
- Les règles, dans le code : ÉMETTRE puis une confirmation ; un indicatif ; toute la bande occupée dans une bande amateur (144–146, 430–440, 1240–1300, 2300–2450 MHz) ; les sous-bandes satellites (145,8–146, 435–438, 1260–1270 MHz) seulement en cochant Vers un satellite ; jamais 145,800 MHz (ISS) ; la bande étroite de QO-100 en BLU haute seulement, dans son segment numérique (2,7 kHz) ou mixte — jamais l'urgence ni les balises, et jamais plus fort que la balise (une boucle fermée sur la balise quand SatMe entend sa propre descente). 15 min au plus ; arrêt tout seul une fois l'image partie, ou quand la page se tait. Test sur charge et Essai en intérieur comme pour la DATV (−40 dB, 5 min en intérieur).
- Régler la réception met le récepteur de l'onglet SDR sur notre propre émission (fréquence, NFM ou BLU) pour la voir revenir.
La galerie Images#
L'onglet Images (espace Carnet) rassemble toutes les images reçues, quel que soit le décodeur : la SSTV, le SSDV (SO-127, IO-86, les cubesats en 1200–9600 bit/s) et les morceaux de JPEG des satellites Geoscan. C'est la galerie du sous-onglet SSTV › Images, montrée aux deux endroits.
- Toutes · SSTV · SSDV · Geoscan : des pastilles choisissent le genre (le nombre d'images à côté, le choix gardé par navigateur) ; le filtre de satellite vaut pour tous les genres. Sur Toutes, les plus récentes d'abord.
- Chaque vignette porte son genre, son satellite et son heure ; pour le SSDV et Geoscan, où elle en est : « 120/≈140 paquets · 20 manquants », une barre d'avancement, ou complète. Une image en cours de passage grandit en direct (relue toutes les 3 s).
- Une image SSTV s'ouvre dans sa visionneuse (retouches, couleurs, IA, GIF…), comme avant ; par diapo et la série ARISS restent ceux de la SSTV (les images SSDV et Geoscan sont alors au-dessus des diapos).
- Une image SSDV ou Geoscan s'ouvre dans une fenêtre : l'image en grand, la bande des paquets par passage, la liste des passages, ⤓ PNG, ⤓ JPEG, Abandonner (une image en cours), 🌐 (Publication web). Elle suit les paquets qui arrivent tant qu'elle est ouverte.
- L'onglet disparaît du rail si les modules SSTV et Télémesure sont tous deux décochés.
Les décodeurs, leurs réglages et l'import de paquets restent dans l'onglet Télémesure.
Images par diapo, note et horaire de la série#
Une série ARISS envoie ses 12 diapos en boucle pendant des jours : une semaine de passages donne des dizaines de copies de chacune. Le sous-onglet Images les range (par diapo, ou par réception comme avant ; aussi sur le téléphone et sur la page qu'il sert) :
- Les copies d'une même diapo ensemble : « Diapo 7/12 · 5 réceptions », la meilleure en tête, un clic déplie le groupe. Les images sont comparées en petit (32×48 cases de luminosité et de couleur), sur les lignes saines des deux, le ciel sombre commun à toutes les diapos d'une série laissé de côté, avec un léger décalage sur le côté et n'importe quel décalage vertical (une image commencée en retard, sans son en-tête, est le bas de la diapo en haut) ; une image coupée tôt est comparée sur ce qu'elle a. Sur les 43 images de la série 34 (23–24 octobre 2026) : aucune diapo mêlée à une autre ; seules quatre images presque entièrement détruites restent seules.
- Une note de 0 à 100 sur chaque image (pastille, étoiles dans l'en-tête) : 100, moins la part de lignes manquantes (image arrêtée tôt), moins 1,1 × la part de lignes abîmées (points qui ne ressemblent pas à leurs voisins — le moucheté vert d'un signal FM faible en Robot 36 —, bandes vertes, lignes sans rapport avec leurs voisines, traînées horizontales), moins 4 par glissement de synchro (20 au plus) ; dans un groupe, une image commencée en retard perd en plus la part du haut qui lui manque. Un fond étoilé (points d'un pixel) coûte quelques points à une image propre.
- Le numéro de la diapo : lu au bas des diapos ARISS (« SLIDE n/12 »), par comparaison avec les chiffres vus sur les vraies images de chaque série — pas d'OCR, les lettres font 8 à 10 pixels de haut. Chaque série a sa façon : la série 34 en blanc et gras ; la série 33 en jaune et fin, souvent coupée par le bas de l'image, ou remontée au milieu quand l'image a commencé en retard — le « /12 » est cherché partout dans l'image. Série 34 : 34 images lues justes sur 43, aucune fausse ; série 33 (3 et 4 octobre 2026) : 27 images sur 34 lues seules, 31 avec leur groupe (une copie illisible prend le numéro des autres copies de sa diapo). Les plus abîmées ne sont pas lues ; les numéros 5 et 6 de la série 34 n'ont pas encore de modèle (pas reçus) et ne sont jamais lus, comme un numéro qui ne ressemble clairement à aucun : la main ou l'horaire le donnent. Le numéro de la série (« СЕРИЯ 33 ») se lit aussi : une image d'une autre série n'est plus comptée dans l'événement d'une série (« ARISS SSTV Series 34 »). Une autre série encore (autre bas de diapo) : rien n'est lu. Le numéro donné à la main (visionneuse : Diapo, ou la carte de la série) vaut pour tout le groupe.
- À la main : la visionneuse range l'image avec un autre groupe, à part, ou la rend au tri automatique ; ce choix et le numéro sont gardés dans le fichier compagnon de l'image (lignes
slide=etgroup=, que les versions plus anciennes ignorent).
La carte « Diapos de la série » (pendant une série annoncée dans Activités à venir, ou une campagne de l'Agenda, et trois jours après) :
- les diapos reçues (vert, ≈ quand le numéro est estimé) et celles qui manquent (rouge) ;
- l'horaire : les diapos passent dans l'ordre, une toutes les 36 s + 2 min (156 s annoncées) ; chaque image numérotée est un repère (son heure de réception moins la durée de l'image), la période ajustée par moindres carrés, l'écart moyen affiché. Un repère loin de la droite (plus de 40 s) est une relance de la boucle à bord : l'horaire repart de là (la période reste ajustée sur tout), un repère isolé faux est écarté. Série 34 : 158,97 s ± 0,03, 35 repères, écart moyen 7,4 s, deux relances vues (23/10 vers 07:45 UTC et 24/10 vers 00:36 UTC) ;
- numéroter une image choisie dans la liste (heure, passage de l'ISS et sa place dans le passage) : c'est le repère quand rien n'est lu ;
- le tableau des passages à venir jusqu'à la fin de la série : pour chacun, les diapos attendues — en entier quand elles sont envoyées pendant que l'ISS est au-dessus de 5° (ou de l'élévation minimale des réglages, si plus haute), entre parenthèses celles coupées par l'AOS ou le LOS —, celles qui manquent en rouge, et l'incertitude (±), qui grandit avec le temps ; puis, pour chaque diapo manquante, ses prochains bons passages.
C'est une estimation : ARISS fait des pauses, relance la boucle ou change l'ordre sans prévenir. Une nouvelle image numérotée (lue ou à la main) remet l'horaire à jour.
Le badge de la diapo, sur chaque vignette (galerie, planche, visionneuse) : « 2/12 » lu au bas de la diapo, « 2/12✎ » donné à la main (trait ambre), « ≈2/12 » estimé d'après l'horaire (gris, penché). ⟳ Relancer l'analyse mesure à nouveau chaque image, relit les numéros et refait les groupes — sur la page Planche, au choix à côté du bouton, seulement les images de l'événement de la planche (d'origine quand elle en a un) ou toutes les images ; les numéros et groupes donnés à la main restent (Maj+clic, ou la case de la planche : les oublier aussi, après confirmation).
La planche et son événement :
- Renommer (en haut, à côté du choix du modèle) ; la liste nomme chaque planche avec son événement et son nombre d'images. Les planches d'avant se lisent telles quelles et trouvent leur événement la première fois qu'on les ouvre.
- L'événement d'une planche : une campagne du pilote auto (Agenda › SSTV), une activité SSTV annoncée, ou à défaut une série vue dans la galerie (les images d'un satellite à moins de deux jours d'écart). Choisi tout seul — celui qui tient le plus d'images de la planche, le pilote auto avant l'activité —, ou à la main ; gardé dans le fichier de la planche (ligne
evenement=, ignorée des versions plus anciennes), même si la campagne est supprimée. - Le choix des images montre d'abord celles de l'événement (« Toutes les images » ou un satellite au choix), une par diapo : la mieux notée, son badge et sa note, « ▸ +3 copies » pour voir les autres.
- Remplir par diapo (1/12, 2/12…) met la diapo n dans la case n (diapo 1 en case 1 … diapo 12 en case 12), sa copie la mieux notée ; une diapo manquante laisse sa case vide (pas de diapo 5 : case 5 vide), rien ne remonte ; les groupes sans numéro ne sont pas placés (un numéro estimé ne prend qu'une diapo qu'aucun numéro lu ou donné à la main n'a) ; un modèle à moins de cases prend les diapos 1 à k. Chaque case porte le numéro de la diapo qu'elle a reçue (« ≈5/12 » quand il est estimé), qui suit l'image si on l'échange. Remplir par ordre de réception et le choix du nombre d'images restent, sur les images montrées.
- Note minimale (onglet Disposition, de 0 à 100 par pas de 5, 0 = aucune, gardée avec la planche) : les remplissages — par ordre de réception, par diapo, le nombre d'images — laissent de côté les images notées en dessous (par diapo : la meilleure de la diapo au-dessus, sinon la diapo compte comme manquante) ; une image pas encore notée n'est jamais écartée ; une image mise à la main reste, sa case marquée « ⚠ sous le seuil » dans l'éditeur ; dans les images à choisir, celles en dessous sont grisées, leur note en rouge, toujours cliquables.
- Rapport : une page HTML complète, sans rien chercher sur Internet (images dedans, graphiques en SVG), à ouvrir dans un onglet et imprimer en PDF, ou à télécharger (sur le téléphone : partagée ou enregistrée) — l'événement (série, dates, indicatif, locator), la planche, les diapos 1 à 12 (reçue ou non, la meilleure note, le nombre de copies, et pour une diapo manquante les passages passés qui devaient l'envoyer), la frise des passages, le tableau des passages (heure UTC, élévation max, azimuts AOS → LOS, diapos prévues et reçues, bilan : reçu, reçu sous l'élévation minimale, prévu, rien reçu, trop bas, à venir, et ce qu'en dit le pilote auto), le ciel de chaque passage (trace en azimut/élévation, chaque image en orange sur la trace à l'endroit où elle est arrivée) avec son profil d'élévation et les créneaux des diapos, l'horaire et les chiffres. Case Ajouter la chaîne de réception : les pièces d'un plan de Station › Montage (antennes → poste → interface → SatMe) et, pour une campagne, ce que le pilote mettait en place ; sur le téléphone, ce que les images disent de leur entrée (SDR ou carte son). La géométrie des passages passés est recalculée avec les éléments orbitaux chargés (SatMe ne garde pas ceux de l'époque) : le rapport le dit, avec leur date.
- Rapport PDF (le Format du rapport, à côté de Page web) : le même rapport en PDF A4 dessiné par SatMe lui-même, sans navigateur ni rien chercher dehors (PDFBox sur le PC, le dessin PDF du téléphone) — le nom de l'événement et « page n/N » sur chaque page, aucune carte coupée entre deux pages, les graphiques restés en traits, la planche en pleine résolution ;
SatMe_Rapport_<événement>_<jour>.pdf. Le rapport ne se fait qu'à partir de ses données, sans aucune adresse de la station : il peut partir vers votre site (voir Publication web). - Dessin du montage (par défaut quand Station › Montage a un plan ; sinon Chaîne simple) : la chaîne dessinée comme Montage la dessine — le plan qui dessine le mieux l'événement (ou celui choisi), allumé pour ce que le pilote met en place (antenne de la bande, poste, son vers le SSTV, pylône), les dessins du matériel ou tes photos détourées, les câbles en couleur avec leurs étiquettes, les fonctions de SatMe en colonnes (seulement celles à l'œuvre, le reste résumé) — côte à côte à l'écran, sous le matériel sur A4 ; le même dessin dans la page (SVG) et le PDF (vectoriel). Le téléphone n'a pas de montage : son rapport garde la chaîne simple. Le logo SatMe en tête du rapport et de chaque page du PDF.
La planche stylée (comme l'affiche d'une série ARISS ; le même dessin sur le PC, la page servie par le téléphone et l'écran du téléphone) :
- + Affiche ISS (sur le téléphone « + Affiche ISS ») : une nouvelle planche « Affiche ISS N » toute prête — la photo NASA de l'ISS au-dessus de la Terre, le titre Série ARISS, douze cases au cadre néon, l'indicatif en néon, « nom @ locator » et les dates en bas.
- Textes › Titres stylés : Série ARISS (« SSTV » en chrome, « SÉRIE » en néon entre deux filets lumineux, le numéro en chrome), Néon rétro, Écusson doré, Titre chrome, et Titre simple pour remettre le titre ordinaire. Le numéro de la série vient du nom de l'événement de la planche (« ARISS SSTV Series 34 » → 34) : un titre fait avant que l'événement soit lié n'en a pas — clique-le à nouveau une fois l'événement choisi. Le titre grandit dans la place libre autour, sans toucher les cases, et pousse vers le bas les textes dessous ; chacune de ses lignes reste un texte ordinaire.
- Pour le texte choisi : Police (chaque bouton écrit dans sa police : SatMe d'origine, ou sept polices OFL livrées dans SatMe — Orbitron, Exo 2, Audiowide, Russo One, Michroma, Bungee, Monoton, rien cherché dehors), Effet (Simple, Contour, Relief, Néon, Chrome, Or, Dégradé), Seconde couleur (dégradé, remplissage du contour), Italique, Filets lumineux (au-dessus et au-dessous), Espacement des lettres. L'aperçu les montre une fois la planche enregistrée (une demi-seconde après le clic), dessinés par SatMe comme le PNG, la planche SSTV et le rapport.
- Décor : Cadre des images (Aucun, Fin, blanc, Arrondi, ombré, Néon) et Couleur du néon ; sept fonds de plus — Nébuleuse et Orbite, dessinés, et cinq photos NASA du domaine public (l'ISS au-dessus et devant la Terre, ses panneaux solaires, la Terre de nuit, la nébuleuse du Papillon W40), créditées dans
THIRD-PARTY.fr.md. - Dans le fichier de la planche, l'habillage d'un texte suit sa ligne et le cadre est une ligne
cadre=, écrits seulement s'ils sont réglés : les planches d'avant se lisent et s'écrivent comme avant. Ils partent avec un modèle exporté.
Image corrigée : re-décodée, nettoyée, fusionnée#
Dans la visionneuse (PC, page servie par le téléphone, et téléphone) : Brute | Corrigée | Fusion, et Brute | Corrigée côte à côte, un trait à glisser sur l'image. L'image reçue n'est jamais modifiée : la version traitée est un fichier à part (sstv/corrigees/<nom>_corrigee.png, <groupe>_fusion.png, avec un fichier compagnon : méthode, note avant → après, copies utilisées), toujours marquée « Traitée », jamais rangée avec les réceptions.
- ✨ Corriger : re-décodée depuis le son gardé de l'image quand il existe, sinon ses taches retirées. ⟳ Re-décoder depuis l'enregistrement force le son. Le re-décodage prend toute l'image d'un coup (et non ligne à ligne comme en direct) : la durée de ligne cherchée sur toutes les synchros (dérive d'horloge, image penchée), chaque ligne recalée sur ses voisines (une synchro bruitée ne la déplace plus, un saut du son si), l'accord lu sur les synchros propres seulement, la chroma de Robot 36 votée sur toute l'image et l'échelle des tons recalée sur les séparateurs 1500/2300 Hz (un signal faible ne vire plus au vert), chaque point la médiane de sa durée (les clics du FM ne font plus de moucheté). Puis les taches : la couleur ramenée à la médiane de ses 3×3 voisins (la couleur de Robot 36 est moitié moins fine que la lumière), les points et lignes cassés repris de leurs voisins ; rien n'est inventé ni accentué.
- Re-décoder chaque image à la fin (SSTV › Réglages › carte Décodage, cochée d'origine ; sur le téléphone dans Options SSTV) : chaque image reçue en direct, une fois gardée avec son son, est re-décodée et corrigée ainsi toute seule, en arrière-plan (un fil de basse priorité ; le téléphone le saute en économie d'énergie), sans retenir le décodage en direct ni l'image suivante ; la version corrigée n'est gardée que si sa note est meilleure, jamais à la place d'une version faite à la main. Sur 42 images ISS des 23–24/10 : la meilleure version gardée passe de 84,4 (décodeur en direct seul) à 90,2 ; un saut du son au-delà de ±25 ms est recalé de chaque côté (20261024_034726 : 79 → 98), et sous 18 dB environ la couleur est lissée sur 5×5 (7×7 sous 12 dB), mesurée plus proche des autres copies.
- ⧉ Fusionner les copies (visionneuse, et en-tête de chaque diapo) : les copies d'une diapo, chacune re-décodée de son son quand il est gardé, calées sur la meilleure (décalage vertical d'une image commencée en retard, latéral), le même son décodé deux fois compté une fois, une autre diapo écartée ; chaque point la médiane pondérée des copies (propreté de chaque ligne).
- Une image coupée en deux (synchro perdue au milieu : un évanouissement, un saut du son) : en direct, le décodeur retrouve la synchro sur toute une ligne et, si elle revient avant la fin prévue de l'image (tops du même mode, ou en-tête du même mode trop tôt pour une nouvelle image), continue la même image à la ligne que donne le temps écoulé ; les lignes perdues restent (bruit, ou gris si rien n'a été lu) et sont notées (« lignes perdues 98–157 » dans la visionneuse). Pour deux images partielles d'avant : ⧉ Réunir (visionneuse, page du passage dans le Journal, historique de l'auto-pilote) les remet ensemble depuis leur son (les deux
.wavrecollés à l'échantillon près, sinon l'enregistrement du passage), re-décodé d'un coup à la bonne ligne, chaque ligne prise là où elle est la plus propre ; l'auto-pilote le fait tout seul à la fin du passage. Les partielles sont gardées, cachées tant que l'image réunie existe ; ↶ Séparer les rend. - Mesuré sur la série 34 reçue (23–24 octobre 2026), note de la galerie et écart aux autres copies de la même diapo : sur les 40 images dont le son est gardé, note moyenne 91,6 → 95,8 (le re-décodage en direct « Redécoder son son » : 92,5), écart 10,5 → 8,2 ; des images mal décodées en direct (glissements de synchro) 24 → 91, 49 → 79, 91 → 99 ; les plus faibles 17 → 44, 36 → 62 (le texte revient, la photo reste bruitée). Sans son (images d'avant que SatMe le garde) : taches seulement, 82,0 → 83,9. La fusion vaut surtout quand aucune copie n'est propre (diapo 7 : 88 → 96) ; face à une copie déjà excellente, elle fait à peu près jeu égal.
- La planche : Meilleures versions traitées met dans chaque case la mieux notée des versions de sa diapo (reçue, corrigée, fusion) ; par défaut la planche reste propre, sans marque — Marquer « corrigée » / « fusion » sur la planche l'écrit dans la légende (sinon dans un coin). Le pack ARISS prend toujours les images telles que reçues.
- Case par case : un clic sur une case de la planche — son panneau propose Auto (la mieux notée), Reçue, Corrigée, Fusion (celles qui existent, note et vignette ; Créer la fusion quand la diapo a des copies et pas encore de fusion, puis choisie) et quelle copie reçue y va. Une petite marque signale ces cases dans l'éditeur seulement. Remplir par diapo garde chaque choix avec sa diapo et une copie choisie à la main tant qu'elle est de cette diapo ; Tout réinitialiser remet tout en Auto. Une version choisie puis supprimée montre Auto, dit dans le panneau (⚠). Le fichier
.satme-planchegarde la version de chaque case, jamais son image.
Couleurs et IA : analyse et retouches de l'image#
Dans la visionneuse, sous les boutons de correction : 🎨 Couleurs corrigées, IA débruitage, Avant | Après (la même version sans et avec ses retouches, un trait à glisser) et 📊 Analyse. Les retouches s'appliquent à la version montrée (reçue, corrigée ou fusion), après les corrections ci-dessus et sans les remplacer ; l'image reçue n'est jamais modifiée : la version retouchée est un fichier à part (sstv/corrigees/<version>_couleur.png, _ia.png, _couleur_ia.png, avec son fichier compagnon : d'où elle vient, ce qui a été appliqué), refaite quand sa source ou les réglages changent.
- 📊 Analyse dit ce qui est mesuré sur l'image : la dominante (la couleur que partagent les zones neutres, en niveaux de Cb et Cr ; quand Cb et Cr bougent ensemble, l'écart d'accord qu'elle représente, 0,32 niveau par hertz), la couleur décalée par rapport à l'image (Cb et Cr, horizontal et vertical, au dixième de pixel), les niveaux (noir et blanc, sur 16–235), la saturation, le bruit (luminance et couleur) et la note avant → après. Les cases de chaque étape valent pour cette image ; Réglages par défaut les oublie.
- Ce qui est corrigé, sans rien inventer (la même règle pour tous les pixels ; une étape dont la mesure n'est pas nette n'est pas appliquée, une image déjà juste ressort inchangée, une image qui n'est presque que du bruit n'est pas touchée) :
- dominante : un écart d'accord monte (ou descend) Y, Cb et Cr d'autant : l'image vire au magenta (au vert). Les décodeurs se recalent déjà sur les synchros ; le reste est lu sur l'image, la couleur des pixels presque neutres cherchée à part dans la moitié sombre et dans la moitié claire : elle n'est retirée que si les deux s'accordent (un ciel bleu, une mer ne sont pas une dominante). Un noir ou un blanc écrêté revient neutre ;
- couleur décalée : Cb et Cr lus un peu tôt ou tard (Robot 36, PD : un codeur, un palier d'une autre durée) laissent une frange colorée d'un côté de chaque bord ; les bords de la couleur sont corrélés à ceux de l'image (±6 px), la couleur recalée au dixième de pixel ;
- niveaux : noir et blanc étirés vers 16–235 seulement quand les deux restent en deçà d'autant (l'échelle des tons resserrée d'un signal faible), jamais plus de ×1,6 ;
- saturation (décochée d'origine) : des couleurs délavées ravivées, jamais plus de ×1,5.
- Mesuré : sur une mire, une dominante d'accord connue (+25 Hz, −18 Hz) est retrouvée à 1,5 niveau près (±5 Hz) et un décalage de couleur (2,5 px, 1,5 px vertical) au dixième près. Sur 16 vraies images (ISS Robot 36, RS-44 Martin, Scottie, PD 90, Robot 72), les images justes ressortent presque inchangées (dominante sous 2,5 niveaux, décalages de 0,3–0,4 px verticaux seulement, niveaux laissés), le ciel bleu d'une image Scottie n'est pas pris pour une dominante, les images de bruit ne sont pas touchées ; les mêmes images avec +20 Hz et 2 px de décalage simulés : l'écart retrouvé (16 à 20 Hz : l'ISS a d'origine Cb ≈ −2) et le décalage (1,9–2,2 px) retirés, dominante restante 0 à 1 niveau.
- Par défaut : SSTV › Réglages › Couleurs et IA — Corriger les couleurs de chaque image (décoché d'origine) et les étapes ; chaque image garde son propre réglage (la visionneuse) par-dessus.
- IA débruitage (facultatif, jamais d'origine) : un réseau appris retire le bruit. Il dessine ce qu'il croit voir : une image passée par l'IA est toujours marquée « IA » — badge dans la galerie et sur l'image, légende ou coin de la planche (même quand la planche ne marque pas les images traitées),
"ia": truedans ce qui part vers le site web — et n'entre jamais dans le pack ARISS. Le modèle est SCUNet (K. Zhang et al., 2022, poids « real-PSNR », licence Apache-2.0), converti en ONNX, exécuté sur le processeur par ONNX Runtime (Microsoft, licence MIT) : environ 2 à 3 s par image de 320×256 sur un PC de bureau (la moitié des cœurs, 8 au plus), 8 s pour un PD 120 (640×496), découpée en tuiles au-delà. Rien n'est fourni avec SatMe-PC : SSTV › Réglages › Couleurs et IA › Installer télécharge environ 170 Mo dansia/(le jar d'ONNX Runtime depuis Maven Central, le modèle depuis Hugging Face à une révision fixée), chaque fichier vérifié par sa somme SHA-256 ; Supprimer les retire. - IA automatique (SSTV › Réglages › Couleurs et IA, une fois le modèle installé) : Débruitage IA automatique (décoché d'origine) fait passer chaque image reçue en direct par l'IA toute seule — en arrière-plan, une image à la fois sur un fil de basse priorité : le décodage et l'auto-pilote n'attendent jamais —, sur l'image reçue, ses couleurs comme le disent les réglages par défaut. Seulement si le bruit atteint (coché, 5 d'origine) laisse les images dont le bruit (σ de la luminance en niveaux, comme 📊 Analyse › Bruit) reste sous le seuil ; sur 215 images de l'ISS, la médiane est 4, la note moyenne de 80 à 85 sous 5 et de 65 à partir de 5. Une image ainsi traitée est marquée « IA » partout, comme cochée à la main ; la case IA de la visionneuse reste prioritaire (décochée, l'image reste sans et l'IA automatique la laisse).
- Réglages de l'IA (pour l'IA automatique comme pour celle cochée à la main) : Force de 0 à 100 % (l'image débruitée mêlée à l'image d'avant ; 0 % la rend inchangée), Ordre après les couleurs (d'origine) ou avant (les couleurs mesurées alors sur l'image débruitée), Tuiles de 256 à 1024 px (640 : toute image jusqu'au PD 120 en une tuile ; plus petit demande moins de mémoire et plus de temps) et recouvrement (le chevauchement fondu), fils de calcul (automatique : la moitié du processeur, 8 au plus). Processeur seulement : l'ONNX Runtime téléchargé est sa version processeur. Un réglage changé refait les versions IA quand on les redemande. Tester sur une image passe une image de la galerie par l'IA ainsi réglée et montre avant | après avec un trait à glisser ; rien n'est gardé dans la galerie.
- Planches et site web : une image dont les couleurs (ou l'IA) sont demandées part retouchée dans les planches, ce qui a été fait ajouté à sa mention « corrigée » (« couleur corrigée », « IA »). Votre site reçoit la version choisie dans Réglages › Envoyer vers un site web › Images SSTV : la version envoyée — l'image reçue (d'origine), couleurs corrigées ou IA (et couleurs) — quand elle existe, sinon l'image reçue ; une version IA faite après l'envoi (par l'IA automatique, ou cochée dans la visionneuse) repart avec la même clé et le site la remplace. Les mots envoyés le disent :
traitement,ia,retouche(couleursouia),modeleIa.

Options SSTV#
Dans SSTV › Réglages › Options SSTV (le téléphone : SSTV, onglet Direct), tout en réception seule.
- « Diapo manquante attendue » : d'après l'horaire de la série (ci-dessus), avant chaque passage qui envoie en entier une diapo encore manquante — ou reçue seulement avec une note sous un seuil (60 d'origine, 0 pour les manquantes seulement) —, une alerte par passage, N minutes avant la diapo (15 d'origine) : « Diapo 5 attendue à 04:32 UTC (≈ 06:32 heure locale), 49° — passage ISS (74° max) ». Sur SatMe-PC avec les alertes des activités (bulle, « Dernières alertes », et à voix haute quand les annonces parlent), sur le téléphone en notification sur le canal des activités. Suit l'interrupteur d'« Activités à venir » ; un passage dont l'estimation est plus lâche qu'un tiers de période, ou déjà commencé, n'est jamais annoncé.
- Qualité de réception pendant l'image, sous l'image en direct : le niveau du son (efficace et crête, dBFS) avec un avertissement quand il sature ou est trop faible ; la synchro de chaque ligne (vert nette, ambre bruitée, rouge perdue) et le S/B mesuré dans les tops de synchro (dB dans 3 kHz, ajusté sur du bruit blanc de 40 à 10 dB : bruit ≈ 350·10^(−S/B/20) Hz ; sous 10 dB les tops se noient) ; la note vers laquelle va l'image : chaque ligne abîmée de 0 à 1 (synchro perdue ou bruit au-delà de 130 Hz : 1, sinon (bruit − 10)/120), 100 − 110 × leur part − la part manquante. Sur les 49 images ISS des séries 33 et 34, elle suit la note du classement à 4 points près (écart quadratique). Mesuré à côté du décodeur : l'image est la même avec ou sans (testé).
- « Enregistrer le son de chaque passage SSTV » (SatMe-PC, coupé d'origine) : chaque passage du satellite de la série, quand il est suivi et la SSTV décodée, enregistré de l'AOS à 30 s après le LOS. Pourquoi des WAV de l'ISS étaient déjà dans
enregistrements/: chaque campagne d'Agenda › SSTV a sa case « Enregistrer », cochée d'origine — l'auto-pilote enregistre chaque passage qu'il prend (son historique nomme le fichier). Le fichier compagnon de chaque image en direct nomme son enregistrement (recording=, désormais aussi sur le téléphone : le MP3 de l'enregistreur), pour la redécoder ; chaque image garde aussi son propre son. - Rétention des enregistrements SSTV : N jours et/ou une taille, les deux à 0 d'origine : rien n'est jamais supprimé tant que tu ne les règles pas. Seul l'enregistrement d'un passage SSTV est candidat (nommé par une image, l'historique de l'auto-pilote, ou enregistré par l'option) ; jamais celui d'une image utilisée dans une planche ou marquée « à garder » (visionneuse), jamais celui que nomme le journal des passages (sauf case décochée), jamais celui de moins d'un jour. Appliquée chaque heure (PC) ou avec la vérification des activités (téléphone), ou à la main après la liste ; chaque suppression est notée dans
enregistrements/retention-sons.log(téléphone :recordings/retention-sons.log). - Image QSL (visionneuse : 🪪 QSL) : l'image doublée, un bandeau dessous ou incrusté en bas — indicatif · locator (ceux de l'image, sinon Réglages › Ma station), date et heure UTC, satellite, fréquence et mode (de l'activité ou de la campagne d'alors), élévation à la réception et maximum du passage, série et diapo n/12, « reçu avec SatMe » au choix ; PNG ou JPEG. Un nouveau fichier : l'originale n'est jamais touchée (testé). PC : téléchargement ; téléphone : partage.
- Pack pour le diplôme ARISS (visionneuse : 🏅 Pack ARISS, ou Pack ARISS de la série : la meilleure copie de chaque diapo) : un zip avec
original/(les images octet pour octet),qsl/,LISEZMOI.txtetresume.html: indicatif, locator et région, date et heure UTC de chaque capture, satellite, fréquence, mode, série, diapo, le passage (AOS, LOS, élévations), la note, le matériel du plan « Montage » qui reçoit (sinon le poste choisi), et les étapes. Rien n'est envoyé.
Le diplôme ARISS SSTV, tel que lu le 24 octobre 2026 (vérifier la page de la série en cours, il change) : recevoir et décoder au moins une image de la session, partielle acceptée si reconnaissable (diplôme ARISS SSTV, PZK) ; la déposer par le formulaire de la galerie ARISS SSTV — nom, indicatif (SWL sans), e-mail (le diplôme y est envoyé), région, locator, campagne, date et heure UTC de la capture ; images « propres » seulement, sans indicatif ajouté ni montage (donc l'originale, pas la QSL) ; png, jpg ou gif, 800 ko et 800×800 au plus ; puis, page suivante, demander le diplôme personnalisé ; demandes acceptées « en général 72 heures » après l'événement ; le diplôme électronique (PNG) arrive par e-mail sous trois semaines (événements SSTV ARISS).
FT8 / FT4#
L'onglet FT8/FT4 (espace Modes), pensé pour voir la bande, pas seulement la lire. Tout tient sur une page, sans défilement : à gauche la cascade, sous elle les lignes décodées et « Qui appeler maintenant » ; à droite la carte Émission FT8/FT4 et le radar. Sur un téléphone, les cartes s'empilent.
- L'anneau du créneau : les 15 s en cercle, le compte à rebours, en cyan si le créneau est pair, en orange s'il est impair ; à côté, l'horloge lue d'après le DT des stations.
- La cascade qui parle : 46 s, les limites des créneaux et leur heure. Chaque indicatif décodé est écrit avec son drapeau, à sa fréquence, dans son créneau. Une place libre pour émettre est trouvée toute seule (le coin le plus calme entre 500 et 2 500 Hz, loin des stations décodées ; sur QO-100, seulement dans les segments numériques).
- Le radar : chaque station est un point à son azimut et à sa distance depuis ton QTH, qui pâlit avec le temps et pulse quand elle vient d'être entendue. Vert pour un CQ, ★ pour un pays nouveau pour ton carnet, rose si elle t'appelle.
- Qui appeler maintenant : les stations des 5 dernières minutes, classées par ce qu'elles apporteraient (nouveau pays, nouveau locator, distance, force, CQ, rareté) ; un clic prépare le contact dans le carnet.
- Des marques pareilles partout (liste, messages, cascade) : m'appelle, guettée, nouveau pays, nouveau locator, déjà contactée. Stations guettées : les indicatifs à surveiller. Un bandeau quand la réception va mal (pas de son, silence numérique, rien de décodé depuis 40 créneaux ; « du FT4, pas du FT8 » dès 4 créneaux quand seul l'autre mode décode).
- + FT4 (ou + FT8, à côté du mode ; cochée d'origine) : l'autre mode décodé aussi, dans ses propres créneaux, à la profondeur normale ; ses lignes marquées de leur mode dans la liste (pas de ↩ pour y répondre), notées avec le passage, envoyées au site et à PSK Reporter comme les autres. Le 27 octobre 2026, un passage de RS-44 écouté en FT8 portait du FT4 que rien ne lisait. Si le PC prend du retard, l'autre mode est sauté (le décodeur tourne sous la carte son, qui ne doit jamais manquer d'échantillons).
- Le Doppler du poste par pas de 4 Hz : tant que l'écoute FT8/FT4 est en marche, la boucle CAT écrit la descente d'un satellite à transpondeur linéaire dès qu'elle a bougé de 4 Hz au lieu de 20. Par pas de 20 Hz, à 20 Hz/s (un satellite bas en orbite basse), chaque signal glisse puis saute de 20 Hz chaque seconde : une dent de scie que le FT8 (tons de 6,25 Hz) ne passe pas du tout et qui coûte 3 à 5 dB au FT4 (tons de 20,8 Hz) ; par pas de 4 Hz, rien de mesurable. Cinq écritures par seconde au plus ; la montée garde ses 20 Hz.
- 💬 Messages, comme une messagerie : les conversations entre deux stations (drapeaux, dernier message, ✓ quand le QSO est bouclé), chacune en bulles, ou tout au fil de l'eau. Chaque message dit ce qu'il est : 📣 appel, 📍 locator, 📶 report, ✅ report reçu, 🤝 RR73 / 73.
Le décodeur, mesuré sur un corpus de créneaux entiers (stations faibles jusqu'à −22 dB, chevauchements, pentes Doppler, FT4) : la dérive Doppler connue du satellite retirée avant le décodage ; chaque candidat lu dans son propre canal étroit (début au 1/32 de symbole, fréquence au 1/16 de ton) ; les signaux décodés soustraits et le reste fouillé à nouveau ; la dérive résiduelle cherchée, et celle d'un LNB qui bouge (jusqu'à ±15 Hz/s, voir Un LNB qui dérive) ; les indicatifs hachés retrouvés (<INDICATIF> quand il est connu) ; pendant un QSO, le décodage par attente des réponses possibles du correspondant (marqué ap). SatMe-PC creuse plus quand le satellite est bas ou qu'il reste du temps dans le créneau. L'écoute FT8 (en marche ou non) et le mode FT8 / FT4 sont gardés d'un redémarrage à l'autre.
PSK Reporter (Réglages, coupé d'origine) : les stations FT8 / FT4 entendues envoyées toutes les 5 minutes avec leur locator, la fréquence et le satellite — seulement quand la fréquence est sûre (poste en CAT).
Sur votre site (avec la Publication web prête) : la carte Passages FT8/FT4 sur le site liste les passages du journal où des messages ont été reçus ; 🌐 envoie un passage avec ses créneaux, les stations entendues et leurs locators (type ft8-passage, Sur clic d'origine ; en Automatique, à la fin de chaque passage). La partie FT8/FT4 du direct envoie chaque créneau une fois décodé. Seulement des messages entendus sur l'air.
Émission FT8 / FT4#
La carte Émission FT8/FT4 de l'onglet, à droite au-dessus du radar, envoie FT8 et FT4 par l'IC-9700 que SatMe tient déjà (Réglages › Émission) : son PTT par le CAT, le son vers la carte son USB du poste ou par le réseau. Codage fait dans SatMe d'après la description du protocole publiée dans QEX (juillet–août 2020, domaine public) — message de 77 bits, CRC-14, code LDPC (174, 91), GFSK à 8 tons (FT8, BT = 2) ou 4 tons (FT4, BT = 1) avec rampes — et vérifié en repassant chaque message par le décodeur de SatMe.
- Six messages comme dans WSJT-X : Tx1 (appel avec locator), Tx2 (report), Tx3 (R + report), Tx4 (RR73, ou RRR), Tx5 (73), Tx6 (CQ). Faits depuis ton indicatif et ton locator et la station choisie, modifiables (un texte qui ne se code pas est signalé) ; un clic sur Tx choisit le prochain envoyé. Indicatifs composés (
EA8/F4IOZ,PJ4/K1ABC) et indicatifs hachés<…>pris en charge, texte libre de 13 caractères. - Commencer : double-clic sur une ligne décodée (ou le bouton ↩) pour répondre à cette station, dans le créneau opposé au sien ; ou 📣 Appeler CQ, en créneau pair ou impair ; Activer l'émission reprend l'envoi du message choisi. La séquence automatique (cochée d'origine) avance ensuite seule : report → R + report → RR73 → 73. Une station qui t'appelle alors que rien n'est commencé est montrée, jamais répondue d'elle-même.
- Fréquence d'émission : marquée en rouge sur la cascade ; Maj + clic dans la cascade la déplace, ▼ place libre la met sur la place libre trouvée. Au début d'un QSO, SatMe la décale vers une place libre si une station décodée l'occupe — jamais sur la fréquence de la station appelée ; « Garder la fréquence d'émission » l'empêche de bouger.
- Fin du QSO : RR73 ou 73 envoyé (ou 73 reçu après ton RR73), l'émission s'arrête et la carte QSO terminé propose le contact, prérempli (indicatif, locator, reports envoyé et reçu, mode FT8 ou FT4, satellite et mode de propagation SAT pour l'ADIF, ou terrestre) : ✓ Noter le QSO l'écrit au carnet, rien n'est noté sans ce geste.
- Sur un satellite (transpondeur linéaire, RS-44 par exemple) : la montée suit le Doppler et le décalage d'émission du satellite (« Aligner… ») comme en phonie ; sur un transpondeur inversé, la montée est en LSB et le signal revient sur la descente à la même fréquence audio au-dessus du cadran (USB). La carte dit où il monte et où il revient ; SatMe refuse si le signal sortait de la bande passante montante, si l'émetteur choisi n'a pas de montée (balise) ou n'est pas un transpondeur linéaire. Sur QO-100, les règles de l'IC-9700 restent (pas sur une balise, LEILA coupe).
- Mode données (USB-D) (sous le repli Réglages de la carte, avec le niveau audio ; cochée d'origine) : tant que l'émission est armée (écoute en marche), SatMe met l'IC-9700 en USB-D / LSB-D (FM-D sur une bande en FM) : le poste prend alors son son d'émission de DATA MOD (MENU › SET › Connectors › MOD Input : USB, ou LAN par le réseau), comme WSJT-X. En mode satellite, les deux bandes passent en données (montée et descente, réception comprise, comme WSJT-X) ; hors mode satellite, le VFO en service. Seul le drapeau « données » change, jamais USB ou LSB ; la boucle Doppler le garde quand elle réécrit les modes (nouveau transpondeur, mode remis). Rien n'est commuté pendant le PTT : l'émission attend que le poste soit en USB-D, et la remise attend la fin du message. À l'arrêt (émission désactivée, QSO fini, écoute arrêtée, page fermée, poste déconnecté), chaque bande retrouve son drapeau d'avant — un USB-D réglé à la main reste USB-D. La carte montre le mode lu au poste (« poste : USB-D ✓ »). Commandes CI-V : sélection de la bande (
07 D0/07 D1), puis1A 06 01 01(données, filtre 1) ou1A 06 00 00;26n'est pas utilisée, l'IC-9700 la refuse en mode satellite. Par USB comme par le réseau. - Case décochée, ou autre poste (IC-9100, IC-910H, TS-2000, FT-817, IC-705 : mode données non commuté par SatMe, et SatMe ne fait émettre que l'IC-9700) : la boucle satellite tient le mode ; régler le poste pour que la BLU prenne le son USB (IC-9700 : DATA OFF MOD = USB, ou MIC,USB), comme pour le micro de la page.
La règle FT8 / FT4 : pas de QSO robotisé ni sans opérateur. C'est une condition attachée aux noms FT8 et FT4. Dans SatMe-PC : un QSO ne commence que par ton geste (double-clic, « Appeler CQ ») ; un chien de garde de présence (3 min d'origine, 1 à 10) arrête l'émission sans geste de ta part pendant ce temps — CQ compris, le décompte est affiché ; la page fermée ou injoignable plus de 15 s l'arrête aussi. ■ Arrêter l'émission est toujours là : sur la carte, dans un bandeau visible depuis tous les onglets tant que l'émission est armée, dans le voyant TX de l'en-tête, et Échap.
Avant d'émettre, SatMe vérifie : l'écoute FT8/FT4 en marche (l'émission suit le décodage), l'horloge du PC lue d'après les stations (refus au-delà de ±0,5 s en FT4, ±1 s en FT8), le poste connecté et autorisé (règles de Réglages › Émission : minuterie, plafond de puissance, émission par le réseau). Le PTT est pris 0,2 s avant le son, rendu une fois le son parti ; le départ peut glisser jusqu'à 2 s (FT8) ou 1,3 s (FT4) dans le créneau pour attendre le décodage du créneau précédent. PSK Reporter ne change pas.
Démonstration (--demo) : rien n'est jamais émis — l'émission est simulée (le son fabriqué puis jeté) et des stations fictives (indicatifs en Q) appellent CQ et répondent, pour essayer la page sans radio.
Premier essai sur l'air, pas à pas (on reste devant l'écran tout le long) :
- L'horloge : le PC synchronisé (NTP :
timedatectldoit dire System clock synchronized: yes) ; dans l'onglet, l'horloge lue d'après les stations reste sous ±0,5 s. - Le poste : l'IC-9700 connecté en CAT (USB ou réseau) ; Réglages › Émission : la carte son du poste, une puissance au plus basse (10 % par exemple), la minuterie. Sur le poste : MENU › SET › Connectors › MOD Input › DATA MOD = USB (ou LAN par le réseau), VOX coupé.
- Écouter d'abord : onglet FT8/FT4, l'écoute en marche sur la fréquence voulue (terrestre, ou QO-100 bande étroite dans le segment numérique), des stations décodées.
- La carte Émission FT8/FT4, repli Réglages : Mode données (USB-D) coché, le niveau audio (à baisser si l'ALC du poste bouge) ; la carte doit dire « poste : USB-D ✓ » une fois l'émission armée.
- Un premier message : ▼ place libre, puis 📣 Appeler CQ ; regarder l'ALC et la puissance du poste, et sur QO-100 son signal sur la descente, plus faible que la balise. ■ Arrêter l'émission (ou Échap).
- Un QSO : double-clic sur un CQ décodé ; la séquence avance seule, tu restes là (le chien de garde arrête tout sans geste de ta part) ; ✓ Noter le QSO à la fin. Ensuite seulement : un satellite linéaire (RS-44 en haut de passage), après l'avoir aligné (Aligner…).


APRS#
L'onglet APRS (espace Modes) montre qui a été entendu, où, et comment. Les trames viennent du décodeur de la carte son (AFSK 1200, pastille Son) et d'une radio KISS (TH-D72, TM-D710, Mobilinkd…). Réception seulement : la carte, la liste et la fiche n'émettent jamais rien.
- Les chiffres, en haut : stations entendues aujourd'hui, stations reçues via satellite (et le dernier passage), la station la plus lointaine entendue en direct (sans digipeater) avec sa distance, les paquets par heure (la dernière heure, et un petit histogramme des 24 dernières heures).
- La carte : chaque station avec son symbole APRS (dessiné par SatMe : voiture, maison, étoile du digipeater, losange de l'iGate, météo, ballon, avion, bateau, vélo, piéton, relais, satellite, drapeau ; le caractère de surcharge dans un petit carré blanc), son indicatif, une flèche pour son cap quand elle roule, et sa trace (aucune, 1, 3, 6, 12, 24 ou 48 heures). L'anneau dit comment elle a été entendue : vert en direct (sans digipeater), bleu par un digipeater, doré avec un second anneau en pointillés par un satellite (l'ISS / ARISS sur 145,825 MHz, PSAT, PCSAT…), gris en pointillés par Internet (APRS-IS, par exemple une trame de tiers remise sur l'air par un iGate). Votre station est la maison turquoise. ⤢ cadre la carte sur les stations affichées (et suit la station choisie) ; glisser ou zoomer laisse regarder ailleurs, ⤢ ou un double-clic y revient. Glisser, molette, + / −, et sur une tablette glisser, pincer et toucher. Le fond est le trait de côte de SatMe (sans Internet) ; OpenStreetMap charge les tuiles dans le navigateur, comme dans l'onglet Carte (le même choix).
- La liste, à côté de la carte (dessous sur un écran étroit) : tri par dernière écoute, distance (proche ou loin d'abord) ou indicatif ; filtres RF seulement (entendue par la radio : direct, digipeater ou satellite), Via satellite, 1 h / 6 h / 24 h / 48 h, le type (mobiles, fixes, météo, digipeaters, iGates, objets, satellites) et une recherche (indicatif, commentaire, locator). Avec Via satellite, les stations sont rangées par passage : « Reçus via ISS pendant le passage de 14:32 ». Vos choix sont gardés par le navigateur.
- La fiche d'une station (cliquer ou toucher une station sur la carte ou dans la liste) : ce que veut dire son symbole, en mots ; son indicatif avec les liens QRZ.com et aprs.fi ; son commentaire et son statut ; distance et azimut depuis votre station ; locator ; cap, vitesse, altitude ; la dernière écoute par chaque voie (direct, digipeater, satellite, Internet : des faits datés séparés) ; le chemin (digipeaters utilisés) ; le nombre de paquets ; les valeurs météo d'une station météo (seulement celles qu'elle envoie) ; son dernier message et sa télémétrie ; le dernier paquet brut.
- Le décodeur (carte son, AFSK 1200) : sept tranches côte à côte, chacune pesant les deux tons autrement (désaccentuation FM), une trame juste pour l'une compte une fois. Une trame qu'aucune n'a eue juste est corrigée quand un ou deux bits reçus étaient faux : les essais portent seulement sur les bits dont le démodulateur était le moins sûr (8 pour un bit, 8 + 28 pour deux), chacun doit donner un FCS juste et un en-tête AX.25 fait de vrais indicatifs, et une seule réponse — deux essais qui passent tous les deux et la trame est écartée ; le bruit seul ne donne jamais de trame. Il entend aussi le FX.25 (l'AX.25 enveloppé d'un code de Reed-Solomon, tous les codes de la spécification du Stensat Group) et l'IL2P (spécification de Nino Carrillo, brouillon v0.6 : en-tête et charge en Reed-Solomon, CRC final facultatif), dans le même son, sans réglage ; leurs trames rejoignent les autres. Les trames AX.25 les plus courtes (17 octets : SABM, UA, DISC, RR) arrivent aussi aux décodeurs de télémesure et de SSDV.
GET /api/aprsdonne les compteurs sousdecodeur:justes,corrigees1,corrigees2,fx25,il2p,octetsRs(octets corrigés par les codes),ligne(« justes 120 · corrigées 4 · FX.25 2 · IL2P 0 ») etmarquees, les 20 dernières trames qui ont eu besoin d'aide, chacune avec sa marque (« corrigée 1 bit », « FX.25 (3 octets corrigés) », « IL2P »). Réception seulement : SatMe n'émet jamais de FX.25 ni d'IL2P. - Gardé : SatMe-PC garde ce qu'il entend comme avant (
aprs/AAAA-MM-JJ.txtdans son dossier de données, 7 jours relus au démarrage). La carte et la liste prennent les 48 dernières heures (20 000 trames au plus), relues des mêmes fichiers après un redémarrage. - Dessous : la carte de la radio KISS, les trophées APRS, et Trames reçues, les trames brutes des 7 derniers jours avec leur filtre.
- Messages (onglet à côté de Trophées) : les messages APRS adressés à votre indicatif, quel que soit le SSID (F4XYZ, F4XYZ-7, F4XYZ-9…) et les bulletins (BLN0…BLN9, BLNA…, BLN1CLUB…), les plus récents d'abord, ceux reçus via un satellite marqués (« via ISS »). Un message répété (l'expéditeur réessaie tant qu'il n'a pas d'accusé) n'est compté qu'une fois (« ×2 »). Le nombre de non lus s'affiche sur l'onglet ; notifier (décoché d'origine) montre une notification du navigateur à l'arrivée d'un message pour vous. Lecture seule : SatMe n'envoie aucun accusé de réception ; pour répondre, votre poste ou votre logiciel APRS. API :
GET /api/aprs/messages→moi,pourMoi,bulletins,messages[{t,de,a,texte,id,genre(moi,bulletin),sat,fois}] (7 jours). - iGate APRS-IS, réception seule (onglet Partage à côté de la carte, coupé d'origine) : les trames APRS entendues sur l'air par SatMe — carte son, radio KISS à l'écoute, ISS et autres satellites, 144,800 — partent vers APRS-IS. Réglages : le serveur (
euro.aprs2.net:14580d'origine), l'indicatif de l'iGate avec son SSID (F4XYZ-10 ; l'indicatif de la station sinon) et le passcode APRS-IS, tapé une fois : gardé sur ce PC comme les autres secrets, jamais réaffiché, jamais écrit dans un journal ni exporté sans le demander (Oublier le passcode l'efface). Les règles d'un iGate : rien de ce qui porte NOGATE ou RFONLY dans son chemin, ni de ce qui est déjà passé par Internet (TCPIP, TCPXX, unq…), ni les requêtes générales (?) ; une trame de tiers (}) est déballée et jugée à nouveau ; la même trame une seule fois en 30 s ; le chemin gardé tel qu'entendu (celui d'une trame reçue par satellite aussi), suivi deqAR,<indicatif>. Une connexion perdue est rappelée après 5 s, puis 10 s, 20 s… jusqu'à 5 min ; un serveur muet 2 min est quitté. La carte dit l'état (connecté, serveur, depuis quand, non vérifié quand le passcode est refusé : rien ne part alors), les trames transmises, les refusées et pourquoi, les trois dernières parties. Jamais l'inverse : ce qu'envoie APRS-IS est lu et jeté, rien n'est émis. API :GET /api/igate(sans le passcode : seulement s'il est posé),POST /api/igate?actif=1&serveur=…&indicatif=…&passcode=…. - Trames pour d'autres logiciels : KISS TCP et AGWPE, écoute seule (onglet Partage, coupés d'origine) : Xastir, YAAC, APRSIS32 ou un client packet reçoivent les trames AX.25 que SatMe décode — carte son, radio KISS à l'écoute, décodeur de paquets de la Télémesure (pas celles de l'essai ni d'un enregistrement rejoué). Serveur KISS TCP (port 8001 d'origine) : chaque trame en trame KISS de données. Serveur AGWPE (port 8000 d'origine), en moniteur : le logiciel demande les trames brutes (
k: tramesK) ou le moniteur (m: tramesUdes trames UI) ; SatMe répond aussi àR,G,g,X,y,Y. Les deux écoutent sur 127.0.0.1 (ce PC) ; Ouvert au réseau local les ouvre aux adresses privées seulement (8 logiciels au plus chacun). Écoute seule : une trame qu'un logiciel envoie pour émission — trame KISS de données, AGWPEK,M,V,C,c,v,D,d— est refusée et comptée, jamais transmise : ce chemin n'a aucun accès à une radio. La carte dit le port ouvert, les logiciels reliés, les trames envoyées et les demandes d'émission refusées. API :GET /api/partage,POST /api/partage?kiss=1&kissPort=8001&agw=1&agwPort=8000&reseau=0. - API :
GET /api/aprs/stations?heures=48(1 à 48) :stations(chacune avecid,call,sym,symNom,genre,voie,lat,lon,loc,km,az,cap,kmh,alt,com,statut,vus{direct,digi,satellite,internet: dernière fois, en ms},chemin,digis,brut,n,meteo,msg,tlm,trace[[ms, lat, lon]…]),passages(les passages de satellite entendus),stats,moi.GET /api/aprs(les trames) ne change pas.
Télémesure#
L'onglet Télémesure (espace Modes) décode ce que les satellites envoient d'eux-mêmes : paquets FSK / GMSK de 1200 à 9600 bit/s, images SSDV, télémesure BPSK au format FUNcube. Quatre sous-onglets : Paquets, SSDV en BLU, Images SSDV, BPSK. Les images elles-mêmes s'affichent dans l'onglet Images, avec celles de la SSTV (La galerie Images). Tout est coupé d'origine ; réception seulement. Les trames reçues sont gardées sur le PC (telemesure/) ; rien ne part sur Internet sans la case Partager avec SatNOGS DB.
Paquets FSK · GMSK#
Le sous-onglet Paquets décode les cubesats en FSK ou GMSK de 1200 à 9600 bit/s, dont le « G3RUH » à 9600 bit/s (embrouilleur 1 + x¹² + x¹⁷, NRZI, trames HDLC avec CRC-16, le plus souvent en AX.25).
- Coché (coupé d'origine), il prend les échantillons I/Q bruts du récepteur SDR principal hors QO-100 (pas le son) : discriminateur FM, rattrapage de fréquence résiduel jusqu'à ±12 kHz autour du Doppler suivi, récupération d'horloge, puis deux lectures des bits (avec et sans embrouilleur).
- Source « Carte son » (TS-2000) : au lieu du SDR, la sortie 9600 d'un Kenwood TS-2000 sur l'entrée ligne d'une carte son (44,1, 48 ou 96 kHz). Le poste fait le discriminateur FM et la CAT de SatMe le Doppler ; SatMe retire le continu (ce que laissent les pas d'accord de la CAT), filtre, récupère l'horloge et lit les mêmes trames, images SSDV et Geoscan comprises ; la polarité du discriminateur n'y change rien. La carte : celle de l'onglet Son, ou une carte ouverte pour les paquets seuls ; un vumètre la montre (viser 30 à 60 %, jamais le plafond). Câblage, d'après le manuel du TS-2000 : la prise ACC2 à 13 broches, broche 3 (MANO, sortie du récepteur principal, ≈ 10 kΩ ; broche 1, SANO, pour le sous-récepteur) vers l'entrée ligne, la masse sur la broche 4 (ou 8, 12) ; rien sur PKS (broche 9) ni SS (broche 13), qui mettent le poste en émission, ni sur PKD (broche 11). Menus du poste : 50F (débit du TNC extérieur) sur 9600, 50E sur MAIN ou SUB selon la broche, 50C (50D) pour le niveau de sortie. La carte : entrée ligne, sans contrôle automatique de gain ni « amélioration » du son. Le TS-2000 n'a pas de prise DATA mini-DIN à 6 broches : son accès TNC extérieur est l'ACC2. Réception seulement : rien sur cette voie ne met le poste en émission. Essai envoie alors sa salve sous la forme d'un tel son (discriminateur à l'envers, un continu, l'horloge de la carte décalée).
- Le débit vient de l'émetteur SatNOGS DB du satellite suivi (FSK, GFSK, GMSK, MSK et sa vitesse) ou se choisit à la main. Les trames AX.100 « mode 5 » (ASM + Golay) et les protocoles propres à un satellite ne sont pas lus.
- Chaque trame : l'heure, l'en-tête AX.25 et son texte (ou les octets), la fréquence reçue et celle d'émission (Doppler retiré), l'écart rattrapé. Gardées par passage dans
telemesure/paquets/(une ligne JSON par trame, et un fichier KISS si coché). - Essai : une salve fabriquée (télémesure et paquets SSDV) passe par un décodeur à part. Le générateur d'essai du récepteur SDR a aussi un signal « Paquets 9600 » : salves de télémesure et image SSDV, de bout en bout.
- Partager avec SatNOGS DB (coupé d'origine) : chaque trame reçue d'un satellite suivi est envoyée par le protocole public SiDS, avec l'indicatif de la station, l'heure UTC et la position arrondie à 0,1° (≈ 10 km). Les trames de l'essai, du générateur et des enregistrements rejoués ne partent jamais.

Images SSDV#
SatMe reconstitue les images SSDV (JPEG en paquets de 256 octets, CRC-32 et Reed-Solomon) trouvées dans les trames décodées, au fil des paquets ; les blocs des paquets manquants restent gris. Elles s'affichent dans l'onglet Images (pastille SSDV) ; le sous-onglet Images SSDV explique d'où elles viennent, importe des paquets et dit en une ligne combien il y en a, avec la dernière en vignette et Voir dans Images ›.
- Sur plusieurs passages : les satellites renvoient souvent une image, ou sa suite, une orbite ou un jour plus tard. Un paquet de même indicatif et même numéro d'image qu'une image reçue dans les 3 derniers jours, de même taille et qualité, la complète ; le numéro d'image tient sur un octet et revient, donc un numéro de paquet déjà là avec d'autres octets, ou un paquet au-delà de la fin d'une image finie, commence une nouvelle image. Les doublons (les deux lectures des bits, un rejeu, un import) ne sont gardés qu'une fois ; le CRC de chaque paquet est vérifié.
- Chaque image, ouverte dans l'onglet Images, affiche N/M paquets, X % (M estimé, « ≈ », tant que le dernier paquet n'est pas arrivé), en cours ou complète, une bande de ses paquets colorés selon le passage qui les a apportés (foncé : manquant) et la liste des passages (heure, paquets, source). L'image se met à jour en direct pendant le passage.
- Gardé sur le disque : les paquets de chaque image dans
telemesure/ssdv/paquets/<id>.jsonl(une ligne par paquet, relus au démarrage : une image en cours survit à un redémarrage). Une image complète est écrite en JPEG danstelemesure/ssdv/; la galerie Images la montre encore après qu'elle a quitté la mémoire. - ⤓ PNG / ⤓ JPEG exportent une image telle qu'elle est (blocs manquants en gris) ; Abandonner oublie une image en cours et ses paquets.
- Importer des paquets… : les paquets d'un passage manqué depuis un fichier — paquets SSDV bruts à la suite, fichier KISS, ou journal de trames de SatMe (
telemesure/paquets/*.jsonl, avec ses heures). Ils rejoignent les images comme des paquets reçus, en passage à part au nom du fichier. (Les enregistrements I/Q ou WAV rejoués dans le SDR sont traités comme des essais et n'alimentent pas les images.) - En démonstration (
--demo), deux images fictives assemblées sur deux passages : l'une complète, l'autre à quelques paquets près. - D'où viennent les paquets, selon le satellite (la chaîne suit son émetteur dans SatNOGS DB) :
- SO-127 (HADES-SA) et les autres satellites « GENESIS » d'AMSAT-EA : FSK étroite reçue en BLU (USB) — le sous-onglet SSDV en BLU ci-dessous ;
- IO-86 (LAPAN-A2) : SSDV relayé par son répéteur FM en AFSK 1200 (ssdv2sat) : le décodeur APRS de la carte son entend les trames (poste en FM), nues ou en AX.25, paquets entiers ou plus courts (
ssdv -lde fsphil) ; elles rejoignent les images, le passage marqué « AFSK 1200 » ; - les cubesats en FSK / GMSK 1200–9600 bit/s : le sous-onglet Paquets (SDR) ;
- Geoscan-2/4/5, 239Alferov n'envoient pas de SSDV mais des morceaux de JPEG dans leurs trames GFSK 9600 (mot de synchro 0x930B51DE, blanchiment PN9, CRC-16) : le même décodeur de paquets les lit, et leurs images s'affichent dans l'onglet Images au fil des morceaux (chaque morceau à sa place en octets ; visible une fois arrivé le morceau qui commence par FF D8). Gardés dans
telemesure/geoscan/; - pas encore lu : ASRTU-1 (BPSK 9600, codage concaténé CCSDS).
- 🌐 envoie une image à votre site (Publication web, type
ssdv-image, docs/publication-web.fr.md) ; une fois envoyée, elle repart d'elle-même quand d'autres paquets arrivent (même clé : le site la remplace).
SSDV en BLU : SO-127 (GENESIS FSK)#
SO-127 (HADES-SA, 436,875 MHz) émet en FSK à deux tons directement sur la porteuse : 800 bit/s avec 1600 Hz entre les deux tons (200 bit/s avec 1125 Hz certains mois), le ton bas valant 1. Un récepteur FM la perd ; en USB ce sont deux tons dans le son. Le sous-onglet SSDV en BLU la décode depuis le son, en réception seulement :
- Le poste : choisir le satellite, puis son émetteur « SSDV », « GENESIS FSK » ou « FSK 800 » dans Fréquences (Doppler) : SatMe met l'IC-9700 en USB-D (USB en mode données : le son par l'arrière, le micro coupé) sur la descente, Doppler corrigé. La liste montre maintenant tous les émetteurs actifs avec leur fréquence et le mode du poste ; Autre fréquence… en tape une à soi.
- Le son : carte son (celle de l'onglet Son — le codec USB de l'IC-9700) ou récepteur SDR (le SDR en USB).
- La chaîne : les deux tons cherchés dans toute la bande audio toutes les tiers de seconde (le reste du Doppler suivi), deux filtres adaptés (longs d'un bit), une horloge de Gardner, puis les trames GENESIS (128 bits de 0xAA, synchro 0xBF35, taille, type/adresse, données embrouillées par x¹⁷ + x¹² + 1, CRC-16/CCITT) et une recherche SSDV dans les bits bruts (« 55 66 » à n'importe quel bit, dans les deux polarités) : un paquet SSDV sort même si l'emballage était mal lu. Les trames de type 10 sont des paquets SSDV entiers de 256 octets.
- Débit : selon l'émetteur, ou 800 / 200 bit/s à la main.
- capturer les bits : les bits démodulés de chaque passage gardés dans
telemesure/genesis/<passage>.bits(et les trames en.jsonl), pour les relire ou les étudier plus tard. - Relire : un enregistrement de l'onglet Son (
SatMe_<satellite>_<heure>Z.wav, son heure lue dans son nom), une capture, ou Fichier… — un WAV du son en USB de n'importe quel logiciel (PCM 8/16/24/32 bits ou flottant, mono ou stéréo). Ses paquets rejoignent les images, le passage au nom du fichier. - Essai : un signal fabriqué (une mire en paquets SSDV, du bruit, une dérive de 3 Hz/s) dans un décodeur à part ; rien n'est gardé.
- Pilote automatique : une campagne Agenda › SSTV avec Décodeur SSDV en BLU (SO-127) coché (coché de lui-même pour un satellite qui a un tel émetteur) allume ce décodeur pour ses passages, depuis le son de la campagne, puis le remet comme avant ; le compte rendu du passage dit combien de paquets sont arrivés. Réception seulement : la montée du satellite (145,875 MHz) n'est jamais utilisée.
- Vérifié sur des signaux fabriqués seulement (bruit, dérive, les deux débits). Pour le vérifier sur un vrai passage : enregistrer le son USB du passage (Son › Enregistrer, le poste en USB-D sur l'émetteur « SSDV » de SO-127) avec capturer les bits coché, puis Relire l'enregistrement.
BPSK : FUNcube et la balise QO-100#
Le sous-onglet BPSK décode la télémesure au format FUNcube : AO-73 (FUNcube-1) et ceux qui le reprennent, BPSK à 1200 bit/s, les mêmes trames codées que la balise QO-100 (256 octets toutes les 5 s).
- Coché (Décoder la télémesure 1200 bit/s, coupé d'origine), il écoute le récepteur SDR principal hors QO-100 : l'accorder en BLU (USB) sur la descente de télémesure (AO-73 : 145,935 MHz), le Doppler suivi par SatMe ; la porteuse est cherchée dans toute la bande audio puis tenue par une boucle de Costas.
- Chaque trame : satellite et type (orbite entière, haute résolution, message), les valeurs temps réel lues d'après le document de descente publié par AMSAT-UK et ses équations (tensions et courants des panneaux et de la batterie, températures, radio, ampli, antennes, état du logiciel), le message s'il y en a un, ou les octets bruts.
- Essai : un signal fabriqué passe par le même décodeur (marqué essai). L'envoi à l'entrepôt de données FUNcube n'est pas fait.
- Balise QO-100 : la balise médiane à 400 bit/s se décode dans le cockpit QO-100 (sous-onglet Balise) ; un lien y mène.

Phonie → texte#
Ce que la station entend en BLU ou en FM — la carte son, le son de la clé SDR, ou celui d'un flux DATV — écrit passage par passage : la BLU de QO-100 d'abord. Une fenêtre Phonie → texte dans les onglets SDR, QO-100 et Carnet montre chaque passage en bulle : heure, fréquence (la descente de QO-100 quand on y est), langue, texte (plus pâle quand le moteur est moins sûr), et sa traduction si on la demande. Les indicatifs (écrits ou épelés : « Sierra Papa five Alfa Bravo Charlie », « Fox quatre Italie Oscar Zoulou », en anglais, français, allemand, espagnol, italien, polonais), les locators (« Juliette Novembre un huit ») et les reports (« cinq neuf », « five nine ») sont mis en couleur ; la puce d'un indicatif prépare le contact dans le carnet, avec le carré et le report entendus.
- Coupé par défaut. Rien n'écoute et rien ne démarre tant que la case de la fenêtre n'est pas cochée.
- Le moteur est faster-whisper, en Python, dans un processus à part sur ce PC : pendant l'écoute rien ne sort du PC. Réglages › Phonie → texte › Installer le moteur crée un environnement Python dans le dossier de SatMe (
stt/), y installe faster-whisper depuis PyPI (environ 150 Mo ; avec une carte NVIDIA, environ 1,3 Go de plus pour cuBLAS et cuDNN) et télécharge le modèle choisi (large-v3 3,1 Go, turbo 1,6 Go, medium 1,5 Go, small 0,5 Go). Rien n'est téléchargé sans ce bouton. Il faut Python 3.9 ou plus récent (Debian/Ubuntu :python3-venv; Windows : python.org, « Add python.exe to PATH »). On peut aussi donner un autre interpréteur où faster-whisper est installé. - Une carte NVIDIA sert quand elle répond, sinon le processeur (y choisir small ou medium). Sur une RTX 3060 avec large-v3, 20 s de parole demandent environ 1,3 s.
- Traduction, sans Internet (Traduire en, français d'origine) : chaque passage traduit sur le PC avec des paires de langues OPUS-MT libres (CC BY 4.0), en passant par l'anglais quand il n'y a pas de paire directe. Installer la traduction récupère les langues cochées (polonais, allemand, anglais, espagnol, italien, néerlandais, portugais, russe, ukrainien, tchèque…) dans
stt/traduction. - La voix est découpée entre les silences (de 1 à 25 s, le silencieux respecté) ; le bruit, les porteuses et les phrases qu'un moteur invente sur le bruit (« Merci d'avoir regardé »…) sont écartés. Quand le moteur prend du retard, le plus ancien passage en attente part, et la fenêtre dit le retard.
- Le texte de chaque jour est gardé dans
phonie/AAAA-MM-JJ.jsonl; ⤓ le télécharge en texte. - 🔊 Traduction parlée (coupée par défaut, réception seulement : la voix n'est jamais émise) : la traduction de chaque passage dite par une voix de synthèse, sur le haut-parleur du PC (le son reçu baissé pendant ce temps), dans le navigateur, ou les deux ; ⚙ ouvre ses réglages (voix, intonation, sortie, volume, langues étrangères seulement). Deux passages au plus en attente, aucun de plus de 30 s. Réglages › Phonie → texte › Installer la voix ajoute Piper (piper-tts, environ 35 Mo) au moteur et une voix par langue (environ 63 Mo chacune,
stt/voix). Sans Piper : eSpeak NG ou speech-dispatcher, sinon la voix du navigateur. Intonation proche : sur le passage entendu, la hauteur de la voix (100 fois par seconde), sa moyenne et son étendue, la vitesse (syllabes par seconde) et le volume de chaque phrase ; la voix de synthèse prend la même vitesse (à peu près), sa hauteur moyenne est amenée sur celle de la personne (8 demi-tons au plus) et ses montées et descentes de phrase sont remplacées à 70 % par celles entendues (une courbe de degré 2 par phrase), par un décalage de hauteur synchrone de la période qui garde la durée et les formants. Voix clonée (facultatif, environ 1 Go : torch pour le processeur et le convertisseur de timbre OpenVoice V2, licence MIT) : le timbre de la personne en plus, environ 2 s de calcul par passage de 10 s.

Le récepteur SDR#

L'onglet SDR (espace Station) : l'écoute (le satellite suivi, Doppler corrigé, ou une fréquence), la démodulation (NFM, USB, LSB, AM ; largeur, silencieux, désaccentuation), le spectre et la cascade, le vernier et la loupe. Le spectre : un clic s'y accorde, la molette zoome, glisser déplace la vue dans les 176 kHz que voit le récepteur, les bords de la bande passante se tirent ; la cascade : la molette accorde ; au clavier ← → un pas, ↑ ↓ dix pas. Réception seulement.
- L'échelle des satellites (entre le spectre et la cascade) : chaque descente connue dans la vue, là où ta station l'entend maintenant (Doppler et correction manuelle du satellite compris). Vert : au-dessus de l'horizon ; blanc : lever dans les 5 min ; gris : couché (sa trace peut rester visible). Un transpondeur linéaire est une bande dont les bords suivent le Doppler (bleue quand il est levé). L'émetteur suivi est mis en valeur, les favoris en gras ; au survol : nom, mode, Doppler, élévation/azimut, temps jusqu'à l'AOS ou au LOS. Un clic sur un nom suit cet émetteur ; dans une bande, s'y accorde en gardant la place dans la bande quand le Doppler la déplace ; ailleurs, une fréquence fixe. Le rectangle orange est la bande passante : la molette dessus accorde finement (Alt : dix fois plus vite) ; ailleurs la molette zoome, glisser déplace la vue, pincer zoome sur un téléphone. Ctrl + molette ou Ctrl + glisser sur un satellite règle sa correction manuelle (gardée pour lui, la même que la calibration RX du panneau du satellite). La démonstration (
--demo) met les signaux de son générateur d'essai sur les satellites levés dans la vue. - CTCSS : en NFM, le sous-ton entendu (les 50 tons de 67,0 à 254,1 Hz) est lu sous la voix en moins d'une seconde et affiché à côté du niveau (« CTCSS 67,0 Hz », sa déviation au survol). Sous-ton (carte Démodulation, aucun d'origine) : le silencieux sur sous-ton — le son (haut-parleur, décodeurs, phonie) ne passe que tant que ce ton est entendu. Réception seulement ; le générateur d'essai peut en mettre un sous son signal FM.
Mémoires et plan de bandes#
Mémoires (et + pour la fréquence écoutée) : des fréquences nommées avec leur mode, leur largeur, leur sous-ton CTCSS, une étiquette et une couleur, rangées dans des dossiers (un niveau de sous-dossiers).
- Un clic sur une mémoire y accorde le récepteur : dans la vue, par le décalage ; au-delà, le récepteur y va et ne suit plus le satellite.
- Glisser-déposer d'un dossier à l'autre, renommer, supprimer (les mémoires passent au dossier parent), trier, chercher, modifier dans la ligne ; une mémoire peut être écartée du balayage.
- Sur le spectre, de petits drapeaux : clic pour s'y accorder, clic droit pour la modifier. Filtre par étiquette.
- Gardées par SatMe-PC (
memoires-sdr.json) ; Exporter / Importer en JSON, sans doublons, d'un PC à l'autre. - Plan de bandes : un liseré coloré en haut du spectre — IARU Région 1 pour 2 m, 70 cm, 23 cm, 13 cm et 3 cm, et celui de QO-100. Il se remplace bande par bande avec un fichier
plan-bandes.jsondans le dossier de SatMe-PC (le plan d'origine se télécharge depuis Affichage comme modèle). - Pile de bandes : les boutons de bande (2 m, 70 cm, 23 cm, 13 cm, 3 cm / QO-100) gardent les trois dernières fréquences, modes et largeurs restés plus de 5 s ; appuyer encore sur la bande passe de l'une à l'autre.
Balayage#
Balayage (onglet SDR), réception seulement :
- Ce qui est balayé : les mémoires d'un dossier, une plage canal par canal (pas et mode au choix), ou une plage jugée tranche par tranche sur le spectre large.
- S'arrêter sur un niveau au-dessus du bruit ou sur l'ouverture du silencieux ; repartir quand le signal tombe, après un temps, ou à la main ; un canal prioritaire revu toutes les N secondes ; les canaux écartés sautés ; les signaux trouvés gardés comme mémoires.
- Les pas du balayage ne sont jamais écrits dans les réglages ; à l'arrêt, la fréquence est gardée une fois, ou celle d'avant rendue (revenir à la fréquence d'avant, et toujours quand rien n'a été trouvé). Refusé quand la DATV, l'ADS-B, QO-100, une sonde ou METEOR tient le récepteur ; un accord à la main l'arrête.


Affichage#
Le bouton Affichage règle le spectre et la cascade, gardé dans ce navigateur (défaut revient à l'origine) :
- Moyenne sur 2 à 16 trames ; crêtes tenues (fixes ou descendant de 1, 3 ou 10 dB/s) et minimum tenu, effacés par ⟲ ;
- Niveaux : auto (le bas sur le bruit, le haut sur le plus fort signal), ou une référence et une plage (30 à 120 dB) ;
- Cascade : sept palettes, contraste, luminosité, noir posé sur le bruit, vitesse ;
- Accord : molette à inertie (un tour rapide lance l'accord, qui ralentit), pas en BLU / CW (1 à 100 Hz) et en FM / AM (100 Hz à 12,5 kHz) ;
- Repères : le plan de bandes, les drapeaux des mémoires.
Remonter la cascade (⏸)#
Les cascades du récepteur SDR, du transpondeur à bande étroite (onglet QO-100) et de la bande large DATV (onglets DATV et QO-100) ont un bouton ⏸ dans leur coin haut droit (au-dessus de la fine bande DATV). En pause, l'historique s'affiche par-dessus la cascade en direct, qui continue de s'enregistrer dessous :
- remonter le temps : molette, glisser du doigt ou de la souris (haut / bas), flèches et Page préc. / suiv., ou le curseur de la bande du bas (pratique sur tablette et petit écran) — les 10 dernières minutes ;
- la bande du temps dit de combien on est remonté et l'heure UTC de la ligne du haut (« −2 min 15 s · 14:03:21 UTC ») ; sous le pointeur ou le doigt, l'heure et la fréquence de la ligne touchée ;
- la vue reste sur le même instant pendant que de nouvelles lignes arrivent ; Direct ▶ (ou Échap) revient au direct. En pause, un clic n'accorde rien.
Les lignes sont gardées dans le navigateur, sur un octet par point (512 points au plus par ligne, une ligne toutes les 250 ms au plus) : environ 1,3 Mo par cascade au pire, rien de plus sur le serveur. L'historique se remplit tant que l'onglet est affiché, et repart de zéro au rechargement de la page.
Nettoyage du son#
Sous la démodulation (onglet SDR et cockpit QO-100), réglé pour chaque mode (USB, LSB, NFM, AM) et gardé ; tout est coupé au départ.
- NB (antiparasite) : les claquements très courts (alimentation à découpage, alimentation du LNB) repérés sur les échantillons I/Q bruts et effacés avant tout filtre ; seuil et largeur dans Réglages fins du nettoyage.
- Notch auto : jusqu'à trois porteuses fixes qui sifflent dans la voix, creusées ; en CW une note doit tenir 2 s avant d'être creusée, la manipulation passe.
- Notch : un creux étroit à la fréquence audio donnée ; Maj + clic sur le spectre ou la loupe le pose sur une porteuse.
- Réduction de bruit légère, moyenne ou forte : le souffle baisse entre les mots et sous la voix (29 ms de retard, en pause silencieux fermé).
- CAG du son en BLU et AM : lente, moyenne ou rapide.
I/Q : remonter le temps, enregistrer, rejouer#
Le bouton I/Q garde les échantillons bruts du récepteur (1,0584 Méch/s : 127 Mo par minute depuis une clé RTL, 254 Mo depuis le Pluto, le bladeRF ou le générateur), au format SigMF (.sigmf-data et .sigmf-meta : fréquence, date, satellite, mode).
- Remonter le temps (coupé d'origine) : les 1 à 10 dernières minutes gardées en permanence dans un fichier de taille fixe sur le disque ; Garder les dernières minutes en fait un enregistrement — le signal entendu trop tard n'est pas perdu.
- ● Enregistrer : de 1 à 60 minutes au plus.
- Rejouer : le Récepteur Fichier I/Q prend l'enregistrement comme récepteur ; spectre, démodulation et décodeurs (SSTV, CW, FT8, phonie) travaillent dessus. Pause, position, vitesse ×1 / ×2 / ×4, en boucle, et tranches FT8 (repartir calé sur les créneaux de 15 s). Des fichiers bruts (
.cu8,.cs8,.cs16,.cf32) déposés dans le dossier se rejouent aussi. - Ce qui est décodé d'un enregistrement est marqué « relecture » (daté de l'enregistrement), jamais pris pour une vraie réception : ni journal, ni planche, ni PSK Reporter, ni SatNOGS, ni « nouvelle image » ; les trames APRS sont comptées, jamais gardées, et aucun enregistrement automatique de passage ne démarre.
Générateur d'essai#
Le Récepteur Générateur d'essai : un faux récepteur, sans antenne ni matériel — du bruit (fort, moyen, faible) et des signaux autour de la fréquence écoutée, chacun avec son décalage et son S/B : porteuse, CW manipulée (texte et vitesse au choix), BLU (voix de synthèse), ton FM (avec un sous-ton CTCSS au choix), appel FT8 dans les créneaux pairs, images SSTV en FM étroite, PSK31, RTTY, « Paquets 9600 » (télémesure et image SSDV). Écouter règle le mode et le décalage pour l'entendre. Rien n'est émis ; les images SSTV s'affichent sans être gardées, rien ne part à PSK Reporter.
Mesures#
Le bouton Mesures (onglets SDR et QO-100), réception seulement :
- Niveau dans le temps : le canal écouté, un repère posé à quelques kHz de l'écoute (il suit le Doppler), le plancher de bruit, ou la balise QO-100 au-dessus du bruit ; sur 10 min, 1 h ou 24 h, en CSV (moyenne, minimum, maximum, UTC).
- Bruit solaire (facteur Y) : viser le ciel froid, Mesurer, puis le Soleil, Mesurer ; le rapport Soleil / ciel froid face à l'attendu, calculé d'après le diamètre et le rendement de la parabole, la T<sub>sys</sub> et le flux solaire du jour (SFU à 10,7 cm, tapé à la main : rien n'est pris sur Internet). Balayer : une grille autour du Soleil par le rotor (rotctld ou simulé), après confirmation, dans ses butées ; « Arrêter » stoppe le rotor.
- Balise QO-100 · 24 h : un point par minute tant que la balise est suivie — son niveau au-dessus du bruit et l'erreur du LNB ; la dérive de la nuit au jour.
Matériel SDR#
Le Récepteur de l'onglet SDR choisit le récepteur ; tout marche pareil avec chacun : Doppler, QO-100 (derrière le LNB, FI vers 739 MHz, ou derrière un convertisseur), le cockpit, la cascade et le panorama, le classement des signaux, le son pour les décodeurs (FT8, SSTV, APRS, phonie, LEILA), METEOR, les radiosondes. L'accord fin comme sur le téléphone : le vernier (N Hz par cm, avec élan), la loupe autour de la fréquence écoutée, le calage sur la voix en BLU (Réglages › Accord fin). La BLU et l'AM ont une CAG à maintien.
| Matériel | Liaison | Reçoit | Émet |
|---|---|---|---|
| Clé RTL-SDR | rtl_tcp, sur ce PC (démarré pour vous) ou sur le réseau | environ 24 MHz – 1,7 GHz | — |
| ADALM-PLUTO | réseau (câble USB : 192.168.2.1, port 30431 ; ou Wi-Fi / Ethernet) | 70 MHz – 6 GHz | DATV, SSTV |
| bladeRF 2.0 micro | USB 3, par bladeRF-cli (Linux) | 70 MHz – 6 GHz | DATV, SSTV |
| Signal Hound BB60C / BB60D | USB 3, par la bibliothèque du SDK de Signal Hound (à installer) | 9 kHz – 6 GHz | — |
| HackRF One | USB, par hackrf_transfer | — | essais DATV seulement (intérieur, charge) |
| MiniTiouner | USB, par LongMynd (ou un SatMe-Node) | DVB-S / S2 | — |
| IC-9700 FI | le son du poste réglé en FI (réseau ou carte son USB) | la FI de 12 kHz, ±3,6 ou ±7,5 kHz | — |
ADALM-PLUTO#
Rien à installer : SatMe parle directement à son serveur IIO. Sur son câble USB il répond sur 192.168.2.1 (port 30431) ; en Wi-Fi ou Ethernet, donner son adresse.
- Le récepteur ne fait que recevoir. Il règle l'oscillateur RX, le débit, la bande analogique et le gain, et rien d'autre : il n'ouvre jamais l'émetteur, n'écrit jamais ses réglages, ne touche ni à son disque USB ni à son
config.txt. Seul le code de l'émetteur (DATV, SSTV) écrit du côté émission. - Il tourne à 2,1168 MS/s, ramenés aux 1,0584 MS/s de la clé ; ses 12 bits sont gardés jusqu'au démodulateur. Environ 8,5 Mo/s sur le câble.
- Gain : automatique est la CAG lente de l'AD936x ; sinon de 0 à 71 dB. La ligne d'état montre la carte et son micrologiciel. Débranché, ou muet trois secondes : la réception s'arrête et dit pourquoi.
bladeRF 2.0 (USB)#
Un Nuand bladeRF 2.0 (micro xA4…) sur un port USB 3, piloté par l'outil bladeRF-cli en mode interactif, les échantillons (SC16 Q11) passant par un tube nommé.
- Installation (Linux) :
sudo apt install bladerf(bladeRF-cli, libbladeRF et la règle udev). Le FPGA se charge tout seul à l'ouverture depuis~/.config/Nuand/bladeRF/hostedxA4.rbf(ou/usr/share/Nuand/bladeRF/) : y déposer le fichier.rbfde son modèle. La règle udev du paquet donne l'accès au groupe plugdev :sudo usermod -aG plugdev $USER, se reconnecter, débrancher et rebrancher. Vérifier avecbladeRF-cli -p. - Détecter (onglet SDR ou carte Émission) lance
bladeRF-cli -e info -e version: lecture seule, il affiche le modèle, le numéro de série, le FPGA et le micrologiciel ; ce numéro sert ensuite à ouvrir la carte. Le dossier de bladeRF-cli se donne dans l'onglet SDR (vide : le PATH). - En réception : comme le Pluto, 2,1168 MS/s ramenés à 1,0584 MS/s, 12 bits gardés ; gain automatique (CAG de l'AD9361) ou de 0 à 60 dB. Seulement des commandes RX1 ; muet trop longtemps ou débranché, la réception s'arrête et dit pourquoi.
- En émission : les règles du Pluto (même AD9361), QO-100 compris. Le gain est une atténuation (bladeRF-cli reçoit 66 + gain), −50 dB d'origine, jamais au-dessus du maximum des Réglages, bridé à −40 dB sur charge et en intérieur. Chaque réglage est vérifié dans la réponse de bladeRF-cli avant
tx start; une fois le flux parti, le gain est relu. Arrêt :tx stop, tube fermé,quit, puis l'outil terminé. Un bladeRF qui reçoit n'émet pas, et inversement. - Windows : bladeRF-cli.exe ne peut pas écrire dans un tube nommé : le bladeRF n'est pour l'instant utilisable que sous Linux ; la page le dit.
Signal Hound BB60 (BB60C, BB60D)#
Un analyseur de spectre temps réel Signal Hound BB60C ou BB60D (9 kHz – 6 GHz) sur un port USB 3, comme récepteur de l'onglet SDR : Récepteur › Signal Hound BB60 (BB60C/BB60D). SatMe passe par la bibliothèque de Signal Hound (bb_api), qu'il ne fournit pas : elle vient du SDK de Signal Hound, sous sa propre licence, à télécharger et installer soi-même.
- Installation (Linux). Télécharger le SDK sur le site de Signal Hound (section logiciels, « SDK »), puis suivre le README de son dossier Linux : copier
libbb_api.so*(et la bibliothèque FTDIlibftd2xx.sofournie) dans/usr/local/lib,sudo ldconfig, installerlibusb-1.0-0(sudo apt install libusb-1.0-0) et la règle udev du SDK pour l'accès sans root (puis débrancher et rebrancher). Le SDK est donné pour Ubuntu 64 bits (18.04 à 22.04 dans sa documentation) ; une version plus récente devrait aller (non vérifié). Sans être root, Linux ne laisse pas la bibliothèque monter la priorité de ses fils USB : avec un processeur chargé, des pertes sont possibles (Signal Hound le dit) — elles se comptent dans la carte. - Installation (Windows).
bb_api.dlletftd2xx.dlldu SDK (x64) dans un même dossier, et le redistribuable Visual C++ 2019 de Microsoft ; donner ce dossier dans la carte (bb_api du système sinon). Non essayé sous Windows. - Java 21 ou plus (le paquet Windows en embarque un) : SatMe appelle la bibliothèque par l'API « foreign function » de Java, sans rien compiler. Absente, trop ancienne ou Java trop vieux : la carte le dit (« bibliothèque Signal Hound absente — installer le SDK ») et rien d'autre ne change.
- Détecter charge la bibliothèque, ouvre le BB60 (environ 3 s), lit son modèle, son numéro de série, son micrologiciel, sa température et son alimentation USB (tension, courant), puis le referme. En réception, la carte montre en direct la température, l'USB, le débit et le filtre de la bibliothèque, les pertes (de la bibliothèque, et ici quand la page prend du retard), les saturations du CAN et les reprises.
- En réception. La bibliothèque donne 40 MS/s divisés par une puissance de deux, filtrés sur le PC ; pour l'onglet SDR, SatMe prend 2,5 MS/s (filtre 0,95 MHz) et les ramène à 1,0584 MS/s (interpolation cubique), en 16 bits. Le niveau de référence (−100 à +20 dBm, environ 5 dB au-dessus du signal le plus fort) règle gain et atténuation, ou les deux sont forcés (gain 0 à 3 — BB60D : 0, 5, 15, 20 dB —, atténuation 0, 10, 20, 30 dB). Une nouvelle fréquence de l'oscillateur relance le flux (la bibliothèque ne prend ses réglages qu'à ce moment) : la part logicielle du Doppler les rend rares. La correction en ppm décale la fréquence demandée. Le spectre DATV « Mon spectre » s'en sert aussi (2,4 MS/s tirés de 5 MS/s).
- Débranché : la réception attend, dit pourquoi, et rouvre le BB60 toute seule (après 1, 2, 4… jusqu'à 10 s). Une autre erreur l'arrête, avec le message de la bibliothèque.
- Processeur et USB. Le BB60 envoie tout son flux par l'USB 3 et la bibliothèque filtre et décime sur le PC : Signal Hound conseille un Intel i5/i7 4ᵉ génération ou plus (deux cœurs au minimum, quatre conseillés) ; un Raspberry Pi n'est pas prévu. Réception seulement : le BB60 n'émet pas, SatMe n'en pilote ni les ports d'entrée-sortie ni l'UART.
HackRF One (émetteur d'essai)#
L'Émetteur de la carte Émission DATV propose aussi un HackRF One, pour essayer un récepteur — jamais vers QO-100 : son convertisseur prend des échantillons de 8 bits, ses harmoniques et raies parasites demandent un filtre, et QO-100 demande un amplificateur. Le HackRF n'émet qu'en essai en intérieur et en test sur charge.
SatMe le pilote par hackrf_transfer, les échantillons sur son entrée standard en I/Q signés 8 bits, aux débits du Pluto, avec le filtre de bande de base le plus étroit qui laisse passer le signal :
hackrf_transfer [-d NUMÉRO] -t - -f FRÉQ_HZ -s DÉBIT -b FILTRE_HZ -x VGA -a 0 -p 0
- Installation. Linux :
sudo apt install hackrf(il apportehackrf_transfer,hackrf_infoet les règles udev : débrancher et rebrancher le HackRF ensuite). Windows : les outils HackRF pour Windows (hackrf_transfer.exe,hackrf_info.exe) et le pilote WinUSB du HackRF ; donner leur dossier dans Outils HackRF s'ils ne sont pas dans le PATH. - Détection, en lecture seule. Détecter lance seulement
hackrf_info(il liste les cartes, n'émet rien). Rien d'autre ne tourne avant ÉMETTRE confirmé. - Faible puissance seulement. L'amplificateur RF est toujours coupé (
-a 0sur chaque ligne de commande ; une ligne sans lui, ou avec toute autre option, est refusée par le code), l'alimentation du port d'antenne coupée (-p 0), le gain VGA d'émission de 0 à 20 dB au plus (le HackRF va jusqu'à 47). - Oscillateur décalé (coché d'origine) : l'OL est accordé à côté du signal et la bande de base décalée en numérique, si bien que la fuite de l'OL tombe hors de la bande occupée ; en intérieur, l'OL et l'image restent dans la même bande amateur.
- Arrêt : l'entrée de l'outil fermée d'abord, puis il est terminé, puis tué. Arrêt quand l'outil meurt, dit le HackRF absent ou pris, ne prend plus d'échantillons depuis 3 s, à la fin du temps permis, quand la page se tait depuis 15 s, et à la fermeture de SatMe-PC.
Avions (ADS-B) et carte#
L'onglet Avions reçoit l'ADS-B à 1090 MHz (2 MS/s), coupé tant qu'on ne clique pas Recevoir. Réception seulement.
- Récepteur : la clé de l'onglet SDR (prise seulement sur Prendre la clé, l'onglet SDR ne démarre alors plus sur elle), une deuxième clé (son propre rtl_tcp,
-dindex ou numéro de série, sur son port), ou l'ADALM-PLUTO (jamais pris à la DATV ni à l'émission). Gain, réparer 1 bit faux. - La liste des avions : OACI, indicatif, altitude, vitesse, route, position, distance et azimut, vu il y a, messages, RSSI.
- Sortie SBS-1 (lignes texte « MSG,… ») sur 127.0.0.1:30003, coupée d'origine, pour d'autres programmes de ce PC.
- Diffusion par avions (prévision, rien n'est émis) : un correspondant par son indicatif ou son locator, une bande (10 GHz, 13 cm, 23 cm, 2 m), un rayon, un horizon en minutes, les hauteurs des deux stations et une altitude minimale. Chaque avion est prolongé en ligne droite : la fenêtre est le temps qu'il passe dans le volume commun visible des deux stations (horizon radio, terre aux 4/3), avec sa durée, son altitude, les élévations et le Doppler. Un message quand une fenêtre s'ouvre.

L'onglet Carte : la carte commune, sans Internet (le trait de côte que SatMe porte). Couches : satellites (empreinte, trace au sol), APRS, la sonde suivie, les avions, les navires, les stations DATV dont on connaît le locator, les locators contactés, sa station, jour et nuit, l'aurore prévue, la diffusion par avions, des cercles de distance. Fond OpenStreetMap (décoché d'origine) : les tuiles chargées par le navigateur, rien ne passe par SatMe-PC.

Navires (AIS)#
L'onglet Navires reçoit l'AIS à 162 MHz, coupé tant qu'on ne clique pas Recevoir. Réception seulement.
- Les deux voies (161,975 et 162,025 MHz) d'une seule clé à 288 kéch/s : messages de position, de voyage, des classes A et B, des balises et aides à la navigation (ITU-R M.1371).
- Récepteur : la clé de l'onglet SDR (prise seulement sur demande) ou une deuxième clé (son propre rtl_tcp). L'AIS ne prend jamais la clé de l'ADS-B, ni l'inverse.
- La liste : MMSI, nom, destination, indicatif, type et taille, position, vitesse, route, distance et azimut, vu il y a, voies ; Voir sur la carte.
- Sortie NMEA (lignes
!AIVDMen UDP vers 127.0.0.1:10110), coupée d'origine, pour un logiciel de navigation de ce PC. - Essai : des navires simulés autour de la station.

Météo spatiale#
L'onglet Météo spatiale (espace Ciel) : de quoi juger la propagation et l'aurore.
- Rien n'est téléchargé tant que Récupérer la météo spatiale (Internet) n'est pas coché. Alors seulement, les produits publics de la NOAA (services.swpc.noaa.gov, et lui seul) sont demandés toutes les 15 min (l'aurore toutes les 30 min) et gardés sur le disque ; au démarrage, les copies gardées sont montrées avec leur âge.
- Indice Kp sur un cadran, ses barres sur trois jours (observé et prévu), le flux solaire à 10,7 cm (proposé à la mesure du bruit solaire), les rayons X (GOES) sur 6 h, le vent solaire (vitesse, Bz, Bt), l'aurore prévue (OVATION) ici et à moins de 1200 km, et son ovale sur la carte.
- Alertes : orage géomagnétique (Kp ≥ 5) et éruption solaire (≥ M5), avec ce qu'elles changent pour le trafic ; dites à voix haute si on le coche.

Montage : la chaîne de la station#
L'onglet Montage (espace Station) dessine la station : l'antenne à gauche, l'ordinateur à droite, la réception en haut, l'émission en bas. Il s'allume avec ce que fait SatMe : en cyan ce qui reçoit, en rouge ce qui émet, le flux animé le long des câbles, les fréquences dessus (ciel, FI, montée). C'est un dessin : rien n'y démarre une émission, n'ouvre de port ni ne touche à l'alimentation du LNB.

- Composer : un montage tout fait, Proposer d'après SatMe, ou ✎ Modifier. Un clic sur un appareil montre ses ports, ses notes et sa photo. Complet ou Simplifié (ce qui reçoit ou émet maintenant). Zoom (+ − 0, Ctrl + molette), déplacement à la souris, mini-carte ; Exporter en SVG, en PNG ou en page à imprimer ; une légende des câbles et des états, repliable.
- Plusieurs plans : le sélecteur Plan garde plusieurs dessins de la même station (« SatMe-Node déporté », « IC-9700 satellites », « DATV par le node »…) : + Nouveau, Dupliquer (avec les photos), Renommer, Supprimer ; chacun a ses photos et son Annuler / Rétablir. L'ancien montage devient le premier plan, sans rien perdre (
montage.jsonle garde en tête, une version précédente de SatMe-PC le relit comme avant). - Afficher le plan de ce qui tourne (coché par défaut) : le plan montré est celui qui dessine le mieux ce qui reçoit ou émet (la DATV par le node → le plan du node ; la SSTV par le codec de l'IC-9700 → un plan avec l'IC-9700). Un meilleur plan ne prend la place qu'après une dizaine de secondes, et le plan reste une demi-minute après la fin de l'activité : pas de va-et-vient. Un plan choisi à la main reste affiché jusqu'à la fin de l'activité ou jusqu'à ce que la case soit recochée. Si aucun plan ne dessine ce qui tourne, la chaîne détectée est montrée (par exemple Yagi 70 cm → IC-9700 → USB (son) → SatMe-PC → SSTV), avec Garder comme plan.
- Les décodeurs par le son du poste : SSTV, APRS, FT8, CW ou phonie nourris par la carte son du poste (le codec USB de l'IC-9700, ou son son réseau) allument le poste, son antenne et le PC, même sans CAT ; la fréquence est celle du CAT, sinon celle de l'émetteur du satellite suivi (ISS SSTV 437,550 MHz), et elle choisit l'antenne de la bande. Une autre carte son allume la carte son.
- Ce qui vit : le CAT et le rotor, les récepteurs SDR et DATV, l'IC-9700 par le réseau (son câble réseau allumé, le retard, le lien perdu), la molette USB, les écouteurs, la météo spatiale, les canaux QO-100, l'enregistrement et le générateur, l'ADS-B et l'AIS qui tiennent une clé. Les modules Avions, Navires et Sondes décochés disparaissent du dessin.
- L'IC-9700 par le réseau dans les vues des fonctions : le son réseau du poste est son propre son (plus de conseil de prendre le codec USB, proposé seulement quand une autre carte tourne) ; le lien poste → PC dessiné comme il passe, en pointillé bleu avec son retard et « CAT + son » ; sans câble réseau dessiné, il est montré détecté, plus pâle, avec Ajouter ce câble. « Aucune antenne » propose Ajouter une antenne 2 m / 70 cm (une Yagi bibande sur les prises libres du poste) ; la bande de la fréquence du poste choisit la prise d'antenne, et une prise déjà prise (le 70 cm vers le convertisseur QO-100) est dite. SatMe-PC reste dans le dessin simplifié, à sa place, jamais par-dessus une pièce.
- Ce qui manque : chaque fonction vérifiée de l'antenne à l'écran ; un danger est dit fort — par exemple l'alimentation du LNB qui atteindrait une carte SDR à travers un répartiteur (un bloqueur de continu est alors proposé).
Dessiner et modifier#
✎ Modifier ouvre la palette du catalogue, par groupe : antennes (paraboles, Yagi, X-quad, colinéaire, antenne intérieure, antenne GPS), têtes et convertisseurs (LNB PLL, LNB Twin dont l'Octagon à référence 25 MHz externe, convertisseurs DX Patrol MK3 / MK4 montants et descendants avec leur entrée 10 MHz), amplificateurs (DX Patrol 2,4 GHz 20 / 15 W), filtres, bias-T, injecteur DC + référence, bloqueur de continu, répartiteur, références (GPSDO DX Patrol 10 MHz, GPSDO Leo Bodnar programmable), alimentation 13,8 V, séquenceur, postes, cartes SDR, MiniTiouner, SatMe-Node, carte son, molette USB, rotor, PC, téléphone.
- Glisser une pièce sur le dessin ; tirer un câble d'un port à l'autre (son type vient des ports : coaxial, réseau, USB, Wi-Fi, audio, CAT, rotor, IQ, référence, alimentation, GPS, Internet) ; la fiche du câble (type, étiquette, supprimer). Chaque pièce a ses options (sortie FI, référence, fréquences).
- Placement libre ou Disposition auto (plusieurs dispositions essayées, celle qui croise le moins gardée) ; Annuler / Rétablir (Ctrl+Z / Ctrl+Y), gardés par SatMe-PC ; tout se fait aussi au clavier.
- Proposer d'après SatMe : une chaîne tirée de l'état de SatMe (poste, rotor, cartes SDR, récepteur et émetteur DATV, convertisseurs, oscillateurs de la chaîne QO-100) et des listes du système (USB, cartes son) lues sans rien ouvrir ; chaque pièce détectée ou supposée, reprise pièce par pièce.
- Les boîtes des services : Wavelog, QRZ.com, PSK Reporter, salon de la bande large, clients rigctld, lien satellite, téléphone appairé, SatMe-Node, « Écouter ici », avec leur état.
- Photos : la photo d'un appareil (8 Mo au plus) est détourée toute seule (fond retiré, tolérance réglable, l'original gardé à côté) ; Photo à la place du dessin l'affiche dans le schéma, la lueur RX / TX suivant sa forme.

Les fonctions et les profils#
- Les fonctions de SatMe (récepteur SDR, DATV, SSTV, FT8, CW, APRS, phonie → texte, METEOR, sondes, émissions) à droite de l'ordinateur, avec le matériel du son : qui tient quel appareil (« ADALM-PLUTO → DATV réception »), qui reçoit, qui émet, qui fait ou prend du son. Un conflit (une fonction qui voudrait un appareil ou une entrée son déjà pris) s'affiche en rouge avec sa raison et le geste qui le libère.
- Fonction : la chaîne d'une seule fonction, de l'antenne à son écran, chaque maillon en marche, prêt, manquant ou occupé, et ce qu'il manque. Les boutons ne font que de la réception (démarrer ou arrêter un récepteur, choisir une source son).
- Profils : les réglages de réception du moment gardés sous un nom (« SSTV par IC-9700 ») — récepteur SDR (carte, mode, fréquence, suivi, son), entrée son des décodeurs, SSTV, FT8 / FT4, CW, APRS, phonie → texte, récepteur DATV ; jamais rien de l'émission ni l'alimentation du LNB. Aperçu liste ce qui changera ; Appliquer le fait dans un ordre sûr (arrêts, réglages, récepteurs, carte son, décodeurs). Refusé pendant une émission. La réception DATV ne se démarre pas d'ici : l'étape est rappelée.
- Schéma (cockpit QO-100 et DATV, décoché d'origine) : le dessin simplifié par-dessus l'onglet.
Réglages#
Par catégorie, une liste à gauche : Ma station (indicatif, locator, élévation minimale, horizon), Modules (ce qui t'intéresse, les profils), Poste et rotor (CAT par USB ou par le réseau, TH-D72, rotor, polarisation d'antenne, convertisseurs, journal Doppler, ADALM-PLUTO), Satellites (éléments orbitaux, AMSAT, QO-100 au démarrage), Interfaces (lien satellite, rigctld, molette USB), Annonces (annonces vocales), Services en ligne (QRZ.com, Wavelog / Cloudlog, skeds hams.at, site web), Phonie → texte, Téléphone, Accord fin, Émission (IC-9700 : réseau autorisé, minuterie, puissance au plus, carte son ; correction I/Q des émetteurs), Démarrage (réseau, port, dossier des données, mises à jour, configuration rapide), Accès à distance (mot de passe, HTTPS, application, écran allumé), Sauvegarde (toute la station dans un fichier, restaurée au démarrage suivant ; le déploiement sur un autre PC).
Le poste et le rotor#
Le modèle du poste (IC-9700, IC-9100, IC-910H, TS-2000, deux postes FT-817 / IC-705, TH-D72, ou simulé), son port et sa vitesse, Connecter / Déconnecter ; le rotor (GS-232 en série, rotctld par le réseau, ou simulé), Suivre le satellite, Parquer, Stop, ses butées et son parking. L'onglet Suivi ne garde que leur nom et une coche verte.
Quand le poste ne répond plus (éteint, câble USB débranché, réseau coupé) — IC-9700, IC-9100, IC-910H en USB ou par le réseau, TS-2000 : SatMe cesse de lui écrire après 4 s de silence (une lecture vérifie d'abord), puis tente une seule lecture après 2, 4, 8, 16, puis toutes les 30 s, en rouvrant le même port à partir du deuxième essai (ce port seulement, jamais un autre adaptateur). La reconnexion automatique ne lève jamais RTS ni DTR : le port est rouvert lignes basses (un poste dont le menu « USB SEND » / manipulation est réglé sur DTR ou RTS passerait sinon en émission) ; une interface qui les veut levées pour répondre laisse le poste muet, avec « reconnexion automatique sans lignes RTS/DTR : si le poste reste muet, le reconnecter à la main ». La ligne d'état le dit : « IC-9700 muet depuis 2 min — nouvel essai dans 20 s ». Un port disparu est attendu, puis rouvert dès son retour ; la session réseau de l'IC-9700 se reconnecte d'elle-même et le poste est relu dès qu'elle revient. Dès qu'il répond, le poste est réglé à nouveau (fréquences, modes, subton) — jamais son émetteur : rien n'émet après une reconnexion. Une commande refusée par le poste (CI-V FA, Kenwood ?;, E;, O;) compte comme un refus, jamais comme faite, et le dernier refus s'affiche, daté, dans la ligne d'état. Non surveillés : les postes simulés, les paires FT-817 / IC-705, le TH-D72.
Ce que reçoit chaque poste : une fréquence hors des bandes du poste (chiffres du fabricant : IC-9700 2 m, 70 cm, 23 cm ; IC-9100 et TS-2000 aussi la HF et le 6 m, mais pas en mode satellite ; 23 cm en option sur l'IC-910H, l'IC-9100, le TS-2000) n'est pas envoyée, et la ligne d'état dit pourquoi : « IC-9700 : 29,400 MHz hors de ses bandes (2 m, 70 cm, 23 cm) — commande non envoyée ». La FI d'un convertisseur de la table des convertisseurs reste envoyée.
Le plan du passage (Réglages › Poste et rotor › Rotor) : la course en azimut (360°, ou 450° / 540° avec un recouvrement), Monte à 180° ? (seul un rotor qui monte à 180° peut se retourner), la butée nord ou sud, l'attente avant l'AOS, et les zones cachées (toit, arbre, colline : 170-190<20 ; 300-330<10, ou tracées en glissant sur le petit ciel) — le plan n'y tient presque pas et y place ses déroulements. Il garde le plus de passage, compté selon l'élévation (une minute à 60° vaut bien plus qu'à 5°), puis la plus petite course, puis le moins de changements. Le petit ciel montre le plan du prochain passage avec les réglages appliqués. La vitesse du rotor est mesurée quand le pylône court loin de sa consigne.
Calibrer le rotor… (Réglages › Poste et rotor › Rotor) : un assistant pas à pas, le suivi arrêté tant qu'il est ouvert (rendu tel qu'il était ensuite), la lecture brute du contrôleur (C2) à côté de celle de SatMe, un STOP toujours à l'écran, et rien ne bouge sans un clic. En GS-232, il envoie les calibrations du contrôleur lui-même, telles que le firmware K3NG les fait : O2 le boom à 0° réels (inclinomètre), F2 en butée haute réelle — F2 fait de la position actuelle l'élévation maximale du firmware (ELEVATION_MAXIMUM_DEGREES, 180) : si la butée réelle n'est pas à 180°, il le dit et propose les autres voies (réglage du firmware, ou la correction de SatMe) — puis O / F aux butées gauche (CCW) et droite (CW) de l'azimut, selon la butée réglée (nord ou sud). Chacune attend sa touche et « Wrote to memory » ; ?> (autre firmware, pas de capteur à potentiomètre) et rotctld (pas de telles commandes) sont signalés, seule la correction logicielle s'applique alors. Une vérification envoie des positions d'essai (él 45/90/135, az 90/180/270) sur un clic ; la lecture de l'inclinomètre ou de la boussole entrée, le tableau montre l'écart. Correction logicielle, par axe, lecture du contrôleur ↔ angle réel (lu:réel;…, par ex. 0:0;180:160 ; un point : un décalage, deux : une échelle, plus : par morceaux) : tirée du tableau ou tapée, appliquée dans les deux sens, les limites restant en degrés réels et le contrôleur ne recevant jamais plus que sa course ; vide d'origine, remise à zéro d'un clic. Éteindre puis rallumer le contrôleur ensuite, et relire : l'EEPROM doit l'avoir gardée. La page servie par le téléphone a le même assistant ; l'écran Rotor du téléphone montre et modifie la correction.

Le rotor sur le Soleil ou la Lune#
Dans la carte Rotor (Réglages › Poste et rotor), ☀ Soleil et ☾ Lune pointent le rotor une fois sur l'astre tel qu'il est vu d'ici à cet instant (azimut vrai, élévation relevée de la réfraction ; la Lune calculée à 0,3° près, vue de la surface de la Terre et non de son centre : jusqu'à 1° plus bas). La ligne donne leur position du moment. Avec suivre coché, le rotor est recalé toutes les 20 s jusqu'à Arrêter le suivi, Stop, Parquer, Aller, Suivre le satellite, une déconnexion, ou le coucher de l'astre.
- Seulement au clic : rien ne bouge tout seul, le suivi du satellite est arrêté, les limites du rotor s'appliquent (une direction hors de portée est refusée, jamais ramenée à la butée) ; sous l'horizon ou sous l'élévation minimale du rotor : « Soleil sous l'horizon (−12,3°) », rien n'est envoyé.
- Pour quoi faire : aligner la parabole sur le bruit du Soleil (Mesures › Bruit solaire mesure la montée ; son balayage cherche où la parabole regarde vraiment), ou sur la Lune avec une grande antenne.
- API :
GET /api/rotor/astre(lecture : positions, état du suivi) ;POST /api/rotor/astre?quoi=soleil|lune&suivre=0|1,POST /api/rotor/astre?arreter=1.
Fréquences : SatPC32 et Gpredict#
La carte Fréquences : SatPC32 et Gpredict (Réglages › Satellites) échange les fréquences des satellites avec ces deux logiciels.
- Exporter les ★ favoris, le satellite suivi ou tous ceux dont SatMe connaît les fréquences (SatNOGS DB déjà téléchargé, plus ce qui a été importé) : Doppler.SQF de SatPC32 (une ligne par fréquence :
nom,descente kHz,montée kHz,mode descente,mode montée,NOR|REV,décalage RX Hz,décalage TX Hz,remarque; un transpondeur linéaire par son milieu, USB en descente, LSB en montée s'il inverse) ou .trsp de Gpredict (un fichierNNNNN.trsppar satellite, nommé par son numéro NORAD, dans un .zip : une section[nom]par transpondeur avecUP_LOW,UP_HIGH,DOWN_LOW,DOWN_HIGHen Hz,INVERT,MODE,BAUD; à mettre dans~/.config/Gpredict/trsp/). - Importer un ou plusieurs fichiers : les lignes SQF sont rattachées au catalogue par leur nom (AO-7 est AO-07, ISS est ISS (ZARYA)) ; un
.trsppar le numéro de son nom de fichier. Le résultat dit combien de fréquences et pour quels satellites, les noms sans satellite trouvé et les lignes illisibles. Les fréquences importées s'ajoutent à la liste de leur satellite (Suivi › Fréquences), après celles de SatNOGS DB, marquées « (SatPC32) » ou « (Gpredict) » ; un nouvel import remplace ce qu'un précédent avait donné au même satellite ; Oublier les retire toutes. Un import n'envoie rien au poste. - Formats décrits d'après leur documentation publique. Limites : un SQF ne garde qu'une fréquence par côté (un transpondeur revient comme une fréquence, sans sa largeur), et ni le CTCSS ni les décalages d'un SQF ne sont appliqués.
- API :
GET /api/frequences/doppler.sqf?quoi=favoris|suivi|tous,GET /api/frequences/trsp?catnum=25544,GET /api/frequences/trsp.zip?quoi=…,POST /api/frequences/import?nom=<fichier>(le fichier dans le corps),POST /api/frequences/oublie,GET /api/frequences.
IC-9700 sous Windows : le pilote USB et les réglages du poste#
Le câble USB de l'IC-9700 porte deux choses : un pont série Silicon Labs CP2102N (VID 10C4, PID EA60), qui donne les deux ports COM du poste (CI-V et données), et une carte son USB Audio CODEC (Burr-Brown / TI, VID 08BB), qui prend le pilote audio de Windows lui-même. Le pont, lui, demande le pilote CP210x de Silicon Labs — celui qu'Icom redistribue comme « USB Driver (Serial Port) ». Sans lui, Windows dit « pilote CP2102N indisponible », ne crée aucun port COM et SatMe-PC n'a rien à ouvrir.
SatMe-PC le voit (Windows seulement : sous Linux et macOS le pilote est dans le système, rien ne s'affiche) : sous le choix du port, dans Réglages › Poste et rotor, un cadre dit « Un poste Icom (CP2102N) est branché mais Windows n'a pas son pilote. » et propose :
- Ouvrir la page du pilote : la page officielle de Silicon Labs (USB to UART Bridge VCP Drivers) ; à côté, la page firmware et logiciels d'Icom.
- Installer le pilote : après confirmation, SatMe-PC télécharge le « CP210x Universal Windows Driver » depuis silabs.com, vérifie l'archive (un .zip avec son .inf et son catalogue signé .cat), puis l'installe avec
pnputil /add-driver … /install. Windows demande l'autorisation (contrôle du compte d'utilisateur) : répondre Oui. Rien n'est téléchargé ni installé sans ce clic, et le pilote n'est pas fourni avec SatMe. Seulement depuis la page ouverte sur le PC de la station. - Choisir le zip téléchargé… : si silabs.com refuse le téléchargement direct, télécharger le zip depuis sa page avec le navigateur, puis le donner ici ; la suite est la même.
- Rechercher à nouveau : relit les ports série et les cartes son. Si Windows le demande, redémarrer ; la carte son de l'IC-9700 peut demander de relancer SatMe-PC.
Si rien ne change : allumer l'IC-9700 avant de brancher le câble USB (poste éteint, Windows ne voit qu'une partie de ses appareils), puis débrancher et rebrancher le câble. Paramètres › Windows Update › Options avancées › Mises à jour facultatives › Mises à jour de pilotes propose souvent aussi le pilote Silicon Labs.
Sur le poste (MENU › SET › Connectors › CI-V) :
- CI-V USB Port : Unlink from [REMOTE] — le port USB a son propre CI-V, séparé de la prise REMOTE ;
- CI-V USB Baud Rate : une vitesse fixe (115200 par exemple), et la même dans SatMe-PC (Poste › vitesse) ;
- CI-V USB Echo Back : OFF.
Des deux ports COM du poste, le CI-V est le premier (« … (A) » dans la liste de SatMe-PC, d'après le numéro de série du poste).
L'IC-9700 par le réseau#
Réglages › Poste et rotor › Liaison : Réseau (LAN de l'IC-9700) : SatMe-PC rejoint le serveur réseau intégré de l'IC-9700 (trois ports UDP : contrôle 50001, CI-V 50002, son 50003 ; une seule session à la fois), sans câble USB. Il y prend le CI-V (le même pilotage Doppler que par USB) et le son reçu, proposé comme source « IC-9700 (réseau) » à l'onglet Son, au SSTV, au FT8, à la phonie et à « Écouter ici ».
- Sur le poste : MENU › SET › Network : DHCP (ou une adresse fixe), Network Control : ON, Network User1 ID et son mot de passe, Network Radio Name, les ports (50001 d'origine). L'adresse du poste s'affiche dans ce même menu ; la taper dans SatMe-PC avec les ports.
- Réception seulement d'origine : aucun son n'est envoyé, la voie d'émission n'est pas demandée, toute commande d'émission CI-V (PTT
1C 00, accordeur1C 01,17,28, même derrière le préfixe29) est refusée. Seule exception, cochée sur ce PC : Émission par le réseau autorisée laisse passer le PTT (voir L'IC-9700 en émission). À la déconnexion, la session est toujours rendue au poste ; un lien perdu est repris en arrière-plan. - Son : PCM 16 bits à 16 kHz d'origine, 8 kHz pour un lien lent ; un tampon de 40 à 300 ms remet les paquets dans l'ordre et redemande ceux qui manquent. La disposition des échantillons (ordre des octets, signé ou non) est reconnue d'après le son lui-même.
- Identifiants : le poste attend une forme codée de l'identifiant et du mot de passe. Le plus simple : capturer sur son réseau le début d'une connexion qui marche (port 50001, fichier
.pcapou.pcapng), taper l'identifiant et le mot de passe en clair, puis Identifiants codés › Apprendre le codage depuis une trace : SatMe-PC y relève les champs codés, apprend le codage et dit si le poste avait accepté cette connexion. Le fichier est lu en mémoire puis oublié ; ni les octets codés ni le texte en clair ne sont affichés ni écrits dans un journal. On peut aussi coller les 16 octets codés (hexadécimal). - Spectre du poste (option) : le spectre que le poste envoie par CI-V, en bandeau dans l'onglet Suivi ; remis à OFF sur le poste à la déconnexion. Journal des paquets : les en-têtes seulement, dans
icom-reseau-trace.txt.
Son AF ou FI. Le menu Son dit ce que le poste envoie sur sa sortie son (USB ou réseau) :
- AF (réglage d'usine du poste) : le poste démodule, SatMe reçoit son son. Si le poste envoie en fait sa FI, SatMe le remarque (l'énergie haut dans la bande, une FI repliée vers 4 kHz) et le dit : régler la sortie du poste sur AF.
- FI : le poste envoie sa dernière FI, centrée sur 12 kHz, large d'environ 15 kHz ; SatMe la démodule lui-même dans l'onglet SDR, récepteur « IC-9700 FI » : cascade, USB, LSB, CW, FM, AM, nettoyage, canaux, enregistrement et décodeurs. Sur le poste : MENU › SET › Connectors › USB AF/IF Output › Output Select : IF (AF pour revenir). Par le réseau, le son à 16 kHz replie la FI : ±3,6 kHz utiles autour du cadran ; par la carte son USB (48 kHz) : toute la FI, ±7,5 kHz. Le centre est le cadran RX du poste lu en CAT ; Recentrer le poste déplace le décalage RX du poste (réception seulement). Sens inversé si les stations montent quand le cadran descend.

Journal Doppler / CAT (coupé d'origine) : pendant un passage suivi avec le poste connecté, toutes les 5 s l'heure, l'azimut, l'élévation, la distance, le Doppler prévu sur les deux voies, la fréquence que la boucle a écrite et celle relue — un CSV par passage dans doppler/, relié au passage dans le Journal. Seul ce que fait déjà la boucle CAT est noté. Journal détaillé (décoché d'origine) : le spectre autour de la descente noté pendant les passages suivis, pour le rapport de passage.
L'IC-9700 en émission#
Le panneau Émission IC-9700 (onglet Suivi, et cockpit QO-100 quand il est affiché) pilote l'émission de l'IC-9700 relié en CAT (USB, réseau ou simulé), depuis ce PC ou depuis une autre machine (mode distant, même mot de passe).
- PTT tenu : le bouton PTT reste enfoncé tant qu'on parle (ou la barre d'espace, le panneau sélectionné). SatMe envoie
1C 00 01puis1C 00 00au relâcher. Un seul client tient le PTT, tous voient qui (bandeau TX rouge en haut de chaque page), et tous peuvent l'arrêter (le bandeau, Échap). Depuis une autre machine, une confirmation par session, comme pour la DATV. - Relâché tout seul : 2 s sans nouvelles de la page qui le tient (onglet caché, fenêtre quittée, liaison perdue, micro coupé), la minuterie écoulée (Réglages › Émission, 3 min d'origine, de 1 à 10), le poste qui ne répond plus (son état TX relu deux fois par seconde), le poste déconnecté (le PTT part avant la fermeture du CAT), SatMe-PC fermé. Un relâcher refusé est renvoyé dès que le poste répond. Rien n'émet au démarrage ni après une reconnexion. Garder aussi la minuterie du poste (son menu) : c'est la dernière garde si le PC s'arrête net.
- Le micro du navigateur : 48 kHz mono, un compresseur léger, un réglage de niveau, un vumètre, la CAG du navigateur en option ; des trames de 20 ms par une WebSocket à part (
/api/poste/micro/ws), envoyées seulement pendant le PTT, et jetées par SatMe-PC si ce client ne tient pas le PTT. Vers le poste : sa carte son USB (« CODEC », reconnue ou choisie dans Réglages › Émission), ou par le réseau. Sur le poste, la source de modulation DATA OFF MOD doit être USB (ou LAN par le réseau), et le VOX coupé. Le navigateur ne donne le micro qu'à une page sûre : ce PC (http://localhost), ou HTTPS depuis une autre machine (voir Accès à distance). - Puissance : la puissance RF du poste (CI-V
14 0A, 0 à 255) en % et en watts estimés pour la bande (100 W sur 144 MHz, 75 W sur 430 MHz, 10 W sur 1200 MHz), un curseur et des préréglages (5, 10, 25, 50, 100 %), lue et écrite sur la bande qui émet (SUB en mode satellite). Puissance au plus (Réglages › Émission) : jamais dépassée ; sous ce plafond, le PTT attend que le poste confirme une puissance en dessous. - Par le réseau : Émission par le réseau autorisée (Réglages › Émission), décochée d'origine, ne se coche que sur le PC de la station (jamais depuis une autre machine ni par une sauvegarde du téléphone). Cochée, seul le PTT passe la garde (
1C 00) : boîte d'accord, CW et mémoires vocales restent refusées ; le son d'émission est demandé à la connexion (reconnecter le poste après l'avoir cochée). Décochée pendant une émission : le PTT est relâché aussitôt. - Le son d'émission par le réseau n'est pas encore vérifié sur un poste : il suit le format du son reçu et les descriptions publiques du protocole (paquets de 20 ms, 16 bits, à la cadence de réception). Pour le vérifier : capturer avec Wireshark le logiciel d'Icom qui émet quelques secondes dans une charge fictive, puis Réglages › Émission › Vérifier sur une capture : SatMe lit ce que ce logiciel demande à la connexion et la forme de ses paquets, compare, et retient la marque et la taille trouvées. Rien de la capture n'est gardé.
- Accorder en BLU pendant l'émission : la molette USB, la molette de la souris et le glisser (doigt ou souris) sur les fréquences RX / TX de l'onglet Suivi accordent comme en réception, au pas de la molette USB. Sur un satellite linéaire, la position dans le transpondeur bouge, montée et descente liées, et le Doppler continue. Sans satellite qui pilote le poste (BLU terrestre, Doppler en pause, satellite sous l'horizon), la molette accorde directement le cadran du poste, affiché à la place de la fréquence du satellite.
Trafic satellite : émettre en orbite basse (module facultatif)#
Le module Trafic satellite (Réglages › Modules, décoché d'origine, aucun profil ne le coche) ajoute sous Émission IC-9700 (onglet Suivi) une carte pour travailler les satellites FM et linéaires avec l'IC-9700 relié en CAT. Tout passe par le PTT de ce panneau et toutes ses gardes (minuterie, plafond de puissance, autorisation par le réseau, poste qui ne répond plus, un seul client), et par le contrôleur unique des émissions (confirmation depuis une autre machine, STOP de partout : bandeau TX, Échap). Rien ne part tout seul : chaque émission est un clic de l'opérateur ; la démonstration simule (le son est fabriqué et compté, le poste jamais passé en émission).
- Préréglage du satellite (gardé par satellite) : la tonalité CTCSS que la boucle Doppler met au poste en FM — Auto (celle lue dans la description de l'émetteur, comme avant), Aucune, ou l'une des 50 tonalités ; l'élévation minimale : en dessous, SatMe refuse le PTT de l'IC-9700 pour ce satellite (bouton PTT, FT8/FT4 et cette carte), et le relâche si le satellite y redescend pendant l'émission (0 : pas de garde ; 20 à 30° conseillés pour les passages bas et chargés) ; une puissance écrite au poste seulement par Appliquer (sous le plafond, sans émettre). Module coché, le PTT est aussi refusé si la montée que la boucle met au poste sort de celle du satellite (Doppler et 5 kHz de marge). QO-100 n'est pas concerné (son cockpit a ses propres règles).
- Armer SO-50 (visible sur SO-50) : la boucle met 74,4 Hz au poste, SatMe attend de l'avoir écrit, émet une porteuse de 2,5 s (le relais démarre sa minuterie de 10 min), puis remet la tonalité du satellite — aussi si l'émission est coupée.
- Assistant de QSO : le passage (AOS ou LOS dans…, culmination), l'échange proposé (indicatifs et carré), les règles d'usage du mode (FM : si tu n'entends pas le satellite, n'émets pas ; écoute-toi ; la puissance la plus faible ; contacts courts ; pas de CQ sur un relais chargé ; laisser passer les /P, /M et carrés rares — linéaire, APRS…), Sa station (remplit
{LUI}) et Noter au carnet. - Mémoires CW (6, modifiables, champs
{MOI},{LUI},{LOC},{LOC6},{SAT}), et un texte libre : manipulées en tonalité par le son du poste (BLU, flancs adoucis, 8 à 35 mots/min, note 400 à 1200 Hz), le PTT tenu le temps du message puis rendu. Sur un transpondeur linéaire, elles reviennent sur la descente à la même note. Refusées sur un relais FM et sur un émetteur sans montée. - Mémoires vocales (4, 30 s chacune) : ● enregistre le micro du navigateur (page sûre, comme le PTT), ▶ l'émet une fois. Le niveau est ramené à celui du panneau ; le fichier reste dans le dossier des données (
trafic/). - APRS par le satellite (l'émetteur APRS du satellite choisi, montée sur 145,825 MHz : ISS, et les autres digipeaters) : Position (approchée si choisie dans l'onglet APRS), Statut, Message, en AFSK 1200 par le son du poste, chemin ARISS seulement, une trame toutes les 30 s au plus ; elles entrent dans l'onglet APRS comme émises. La balise s'arme pour le passage en cours (ou celui qui commence dans les 30 min) : une position toutes les 1, 2 ou 5 min, 1 à 6 fois, au-dessus de 10° ; désarmée au LOS, à un autre satellite suivi, quand la page se tait 15 s, ou par ARRÊT. Jamais gardée d'un passage à l'autre ni d'un démarrage à l'autre.
- La balise ISS par une radio KISS (onglet APRS) suit la même règle : cochée, elle vaut pour le passage de l'ISS en cours ou dans les 30 min, et se décoche au LOS ; une case restée cochée (ancien réglage, sauvegarde du téléphone) est décochée au premier regard.
- Sur le poste : la source de modulation DATA OFF MOD en USB (ou LAN par le réseau), le VOX coupé, l'Auto Repeater coupé (sinon le poste peut retirer la tonalité à chaque pas de Doppler), et sa propre minuterie d'émission. API :
GET /api/trafic-sat(état),POST /api/trafic-sat(réglages ;joue=1aveccw,voix,aprs,so50oubalisepour une émission, par le contrôleur ;arret=1de partout),POST /api/trafic-sat/voix?n=(un WAV).
Polarisation d'antenne#
Le module Polarisation commande un commutateur de polarisation à distance WiMo (UHF 18082 / 18083, VHF 18080 / 18081) par un boîtier ESP32 en USB : V, H, circulaire droite, circulaire gauche. Le firmware, le câblage et le dialogue sont dans materiel/esp32-polarisation. Rien n'est ouvert tant qu'aucun port n'est choisi.
- Réglages › Poste et rotor › Polarisation d'antenne : le boîtier (son port USB, retrouvé par son numéro de série s'il change de nom ; perdu, il est recherché toutes les 5 s), Tester la liaison (qui répond, la position du sélecteur, le temps de réponse), ce qui est équipé — UHF : WiMo 4 positions ou rien ; VHF : rien (circulaire fixe), WiMo, ou un relais H / V — et Inverser droite et gauche (le sens dépend du câblage et du côté où regarde l'antenne). Le port du poste, du rotor ou de la radio KISS n'est jamais pris.
- L'ESP32 virtuel (dans la liste des ports) suit les mêmes règles que le firmware, avec la façade du boîtier à l'écran (sélecteur, SEND) et un passage simulé : pour essayer avant de souder, et pour une démonstration. Ses mesures inventées sont marquées comme telles et ne servent jamais aux prédictions d'un vrai boîtier (Oublier les mesures simulées).
- Le sélecteur en façade garde le dernier mot : sur V, H, D ou G il alimente lui-même le WiMo, le boîtier refuse tout ordre, SatMe affiche « manuel (sélecteur) » et la polarisation réelle ; sur AUTO, SatMe commande.
- Jamais de commutation sur l'antenne qui émet : pas pendant une émission de SatMe sur cette bande (PTT de l'IC-9700 : la bande de la montée ; SSTV et DATV : leur fréquence ; fréquence inconnue : les deux antennes), ni tant que l'entrée SEND du poste est active (le boîtier refuse aussi). Le panneau dit « bloqué : émission ». Aucune émission radio ne part jamais de ce module.
- Suivi › Polarisation (panneau repliable) : les boutons V / H / D / G par bande équipée, l'état réel, RX sur l'antenne de réception du satellite suivi, et le profil du satellite à l'AOS par bande : la meilleure connue (sondages), ne rien changer, ou une polarisation fixe. Gardé par satellite, appliqué à l'AOS (ou au choix du satellite pendant un passage) si le sélecteur est sur AUTO, et pas pendant une émission (il attend alors).
- Sonder H/V (coché à part, en AUTO) : sur l'antenne de réception seulement, H puis V (celle en place d'abord), chacune mesurée après la stabilisation (relais, CAG du poste) par le S-mètre du poste (IC-9700, IC-9100, IC-910H, TS-2000) ou le niveau du SDR quand il écoute le satellite suivi ; la meilleure est gardée si elle bat l'autre d'au moins l'hystérésis (1,5 à 3 dB). Encore toutes les 20 à 60 s, et tout de suite si le signal chute de 6 dB. Pas pendant une image SSTV en cours de décodage. Interrompu par une émission, la polarisation d'avant est remise dès que c'est permis.
- Statistiques : chaque sondage est gardé dans
polarisation/mesures.jsonl(dossier des données) : satellite, mode, bande, élévation, azimut, moment du passage (montée, culmination, descente), niveaux H et V, gagnante, écart. Par satellite et tranche d'élévation (0–10°, 10–20°, 20–35°, 35–60°, 60–90°), SatMe en tire la meilleure polarisation et sa confiance (au moins 3 sondages et 60 % des victoires ; pleine à partir de 5) : c'est elle qui démarre le passage suivant. Le tableau est dans le Suivi (ce satellite) et dans Réglages (tous). - API :
GET /api/polar(état complet),/api/polar/stats, et en POSTpol?b=U&p=H,profil,reglage,test— comme le reste de la page, joignable depuis une autre machine avec le mot de passe de la station.
Convertisseurs, transverters et calibration#
Réglages › Poste et rotor › Convertisseurs et transverters : une table, une ligne par boîte entre l'antenne et un appareil — nom, bande RF (de… à…, en MHz, côté ciel), oscillateur local, Inversé (oscillateur au-dessus de la bande : spectre retourné), et devant quoi elle se trouve : Clé SDR, CAT RX (réception du poste), CAT TX (émission du poste). Les fréquences restent partout celles du ciel ; SatMe envoie à l'appareil la FI = RF − OL (OL − RF si inversé). Pour chaque appareil, la première ligne active qui couvre la fréquence gagne (↑ ↓ pour l'ordre) ; la colonne FI montre ce que l'appareil recevra, ou ce qui ne va pas (FI négative, bande vide).
- Préréglages : QO-100 descente par LNB 9750 vers la clé SDR (seul actif d'origine), LNB + convertisseur vers 2 m ou vers 70 cm devant le poste, montée 2400 attaquée en 432 (OL 1968) ou en 144 (OL 2256), transverters 2 m et 70 cm à FI 28 MHz. Rétablir les préréglages les remet.
- Rien de perdu : au premier démarrage, l'ancien réglage (un convertisseur de descente, un de montée, ceux de la chaîne de station QO-100) devient les lignes « Chaîne QO-100 » en tête de table, les préréglages en dessous, désactivés. La chaîne de station de l'onglet QO-100 et ces lignes restent liées dans les deux sens.
- Pas de ligne, pas de commande : une fréquence que le poste ne sait pas recevoir (10 489 MHz sur un IC-9700) et qu'aucune ligne CAT ne convertit n'est pas envoyée ; la pastille Poste de la barre d'état passe en jaune et dit pourquoi au survol. Au survol des fréquences RX / TX du cockpit : « FI envoyée au poste : … MHz » ; de la fréquence de l'onglet SDR : la FI envoyée à la clé.
Calibrer la clé SDR… (bouton de la table, ou à côté de l'erreur en ppm de l'onglet SDR) : réception seulement. Choisir une référence — une balise CW ou PSK de QO-100, le ton FCCH d'un relais GSM (le canal ARFCN donné, SatMe ajoute 67,708 kHz ; cocher garder le maximum, il vient par salves), ou une fréquence connue (balise locale) —, Accorder la clé (la clé SDR passe en fréquence manuelle), et SatMe trouve le pic dans la fenêtre choisie (au dixième de case, le milieu des deux lobes pour la balise PSK) ; un clic sur le spectre le choisit à la main. Il donne l'écart, l'erreur de la clé en ppm et la correction à Enregistrer dans la clé (en ppm entiers). Derrière un LNB, il donne aussi l'oscillateur réel du LNB si la clé est juste, avec Corriger l'OL de cette ligne : une seule mesure ne sépare pas les deux erreurs — calibrer d'abord la clé sur une référence terrestre, puis la balise QO-100 ; avec un LNB tenu par un GPSDO, l'écart est celui de la clé. Après avoir corrigé l'OL, remettre à zéro le calage de l'onglet QO-100.
Aligner… (onglet Suivi, carte Fréquences (Doppler)) : l'alignement d'un transpondeur linéaire pas à pas, gardé par satellite (le Calage RX et le Décalage TX de la carte) : 1) la balise — la choisir, puis déplacer le calage RX jusqu'à l'entendre juste ; 2) un coin libre du transpondeur — tu passes toi-même en émission et envoies des points, puis déplaces le décalage TX jusqu'à t'entendre au centre ; 3) Mémoriser pour ce satellite (la référence que « Revenir à la référence » retrouve). L'assistant ne passe jamais en émission.
Modules#
Réglages › Modules : les parties de SatMe-PC qui t'intéressent, une case chacune — SDR, QO-100, DATV, FT8 / FT4, CW, Phonie → texte, Annonces vocales, APRS / KISS, Télémesure, SSTV (avec la Planche et l'auto-pilote de l'Agenda), Orbites, Météo spatiale, Activités à venir, METEOR, Sondes, Avions, Navires, Montage, SatMe-Node, Téléphone, Polarisation, Trafic satellite (décoché d'origine, voir plus haut) et Publication web (décoché d'origine, voir plus bas). Le cœur est toujours là : le suivi et les passages (Suivi, Agenda, Frise, Locators, Sked, Carte), le poste, le rotor et le Doppler, le Carnet, le Journal, le Son, les Réglages, l'accès à distance, les mises à jour.
- Les profils, en un clic : Satellites FM/SSB (FT8, CW, phonie, APRS, télémesure, orbites, météo spatiale, activités, polarisation), SSTV ARISS (SSTV, SDR, orbites, activités, polarisation), Parabole QO-100 / DATV (SDR, QO-100, DATV, FT8, CW, SatMe-Node, Montage), Météo et non-sat (SDR, METEOR, sondes, avions, navires, météo spatiale), Tout. Les annonces et le téléphone sont de tous. Aucun profil ne coche Publication web ni Trafic satellite, ni ne les décoche s'ils le sont. On coche ou décoche ensuite module par module.
- Décoché : ses onglets quittent le rail (un espace vide aussi), la palette (Ctrl+K) et les couches de la carte ; ses cartes de réglages, ses sous-onglets et ses voyants de la barre d'état (SDR, DATV, Node…) aussi ; son adresse affiche « Ce module est désactivé · Réglages › Modules ». Ce qui reçoit ou émet ne démarre plus (Avions, Navires, Sondes, METEOR, DATV) ; décoché pendant qu'il reçoit ou émet, il s'arrête après confirmation et rend son récepteur.
- À côté de chaque case, ce qu'il lui faut : METEOR, Sondes, Avions et Navires passent par le SDR (ou un SatMe-Node) — signalé si le SDR est décoché.
- Le choix est gardé par SatMe-PC : la même page dans tous les navigateurs. À la mise à jour, rien ne change : tout reste coché, sauf Avions, Navires et Sondes s'ils étaient décochés (au premier démarrage, ceux que la station utilisait déjà restent). Un module ajouté plus tard arrive coché, sauf Publication web : décoché, sauf pour une station dont le site était déjà réglé (adresse et jeton). La configuration rapide propose les profils (« Tout » d'origine).
Éléments orbitaux#
Comme sur le téléphone : le serveur GP SatMe d'abord (https://gp.f4ioz.fr d'origine), ou ce serveur seulement, et les sources au choix — le bulletin AMSAT, les groupes CelesTrak (par le serveur seulement : le PC ne demande jamais rien à CelesTrak), SatNOGS DB, et les satellites d'images (SSTV, SSDV) : LAPAN-A2, ASRTU-1, HADES-SA, Geoscan-2/4/5, 239Alferov, UmKA-1, UTMN2, SONATE-2… la plupart absents du bulletin AMSAT, demandés un par un par leur numéro.

Le lien satellite (WebSocket)#
Pour d'autres programmes du PC (un carnet, un tableau de bord, un script) : Réglages › Interfaces › Lien satellite, coupé d'origine. Une fois coché, ws://localhost:8095/ (le port se change) envoie des trames texte en JSON ; sur ce PC seulement, sauf si SatMe-PC est lancé avec --reseau. Rien de ce qu'envoie un client n'est exécuté (le ping a sa réponse, la fermeture son écho).
type | Quand | Champs |
|---|---|---|
hello | à la connexion | app, version, callsign, locator |
satellite | chaque seconde tant qu'un satellite est suivi | time, name, catnum, az, el, rangeKm, rangeRateKmS, transmitter, downlinkHz, uplinkHz (Doppler compris), dopplerDownHz, dopplerUpHz |
passAlert | le satellite suivi et les favoris ★ | kind (aosSoon 5 min avant, avec inS ; aos ; los), name, catnum, aos, los (ms UTC), maxEl, aosAz, losAz |
qsoLogged | un contact entre au carnet | time, call, grid, satellite, catnum, mode, rstSent, rstRcvd, downlinkMHz, uplinkMHz, az, el, myGrid |
{"type":"satellite","time":1792089000000,"name":"ISS","catnum":25544,"az":212.4,"el":31.7,"rangeKm":812.3,"rangeRateKmS":-4.512,"transmitter":"FM voice repeater (V/U)","downlinkHz":437806580,"uplinkHz":145987810,"dopplerDownHz":6580,"dopplerUpHz":-2190}La fréquence pour les carnets (rigctld)#
Réglages › Interfaces › Fréquence pour les carnets, coupé d'origine : un serveur au protocole réseau rigctld, port 4532 (il se change ; pas celui du rotor), sur ce PC seulement sauf si « Réseau local » est coché et SatMe-PC lancé avec --reseau. Un logiciel de carnet ou de modes numériques réglé sur « rigctld » à 127.0.0.1:4532 lit :
fla fréquence du ciel de la réception en cours — le poste quand il est relié en CAT, sinon le récepteur SDR ; sur QO-100 la descente nominale (10 489 750 000), ou la montée si « Noter la montée » est coché ;mle mode et la bande passante,vVFOA,s/ile split et la fréquence d'émission quand il y en a une (la montée QO-100, l'émission du poste),tsi SatMe émet en ce moment (DATV, SSTV, calibration I/Q) ;\dump_state,\chk_vfo,\get_powerstat,\dump_caps, les formes longues, et les réponses étendues (+,;).
T (PTT) et tout réglage d'émission sont toujours refusés (RPRT -11). F et M aussi, sauf si « Autoriser le changement de fréquence » est coché : ils n'accordent alors que le récepteur SDR — jamais le poste, ni quand QO-100 est au poste.
Partager le poste et le rotor avec un autre programme du PC#
Deux programmes ne peuvent pas ouvrir le même port série : un autre programme du PC qui veut l'IC-9700 ou le rotor passe par SatMe-PC, avec ces routes. SatMe-PC garde la priorité pendant ses passages et ne change rien à son propre fonctionnement. Elles sont derrière la même garde que tout le reste (ce PC, ou une session ouverte avec le mot de passe d'accès à distance) et n'acceptent qu'une requête de la page elle-même ou sans en-tête Origin (un programme) : depuis la page d'un autre site, 403 et "refus":"origine". Rien ici n'émet : ni PTT, ni fréquence ou puissance d'émission, ni ton, ni mode satellite. Un refus lié à l'état répond 200 avec "ok":false, "erreur" (la raison, en clair) et "refus" (occupe, poste, rotor, parametre).
Le passage en cours, dit tel quel — GET /api/etat donne passageEnCours (vrai de « avant AOS » du rotor plus une minute avant l'AOS jusqu'à une minute après le LOS ; en mode automatique, au moins 5 minutes avant) et un objet occupation :
"occupation": {"passageEnCours": true, "debut": 1792089000000, "fin": 1792089780000,
"satellite": {"nom": "ISS", "catnum": 25544, "aos": 1792089240000, "los": 1792089720000},
"occupe": true, "raison": "SatMe-PC se prépare au passage de ISS (AOS 18:34 UTC)",
"rotor": {"occupe": true, "raison": "…"}, "poste": {"occupe": true, "raison": "…"}}debut / fin / satellite décrivent la fenêtre en cours ou la prochaine (null sans passage connu). Le rotor est aussi pris quand il attend l'AOS, ou quand le satellite suivi est au-dessus de l'horizon ; le poste quand la boucle Doppler l'écrit (satellite levé, ou « CAT sous l'horizon »), quand QO-100 est au poste ou quand SatMe émet ; les deux pendant un rendez-vous de l'agenda en cours ou une campagne de l'auto-pilote SSTV. rotor.pauseManuelle dit qu'un pointage à la main tient le mât (ci-dessous). sonCarte (actif, rate, carte, flux) dit si la carte son tourne.
Accorder l'IC-9700 en réception — POST /api/cat/accord?hz=&mode=&bande= : hz (sur 144, 430 ou 1200 MHz), mode parmi LSB, USB, AM, CW, CW-R, FM et les modes données LSB-D, USB-D, FM-D (aussi PKTLSB, PKTUSB, PKTFM), posés comme SatMe le fait (06 puis 1A 06) ; bande main (d'origine) ou sub. L'un de hz / mode au moins. Appliqué par la boucle CAT entre deux tours, puis relu : {"ok":true,"bande":"MAIN","satellite":false,"hz":145825000,"mode":"USB-D"}. Refusé pendant la fenêtre d'un passage et tant que le poste est pris (voir plus haut), quand l'IC-9700 émet (ou ne dit pas s'il émet), sur sub en mode satellite (SUB y est la montée), et pour tout paramètre d'émission (ptt, tx, tone, split, satellite, puissance…), refusé par son nom. Le mode satellite n'est jamais changé ; SUB accordée, la sélection revient sur MAIN ; SatMe remet le poste en place pour son passage suivant.
Pointer le rotor sans décocher « Suivre » — POST /api/rotor/pointer?az=&el= avec l'en-tête X-SatMe-Geste: clic (obligatoire : sans lui 403 et "refus":"geste" ; une page d'un autre site ne peut pas l'envoyer sans demander d'abord, et un client ne doit l'envoyer que sur un clic de l'opérateur). az et el en degrés entiers, dans la course du rotor (hors course : refusé, jamais rogné). « Suivre » reste comme il était : coché, le mât reste là où on l'envoie (pauseManuelle) jusqu'au pré-positionnement du passage suivant (« avant AOS ») — ou jusqu'au satellite levé — où le suivi le reprend de lui-même, comme depuis le parking ; décocher ou recocher « Suivre » termine la pause. Réponse {"ok":true,"az":90,"el":10,"suit":true,"pauseManuelle":true}. Refusé pendant la fenêtre d'un passage et tant que le rotor est pris, rotor non connecté ou en étalonnage. /api/rotor/aller, /api/rotor/stop et /api/rotor/parquer, eux, décochent toujours « Suivre ».
STOP — POST /api/rotor/pointer/stop, toujours accepté, sans geste : hors passage le mât s'arrête et « Suivre » reste comme il était ; pendant la fenêtre d'un passage c'est un vrai arrêt, « Suivre » décoché ("suiviCoupe":true). Aucun GET ne bouge le rotor ni n'accorde le poste, et rien ne bouge à une reconnexion.
Le son de l'IC-9700 — tant que SatMe-PC tient la carte son (celle de l'IC-9700 quand c'est elle qui est choisie, pour enregistrer les passages), un autre programme l'écoute sans l'ouvrir : GET /api/son/flux?source=carte envoie 4 octets (le débit, entier 32 bits petit-boutiste), puis du PCM 16 bits mono petit-boutiste à la moitié du débit de la carte (24 000 Hz pour une carte à 48 kHz), en continu, un court silence quand la carte se tait ; ou la WebSocket /api/son/ws?source=carte&rate=12000&codec=pcm (trames de 20 ms à 8, 12 ou 16 kHz, voir Mode distant). Réception seule : rien n'y monte. Le flux ne coule que si la carte tourne (sonCarte.actif).
Publication web : envoyer vers votre site (module facultatif)#
SatMe-PC n'envoie rien à aucun site de lui-même. Publication web est un module désactivé d'origine (Réglages › Modules), qu'aucun profil n'active : tant qu'il est décoché, pas de carte, pas de bouton 🌐, aucune connexion vers un site (ni file, ni essai, ni direct).
Coché, Réglages › Services en ligne › Envoyer vers un site web : SatMe-PC envoie, par HTTPS, ce que vous choisissez — images SSTV et SSDV, planches, rapports, contacts, vidéos du journal, passages FT8/FT4, et en option des données en direct — à une adresse de votre site, qui les reçoit comme elle veut (PHP, WordPress, un petit serveur Python…), ou les écrit dans un dossier (site statique, Nextcloud, Syncthing). Le format des envois est une API documentée et versionnée, avec des récepteurs prêts à l'emploi : Publication web.
- Où envoyer : l'adresse (avec
{type}, ou une seule adresse pour tout) et un jeton facultatif, ou un dossier. - Tester : un
ping, ou un essai d'écriture ; prêt seulement après un essai réussi. - Quoi envoyer : pour chaque genre Sur clic / Automatique / Jamais, tout d'origine Sur clic — les images SSTV (en Automatique : chaque image reçue en direct, pas les essais ni les relectures), les planches (en Automatique : celles qui ont des images, deux minutes après la dernière image reçue), les rapports en PDF, les contacts (ADIF), les vidéos du journal, les images SSDV (renvoyées d'elles-mêmes quand d'autres paquets arrivent) et les passages FT8/FT4 du journal avec leurs messages (en Automatique : à la fin de chaque passage).
- En direct (facultatif, chaque partie cochée à part, rien d'origine) : Auto-pilote (prochain passage d'une campagne, réception en cours, prochaine image, dernière image reçue ; pendant un passage, l'image qui arrive toutes les 5 s), Spectre QO-100 (le transpondeur étroit vu par le SDR), Image DATV (une image réduite et le MER, tant que le récepteur est verrouillé), Station (le satellite suivi, où pointent vraiment les antennes, la chaîne de réception en service), FT8/FT4 (chaque créneau une fois décodé, avec une petite bande de la cascade), Satellites favoris (la liste des ★, dès qu'elle change) et Diplômes (ceux d'Agenda › Diplômes et votre progression, une fois par jour au plus sans changement). Seulement des noms, des heures et des mesures, jamais une adresse, un code ou une clé ; pas de file : si le site ne répond pas, SatMe-PC attend et réessaie. Effacer le direct le retire tout de suite du site.
- 🌐 Envoyer vers le site à côté de chaque élément : visionneuse SSTV, lignes du carnet (Contacts), page Planche (🌐 Planche vers le site, 🌐 Rapport vers le site), vidéos de l'éditeur du journal, images SSDV (onglet Images, l'image ouverte), carte Passages FT8/FT4 sur le site de l'onglet FT8/FT4, Envoyer le diplôme reçu (Agenda › Diplômes).
- Rien ne part de la page : une file sur le disque (dossier
site/des données), réessayée (30 s, 1 min, 2 min… une heure au plus) même après un redémarrage ; Réessayer maintenant, Vider la file. Un refus du site n'est pas réessayé ; un jeton refusé arrête tout jusqu'au prochain test. - Une station dont l'ancienne adresse de site était réglée garde le module coché, et son adresse devient
…/api/publication/{type}. - En démonstration, seulement vers un site de cette machine (
http://127.0.0.1:…), jamais dans un dossier.
La molette USB (VFO)#
Réglages › Interfaces › Molette USB, coupé d'origine, Linux et Windows : la molette de volume USB accorde, comme sur le téléphone. Sous Linux, elle est lue dans /dev/input ; illisible, la carte donne la règle udev (groupe plugdev) à copier dans un terminal.
- Tourner : un pas (10 Hz, 100 Hz ou 1 kHz). L'appui : changer le pas, cible suivante, ou décalage à zéro. Les touches A, B, C d'un petit clavier choisissent la cible (« Apprendre », puis presser la touche).
- Accorde : Auto (l'onglet SDR accorde le récepteur SDR, le cockpit QO-100 la bande étroite ; ailleurs le poste relié en CAT, sinon le SDR en marche), ou toujours le Poste (VFO, décalage RX ou TX), le SDR, QO-100.
- Capturer (option) : SatMe seul lit la molette, le volume du bureau ne bouge plus tant que SatMe-PC tourne ; jamais un clavier complet.
- Réception seulement : la molette ne passe jamais en émission et ne lance rien.
- La règle udev (Linux), si la carte dit la molette illisible — dans un terminal, puis débrancher et rebrancher la molette (le compte doit être dans le groupe
plugdev) :
(la carte donne la même ligne avec les numéros de la molette branchée). Une puce dans le bandeau montre la cible et le pas, et les change.echo 'SUBSYSTEM=="input", ATTRS{idVendor}=="2341", ATTRS{idProduct}=="484d", MODE="0660", GROUP="plugdev"' | sudo tee /etc/udev/rules.d/70-satme-molette.rules && sudo udevadm control --reload && sudo udevadm trigger - Sous Windows : les touches de volume sont lues par PowerShell (livré avec Windows). Ce sont toutes les touches de volume du PC : capturées, toutes sont prises par SatMe et le volume du PC ne bouge plus.
- Relais vers une autre station (dans la même carte) : la molette branchée sur ce PC accorde une autre station SatMe-PC. Son adresse (
https://…derrière nginx, ouhttp://192.168.…:8090) et son mot de passe d'accès à distance, Se connecter : le mot de passe sert une fois et n'est jamais gardé, seule la session l'est, sur ce PC. Chaque cran est appliqué par la station avec ses propres réglages de molette (pas, cible, touches apprises). La session finie sur la station, le relais redemande le mot de passe ; Arrêter le relais rend la molette à ce PC.
Réglages › Interfaces › Icom RC-28 : la molette Icom RC-28 (USB, fabricant 0x0C26, produit 0x001E), lue par le navigateur grâce à WebHID — Chrome ou Edge sur la machine où elle est branchée, quel que soit le système. WebHID demande une page sûre : SatMe-PC ouvert sur ce PC (http://localhost:8090) ou en HTTPS ; en http simple depuis une autre machine, la carte dit pourquoi ce n'est pas possible.
- Connecter le RC-28… ouvre le choix du navigateur, limité au RC-28 ; une fois permis, il se reconnecte seul aux visites suivantes et quand on le rebranche, sans rien demander. Oublier le ferme et rend la permission. Un seul onglet le tient à la fois ; un autre onglet SatMe prend la suite quand celui-ci se ferme.
- La molette accorde comme la molette USB ci-dessus : la même cible (Auto : l'onglet SDR, le cockpit QO-100, sinon le poste — sur un transpondeur linéaire la place dans le transpondeur, la montée suit) et le même pas (10 Hz, 100 Hz, 1 kHz). Un tour rapide prend de plus grands pas (accélération, cochée d'origine) ; les crans sont additionnés et envoyés toutes les 50 ms au plus. sens inversé si le sens horaire descend.
- F-1 / F-2, au choix : rien, change le pas, cible suivante (VFO, décalage RX, décalage TX), recentre sur le Doppler (le poste revient sur la fréquence calculée : la référence mémorisée du satellite, sinon ni calage RX ni décalage TX ; le SDR revient au centre), verrouille la molette. D'origine, F-1 change le pas, F-2 recentre. Gardé dans ce navigateur.
- TRANSMIT ne fait jamais émettre : elle ne fait rien, ou verrouille la molette si on le choisit ; sa LED rouge reste éteinte. Rien du RC-28 ne peut mettre un poste en émission.
- LED : LINK allumée tant que la page tient le RC-28 et que la molette est libre, éteinte verrouillée ; la LED F-1 / F-2 de la touche qui verrouille s'allume pendant le verrou.
- Une pastille dans le bandeau (RC-28 · 100 Hz · VFO, 🔒 verrouillée) ouvre F-1, F-2, TRANSMIT et le verrou.

Annonces vocales#
Réglages › Annonces, coupé d'origine : ce que fait la station, dit à voix haute en français.
- Quoi (chaque annonce a sa case) : le satellite suivi N minutes avant l'AOS, son AOS et son LOS (élévation maximale), une émission DATV / SSTV / I/Q qui commence ou s'arrête et « Émission en cours » toutes les N minutes, LEILA sur QO-100, une nouvelle image SSTV, son propre indicatif décodé en FT8 / FT4 ou en CW, la DATV accrochée ou perdue et l'indicatif lu dans l'image, une fenêtre de diffusion par avion, le rotor en butée ou perdu, le récepteur SDR arrêté de lui-même, le pas de la molette.
- Comment : les nombres en toutes lettres, les indicatifs épelés (Alfa, Bravo…), les fréquences chiffre par chiffre ; trois niveaux de détail ; une même phrase jamais deux fois en 30 s, trois en attente au plus.
- Par où : la voix du navigateur (une voix française locale), ou une voix du PC (speech-dispatcher, eSpeak NG, Piper), le haut-parleur SDR baissé pendant ce temps. Tester ; un haut-parleur dans le bandeau coupe tout de suite.

Correction I/Q des émetteurs#
Réglages › Émission : pour chaque carte d'émission (ADALM-PLUTO, bladeRF, HackRF, par son numéro de série), la fuite de l'oscillateur, l'image et l'erreur du quartz corrigées juste avant l'émetteur, pour la DATV comme pour la SSTV. Neutre d'origine : les échantillons et l'oscillateur exactement comme avant. Des curseurs (appliqués en direct à une émission de cette carte), un ton d'essai et une calibration automatique en boucle fermée, en intérieur seulement (1245 MHz, −40 dB au plus, VGA du HackRF à 0) : un autre récepteur SDR de la station entend le ton, la fuite et l'image, et SatMe cherche le fond ; le récepteur prêté par l'onglet SDR est rendu comme il était.
Accès à distance#
Réglages › Accès à distance : lancé avec --reseau, SatMe-PC demande un mot de passe à chaque autre machine (une page de connexion) ; ce PC lui-même entre sans.
- Au premier démarrage avec
--reseau, un mot de passe de quatre mots est tiré, écrit dans le journal de SatMe-PC et montré ici jusqu'à ce qu'on le remplace (8 caractères au moins). Sans mot de passe, les autres machines n'ont rien. - Une session dure 30 jours (un cookie). Cinq essais faux depuis une adresse : une minute d'attente, puis le double après chaque série (une heure au plus).
- Le mot de passe n'est gardé qu'haché (PBKDF2) dans
acces-distant.properties, jamais dans la sauvegarde ; le changer ferme les autres sessions (Fermer les autres sessions aussi). Une émission lancée à distance demande les mêmes confirmations qu'ici. - Sans HTTPS, le mot de passe et la page passent en clair : un réseau de confiance seulement (ou un tunnel chiffré).
- HTTPS (carte HTTPS, décochée d'origine, réglable sur ce PC seulement) : la même page sur un second port (8443 d'origine), avec un certificat fait par ce PC au premier usage (EC P-256, environ un an, refait seul un mois avant la fin, gardé dans
https/) pour ses noms et ses adresses. Le navigateur prévient une fois : comparer l'empreinte SHA-256 qu'il montre avec celle de la carte avant d'accepter. La page devient « sûre » : le micro (émission IC-9700), l'écran allumé et l'installation y marchent depuis une autre machine. Ouvrir le port :sudo ufw allow from 192.168.1.0/24 to any port 8443 proto tcp. Nouveau certificat en refait un (les navigateurs préviendront de nouveau). Le http reste comme avant. - Pare-feu (Linux, ufw) : ouvrir le port de la page au réseau de la maison seulement, une fois, dans un terminal :
sudo ufw allow from 192.168.1.0/24 to any port 8090 proto tcp(adapter la plage). Pour l'appairage du téléphone par QR code, le port suivant :sudo ufw allow from 192.168.1.0/24 to any port 8091 proto tcp. De l'extérieur, passer par un VPN vers la maison (et autoriser la plage du VPN de la même façon) ; ne jamais ouvrir le port sur Internet. - Sur cet appareil : Garder l'écran allumé et Installer l'application (une fenêtre à part, une icône), pour ce navigateur ; les navigateurs ne les permettent que sur http://localhost ou en HTTPS.
Mode distant#
Pour la page ouverte de loin (un VPN, une autre maison) : le bouton Distant en haut, ou Réglages › Accès à distance › Mode distant, pour ce navigateur seulement (proposé quand la page s'ouvre depuis une autre machine). Le badge Mode distant et son « ? » disent ce qui est allégé.
- 🔈 Écouter ici prend la voie à faible latence : une WebSocket (
/api/son/ws, derrière la même session), des trames de 20 ms à 8, 12 ou 16 kHz (filtrées puis rééchantillonnées), en PCM 16 bits ou en µ-law (moitié moins de débit : 64 kbit/s à 8 kHz). Le lecteur garde un tampon de 60 à 120 ms réglé sur la gigue mesurée (95 % des écarts + 20 ms), remplace une trame perdue par la précédente atténuée, suit la dérive de la carte son (±0,5 %), et affiche la latence estimée, la gigue, l'aller-retour, les trames masquées. Sur ce PC, environ 0,11 s au lieu de 0,6 s par le flux HTTP, qui reste en secours (choix Voie : auto, faible latence, flux HTTP). - En http depuis une autre machine, les navigateurs refusent l'AudioWorklet : le même tampon tourne alors dans un ScriptProcessor (environ 20 ms de plus). Pas d'Opus (il faudrait un codeur natif sur le PC).
- Allégé : spectre et cascade SDR à 5 images par seconde (256 points, niveaux sur un octet), loupe, panorama QO-100, bande large et vumètre DATV moins souvent, vidéo DATV en vignette toutes les 2 s (▶ Vidéo en direct sur l'image pour la demander), carte, avions et navires toutes les 5 à 10 s, le flux en direct réduit à l'onglet affiché, animations coupées.
- Réception seule : cette voie refuse tout son montant et toute commande d'émission (la connexion est fermée). Le micro et le PTT de l'IC-9700 ont leur propre voie (panneau Émission IC-9700, voir L'IC-9700 en émission), en HTTPS depuis une autre machine.
Démarrage, mises à jour et déploiement#
Configuration rapide : au premier lancement (aucun réglage encore), une fenêtre en cinq étapes — l'indicatif et le nom (écrit sur les planches SSTV), le locator (vérifié : JN18FS) ou la latitude et la longitude (le locator à 6 caractères en est tiré, les passages partent du point exact), l'élévation minimale, l'heure locale ou UTC, la langue des rapports PDF, des messages et des notes de version, ce qui t'intéresse (un profil des Modules, « Tout » d'origine), puis l'accès depuis le réseau et le port. Les mêmes réglages que Réglages › Ma station ; Passer la ferme, rien n'est bloqué. Toujours là dans Réglages › Démarrage › Configuration rapide… ; le poste et le rotor restent dans Réglages › Poste et rotor.
Quoi de neuf : au premier démarrage d'une nouvelle version, ce qui a changé depuis la dernière version lancée ici (pas sur une installation neuve). Ensuite dans l'aide (?), la palette (Ctrl K) et Réglages › Démarrage. Les notes viennent de pc/NOUVEAUTES.md, mises dans SatMe-PC à la compilation.
Nouvelle version : SatMe-PC demande à l'API publique de GitHub, au démarrage puis une fois par jour, la dernière version de SatMe-PC publiée. Plus récente : un badge discret ⬆ 2026.10.NN en haut ; un clic montre ses nouveautés, la page de la version et le bon fichier (satme-pc-windows.msi sous Windows, satme-pc.tar sous Linux). Rien n'est téléchargé ni installé tout seul ; Masquer le cache pour cette version dans ce navigateur. Une version faite à la main (« dev ») ne demande rien ; une erreur ou la limite de GitHub passe sans bruit (redemandé plus tard), la réponse est gardée dans mise-a-jour.json. Réglages › Démarrage › Mise à jour : Vérifier les mises à jour (coché d'origine), Vérifier maintenant.
Options de démarrage (Réglages › Démarrage) : Accès depuis le réseau (--reseau), Port (--port), Dossier des données (--dossier), avec pour chacune sa valeur du moment et d'où elle vient (ligne de commande, fichier de démarrage, par défaut).
- L'ordre : la ligne de commande passe avant le fichier, le fichier avant les valeurs d'origine.
--localforce « ce PC seulement » quel que soit le fichier. - Le fichier :
~/.config/satme/satme-pc.propertiessous Linux et macOS ($XDG_CONFIG_HOME/satme/s'il est défini),%APPDATA%\SatMe\satme-pc.propertiessous Windows — hors du dossier des données, qu'il désigne. Trois lignes, modifiables à la main SatMe-PC arrêté :port=8090,reseau=true,dossier=/chemin. - Pris en compte au prochain démarrage. Redémarrer SatMe-PC n'est proposé que si SatMe-PC peut se relancer lui-même sans risque (lancé par l'icône sous Windows ou par
lance-satme.shsous Linux) ; sous systemd :systemctl --user restart satme-pc; dans un terminal : Ctrl+C puis relancer. Refusé pendant une émission. - Seulement depuis ce PC (ou une session ouverte avec le mot de passe de l'accès à distance) ; une demande venue d'un autre site est refusée. Cocher Accès depuis le réseau rappelle le mot de passe et HTTPS (voir Accès à distance).
- Changer de dossier des données : un chemin complet où SatMe-PC peut écrire, hors du dossier actuel ; copier mes données (au prochain démarrage, dans un dossier vide ou nouveau) ou commencer avec un dossier vide. L'ancien dossier n'est jamais effacé.
Déploiement (Réglages › Sauvegarde) : les réglages de la station et les options de démarrage dans un petit fichier JSON, pour préparer un autre PC de la même façon (le carnet, le journal et les images restent dans la sauvegarde générale). Sans les secrets d'origine (mots de passe, clés d'API, identifiants QRZ.com, codes du SatMe-Node) ; la case avec les secrets les ajoute. Le mot de passe de l'accès à distance et le certificat HTTPS n'y sont jamais. Importer montre d'abord ce qui changerait (réglage par réglage, secrets masqués) ; les options de démarrage sont écrites tout de suite, les réglages repris au prochain démarrage (ceux remplacés gardés dans avant-deploiement-…).
Lancer SatMe-PC avec la session : satme-pc.service (une unité systemd --user pour Linux, les commandes pour l'installer en tête du fichier) ou SatMe-PC-demarrage.cmd (Windows, à mettre dans le dossier shell:startup) ; Voir les montre. SatMe-PC n'installe rien lui-même ; les options du fichier de démarrage y sont lues.
Encore sur le PC#


Sécurité du matériel#
- Rien ne s'ouvre tout seul. Un port série ne s'ouvre que choisi, et « Connecter » cliqué. Pas de recherche automatique.
- RTS et DTR bas d'origine. Le CAT Icom les lève (ses ponts USB en ont besoin) : choisir le port du bon poste. Le TS-2000 les garde bas, et un port qui renvoie nos propres mots (le port PTT d'un RigExpert) est refermé aussitôt.
- Sous Linux le système lève RTS/DTR un instant à chaque ouverture de port, avant que SatMe puisse les baisser : une raison de plus de n'ouvrir que le port voulu.
- Le CAT n'émet que par le PTT de l'IC-9700 — tenu dans le panneau Émission IC-9700 (un client, 2 s de garde, minuterie, relâché à la déconnexion et à la fermeture), ou pris par la carte Émission FT8/FT4 le temps d'un message, jamais sans geste de l'opérateur (chien de garde de présence) ;
TX,KYrefusés par le pilote TS-2000. L'APRS par un TNC KISS n'émet que quand on envoie soi-même un message, sa position ou un statut. - L'alimentation LNB du MiniTiouner est coupée tant qu'on ne la choisit pas.
- L'ADALM-PLUTO et le bladeRF 2.0 n'émettent que depuis les onglets DATV et SSTV, sur un clic confirmé, dans les règles ci-dessus ; leurs récepteurs n'écrivent jamais le côté émission. DATV et SSTV n'émettent jamais en même temps.
- L'IC-9700 par le réseau ne fait que recevoir, sauf Émission par le réseau autorisée cochée sur ce PC : alors le PTT seul passe et la voie son d'émission est demandée ; boîte d'accord, CW et mémoires vocales restent refusées avant d'atteindre le poste.
- Rien ne part sur Internet sans une case cochée : météo spatiale, partage SatNOGS, PSK Reporter, fond OpenStreetMap, salon de la bande large, envoi au carnet en ligne — tous coupés d'origine.
- Les interfaces ne passent jamais en émission : rigctld refuse le PTT, la molette USB accorde sans jamais émettre, l'ADS-B, l'AIS, le balayage, les mesures et le générateur ne font que recevoir, les profils du Montage ne s'appliquent pas pendant une émission ; le balayage du Soleil ne bouge le rotor qu'après confirmation.
- Le HackRF One n'émet que depuis l'onglet DATV, sur un clic confirmé, en essai en intérieur ou sur charge, son amplificateur RF toujours coupé et son gain à 20 dB au plus ; jamais vers QO-100.
Avant le premier essai#
- Linux : être dans le groupe
dialout(sudo usermod -aG dialout $USER, puis se reconnecter). - Windows : installer le pilote de l'adaptateur (CP210x, FTDI, CH340) ; le poste apparaît en
COM3,COM4… - Commencer avec le poste simulé et le rotor simulé, puis brancher le vrai matériel un élément à la fois.
- Pour essayer une deuxième copie de SatMe-PC à côté de la station (autre port, autre dossier), la lancer avec
SATME_SANS_SERIE=1(ou-Dsatme.sansSerie=true) : elle n'ouvre alors aucun port série, et ne peut pas lever RTS/DTR sur un poste ou une carte. - Sans matériel du tout : le générateur d'essai du récepteur SDR, et les boutons Essai de la télémesure et des navires.
Démonstration : données fictives, matériel virtuel#
Pour montrer SatMe-PC sans station (un stand, une VM, un Raspberry Pi dans une valise) : satme --demo.
- Une station inventée : l'indicatif QF4DMO, à Clermont-Ferrand (JN15MS). Tous les indicatifs de la démonstration commencent par Q — série que l'UIT garde pour les codes Q et n'attribue à aucun pays : aucun ne peut appartenir à quelqu'un. Les correspondants n'ont qu'un prénom.
- Des données qui ont l'air vraies : favoris (ISS, SO-50, AO-91, RS-44, AO-7, FO-29, QO-100, AO-123, PO-101), un carnet d'environ deux cents contacts sur quarante jours (dans l'empreinte du satellite à ce moment-là), un journal d'une vingtaine de passages des dix derniers jours — la plupart suivis avec le poste et le rotor virtuels (Doppler, S-mètre, rotor), quelques-uns reconstitués —, une campagne SSTV en cours et ses images (une série de douze dessinée par SatMe, aucune photo de personne), le montage de la station.
- Toujours récentes : ce sont les vrais passages des jours précédents, calculés au premier lancement ; passages, carnet et images sont refaits quand ils ont plus de deux jours (au démarrage, et chaque heure). Les éléments orbitaux sont dans le programme : pas besoin d'Internet ; avec, ils sont mis à jour.
- Du matériel virtuel branché : IC-9700 simulé (Doppler, PTT sans rien ouvrir), rotor simulé qui suit, récepteur SDR sur le générateur d'essai, avions et navires d'essai, et comme carte son une mire SSTV : une image de la série toutes les quarante secondes environ, décodée en direct dans l'onglet SSTV (jamais gardée).
- Rien de réel : aucun port série, aucune carte son (entrée ni sortie), aucun SDR, MiniTiouner, SatMe-Node ou IC-9700 par le réseau ; DATV, SSTV, FT8 / FT4, correction I/Q et APRS n'émettent pas (FT8 / FT4 : émission simulée, des stations fictives répondent) ; rien n'est envoyé sous l'indicatif fictif (PSK Reporter, AMSAT, carnet en ligne, SatNOGS, salon). Ouverte au réseau (
--reseau), la page garde son mot de passe : il ne peut pas être retiré. - Un bandeau « DÉMO — données fictives » sur chaque page, avec Remettre à neuf : tout est refait (réglages compris ; le mot de passe d'accès à distance est gardé) et SatMe-PC redémarre. Ou au lancement :
satme --demo-reset. - Ses propres dossier et options :
~/.satme-demo(ou--dossier), jamais~/.satme; un dossier qui contient déjà d'autres données est refusé. - Sur une VM ou un Raspberry Pi (x86_64 ou arm64, Raspberry Pi OS 64 bits) : l'archive
satme-demo.tar.gz(./gradlew :pc:demoTar) contient le programme,installe-demo.shet un mode d'emploi../installe-demo.sh --secmontre ce qui serait fait ;sudo ./installe-demo.shinstalle Java 17+ s'il manque, le programme dans/opt/satme-demo, un comptesatme-demosans connexion et le servicesatme-demo(satme --demo --port 8090 --reseau, données dans/var/lib/satme-demo, aucun périphérique visible), ouvre le port dans ufw ou firewalld s'ils tournent, et affiche l'adresse et le mot de passe.--port,--desinstalle. Seul Java est nécessaire : pas de bibliothèque native (ffmpeg facultatif, pour les vidéos). - Polarisation (ESP32) : la démonstration pose
pc_pol_port=virtuel,pc_pol_uhf=WIMO,pc_pol_vhf=AUCUNdans ses réglages : l'ESP32 virtuel est branché d'office : le panneau Polarisation du Suivi et les Réglages marchent comme avec un vrai boîtier.

